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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 187 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 187

Décisions totales

383 581

Ordonnances

335 027

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LOEffacer tout
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL00475

Avocat : GAILLOT

31 octobre 2025• Juge des référés
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2300402

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par l'association Médecins Sans Frontières d'une demande d'indemnisation pour les frais d'hébergement de personnes se déclarant mineures non accompagnées entre janvier et juin 2020. L'association invoquait la responsabilité pour faute du département des Bouches-du-Rhône, en raison de sa carence dans la prise en charge de ces mineurs et de l'inexécution d'une ordonnance de référé, ainsi que sa responsabilité sans faute en tant que collaboratrice occasionnelle du service public. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions indemnitaires de l'association, considérant que le département n'avait commis aucune faute de nature à engager sa responsabilité et que l'association ne pouvait être qualifiée de collaboratrice occasionnelle du service public. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles, notamment les articles L. 221-1, L. 223-2 et R. 221-11.

Avocat : RUDLOFF

31 octobre 2025• 5ème Chambre
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2413414

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 10 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la récente entrée en France de l'intéressé et de l'absence de preuve d'une vie privée et familiale stable ou d'une intégration professionnelle pérenne. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions du requérant, sur la base des stipulations de la Convention européenne et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BELLO

31 octobre 2025• 11ème Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511361

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de visa de long séjour pour son fils, décision confirmée par la commission de recours. En cours d’instance, le visa a été délivré le 11 août 2025, rendant les conclusions principales sans objet. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces demandes d’annulation et d’injonction. Il a toutefois condamné l’État à verser 600 euros à M. A... au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LE FLOCH

31 octobre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512993

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de l'association « Vigie Liberté » tendant à la suspension de l'arrêté préfectoral du 31 octobre 2025 interdisant tout rassemblement de véhicules à moteur dans les Yvelines. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'association n'ayant pas justifié d'une atteinte grave et immédiate à une liberté fondamentale nécessitant une intervention dans les 48 heures. Il a également relevé que la requête était manifestement mal fondée, l'arrêté contesté étant proportionné au regard des risques de troubles à l'ordre public et pris en application des articles L. 211-1 à L. 211-4 du code de la sécurité intérieure et de l'article L. 2215-1 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : SELARL AVOCAT VERDIER FLORENT

31 octobre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512865

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du président du conseil départemental de l'Essonne refusant la prise en charge de M. B... au titre d'un contrat "jeune majeur". Le juge a constaté une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté fondamentale de l'intéressé, dès lors que, conformément à l'article L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles, il justifiait d'un droit à une nouvelle prise en charge en raison de son absence de ressources et de soutien familial. La condition d'urgence était présumée remplie, le refus le privant de tout soutien à sa majorité. Il a été enjoint au département de le prendre en charge sans délai.

Avocat : PHILOUZE

31 octobre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512929

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de renouvellement du titre de séjour étudiant de M. A..., ressortissant béninois. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'absence de motivation et l'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a relevé que M. A... admettait lui-même ne plus être étudiant, rendant sa requête manifestement mal fondée. En conséquence, la requête a été rejetée sans audience, par application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : LOUSTAU

31 octobre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510332

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contestant le refus du garde des sceaux de le réintégrer dans le processus de tirage au sort pour la nomination aux offices de notaires. Le requérant soutenait ne pas avoir reçu le courriel du 5 juillet 2024 l'invitant à confirmer sa candidature, invoquant une erreur de droit et d'appréciation. Le juge a estimé que ce moyen n'était pas assorti de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance.

Avocat : MILON BOULHOL

31 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517928

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme B... C... d’une demande d’injonction visant à obtenir un rendez-vous consulaire à Bangui pour le dépôt de demandes de visa de ses enfants au titre de la réunification familiale. En cours d’instance, l’ambassade de France en Centrafrique a fixé un rendez-vous aux enfants, rendant les conclusions de la requête sans objet. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il a toutefois condamné l’État à verser 550 euros à la requérante au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DIALLO

31 octobre 2025
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2407610

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par la société Axa France IARD et des particuliers d’une demande d’indemnisation pour des désordres matériels causés par une fuite d’eau sur le branchement particulier d’un immeuble, imputée à la société Veolia Eau, délégataire du service public de distribution d’eau potable. Le juge a constaté que le litige, né de l’exécution du contrat d’abonnement liant l’usager au service industriel et commercial, relève de la compétence exclusive de l’ordre judiciaire. En application de la loi des 16 et 24 août 1790 et du décret du 16 fructidor an III, il a rejeté la requête pour incompétence de la juridiction administrative.

Avocat : SELARL BRAILLON-LABAUNE-KORT CHERIF - SAGNES & CUINAT

31 octobre 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502092

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi de deux requêtes distinctes, l'une par Mme C... et l'autre par M. A..., visant à contester des arrêtés préfectoraux des 4 novembre 2022 et 16 mai 2025 portant obligation de quitter le territoire français, fixation du pays de destination et interdiction de retour. Le tribunal a relevé d'office un moyen d'ordre public tiré de l'autorité de la chose jugée, constatant que les conclusions dirigées contre l'arrêté du 4 novembre 2022 avaient déjà été rejetées par un jugement définitif du 23 janvier 2023. Par conséquent, les requêtes sont irrecevables en ce qui concerne cet arrêté, et les conclusions contre l'arrêté du 16 mai 2025, qui se fondent sur les mêmes moyens, sont également rejetées. La solution retenue est le rejet des requêtes, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens, en application des principes de l'autorité de la chose jugée et des dispositions du code de justice administrative.

Avocat : MAVOUNGOU ALOÏSE CHRISTIAN

31 octobre 2025• 3ème chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2410758

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A... comme manifestement irrecevable. Le requérant contestait le refus implicite de sa demande de titre de séjour, mais le tribunal a jugé qu'aucune décision implicite n'était née, faute pour l'administration d'avoir délivré un récépissé. Concernant le refus d'enregistrement de sa demande, le tribunal a estimé qu'aucun texte ne fixe de délai pour convoquer un étranger, rendant cette contestation également irrecevable. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : LOUISA

31 octobre 2025
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2400995

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B... comme manifestement irrecevable. Le requérant demandait l'annulation du refus implicite de la commune de Chambry de lui délivrer une attestation de conformité pour le rehaussement d'une clôture réalisé sans autorisation. Le juge a estimé que ce simple refus de la commune de se prononcer sur la régularité de travaux non autorisés ne constituait pas une décision faisant grief. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : MATHIEU-DEJAS-LOIZEAUX-LETISSIER

31 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510881

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par Mme B..., ressortissante turque, d’une demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l’Isère refusant le renouvellement de son titre de séjour en qualité de conjointe de Français. Le juge a reconnu l’urgence, présumée en cas de refus de renouvellement et aggravée par la fermeture des droits à l’assurance maladie de la requérante, malgré la délivrance tardive d’une attestation de prolongation d’instruction. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 423-1 et L. 423-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de la décision attaquée et enjoint à la préfète de réexaminer la demande dans un délai d’un mois.

Avocat : MUSCILLO

31 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2411658

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. A... B..., ressortissant marocain, contestant un arrêté préfectoral du 27 juillet 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, de la violation du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE), de l'erreur de droit ou d'appréciation au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral pris en application des articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL DESMARS BELONCLE BARZ CABIOCH

31 octobre 2025• 12eme chambre
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505675

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en tant que juge des référés, a été saisi par M. B... d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Sarthe lui refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Constatant que M. B... avait été libéré du centre de rétention d'Olivet et assigné à résidence dans la Sarthe, le tribunal a estimé, sur le fondement des articles R. 351-3 du code de justice administrative et R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, que le litige relevait désormais de la compétence territoriale du Tribunal Administratif de Nantes. Par ordonnance, il a donc transmis le dossier à cette juridiction.

Avocat : SCP PIGEAU CONTE MURILLO VIGIN

31 octobre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512614

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme B... d’une requête en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, visant à obtenir une injonction à la préfète du Rhône de lui fixer un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales, et le juge des référés a donné acte de ce désistement. En application de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique, Mme B... a été admise à l’aide juridictionnelle provisoire. Sous réserve de l’admission définitive à cette aide et de la renonciation de son avocate à la part contributive de l’État, une somme de 500 euros a été mise à la charge de l’État au titre des frais irrépétibles.

Avocat : LOUVIER

31 octobre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527536

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par une gardienne de la paix contestant le refus implicite du préfet de police de la réarmer, se déclare incompétent territorialement. Constatant que l’agent était affecté à l’aéroport de Paris-Orly (Val-de-Marne), le tribunal applique les articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative. Il ordonne en conséquence le renvoi de l’affaire au Tribunal Administratif de Melun, seul compétent pour connaître du litige.

Avocat : BOUKHELOUA

31 octobre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512866

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par l'association "Vigie Liberté" afin de suspendre neuf arrêtés préfectoraux autorisant l'usage de caméras sur drones dans plusieurs communes des Yvelines durant les festivités d'Halloween. L'association soutenait que ces mesures portaient une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée, faute de justification précise de leur nécessité et de leur proportionnalité. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que le préfet avait suffisamment motivé ses décisions par des risques de troubles à l'ordre public et que l'atteinte à la vie privée n'était pas manifestement disproportionnée au regard de l'objectif poursuivi.

Avocat : SELARL AVOCAT VERDIER FLORENT

31 octobre 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2303607

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B..., adjudant-chef de sapeurs-pompiers, qui contestait l'arrêté du 26 juin 2023 mettant fin à ses fonctions d'adjoint au responsable d'équipe. Le requérant invoquait la méconnaissance du principe général du droit interdisant de sanctionner deux fois une même personne pour les mêmes faits, après que l'autorité avait décidé de ne pas lui infliger de sanction disciplinaire pour des propos tenus en novembre 2022. Le tribunal a jugé que la mesure contestée n'était pas une sanction déguisée, mais une décision prise dans l'intérêt du service, fondée sur les conséquences professionnelles des faits et non sur les faits eux-mêmes. En conséquence, le moyen tiré de la violation du principe non bis in idem a été écarté, et les conclusions de M. B... ont été rejetées.

Avocat : TALON FLORINE

31 octobre 2025• 3ème Chambre