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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

5 298 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

5 298

Décisions totales

383 581

Ordonnances

293 063

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : LOEffacer tout
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 506989

Avocat : CABINET TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ASSOCIES

30 décembre 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2305523

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A... qui demandait la condamnation de la commune de Pérols et de la SA3M pour défaut d’entretien normal d’un ouvrage public, suite à sa chute sur une piste cyclable. Le tribunal a estimé que le lien de causalité entre le dommage et l’ouvrage public n’était pas démontré et que l’ouvrage n’était pas affecté d’un défaut d’entretien normal. Il a également retenu un manque de vigilance de la requérante, usagère régulière, comme faute exonératoire de responsabilité. Les demandes de la caisse de mutualité sociale agricole ont été rejetées par voie de conséquence.

Avocat : SCP RUDELLE LE BIGOT SCOLLO

30 décembre 2025• 4ème chambre
« Précédent16171819202122Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2512355

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par le préfet du Nord pour ordonner l'expulsion de Mme C... et de ses enfants d'un centre d'hébergement pour demandeurs d'asile (Adoma), suite au rejet définitif de sa demande d'asile. Le juge a admis Mme C... au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la demande du préfet se fonde sur l'article L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoit l'expulsion en cas de fin de l'hébergement, tandis que la défense invoque l'article 3.1 de la Convention internationale des droits de l'enfant et l'absence de solution de relogement.

Avocat : LOKAMBA OMBA

30 décembre 2025
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507118

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de délivrer à M. A..., ressortissant mauricien, un récépissé de demande de titre de séjour assorti d'une autorisation de travail. Le juge a estimé que l'absence de délivrance de ce document, en violation des articles R. 431-12 et R. 431-14 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, créait une situation d'urgence et d'utilité pour le requérant, qui ne pouvait justifier de la régularité de son séjour ni exercer une activité professionnelle. La mesure a été ordonnée dans un délai de huit jours, sans astreinte, et l'État a été condamné à verser 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

30 décembre 2025
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 507456

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

29 décembre 2025• 9ème chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528863

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande du ministère de l'agriculture visant à prescrire une expertise avant travaux de restauration des façades de son site rue de Varenne, incluant la salle Sully classée monument historique. Le juge a désigné un expert pour dresser un état des lieux des immeubles et équipements voisins susceptibles d'être affectés, et pour évaluer les impacts potentiels du chantier. L'expert reste saisi jusqu'à l'achèvement des travaux, avec possibilité de poursuivre sa mission pour rechercher les causes et l'étendue d'éventuels dommages survenus en cours de chantier.

Avocat : CAILLOCE

29 décembre 2025
TA54Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502330

Le Tribunal administratif de Nancy a été saisi par Mme A... d’un recours en plein contentieux contre un refus de délivrance de la carte mobilité inclusion mention « stationnement » par le département de Meurthe-et-Moselle. Faute pour la requérante d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée. Par ordonnance du 29 décembre 2025, la présidente du tribunal donne acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du même code.

Avocat : SCP HENNEN-GAMELON-BRAUN

29 décembre 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2515638

Cette décision du Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, concerne la demande de Mme A..., ressortissante guinéenne, visant à obtenir un récépissé de renouvellement de son titre de séjour avec autorisation de travail. Le juge constate que l'administration n'a pas remis ce récépissé malgré une demande complète déposée avant l'expiration du titre, ce qui place la requérante en situation irrégulière et l'empêche de travailler. Il retient que la condition d'urgence est présumée remplie pour une demande de renouvellement et que la mesure sollicitée est utile et ne se heurte à aucune contestation sérieuse. En application des articles L. 431-3, R. 431-12 et R. 431-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de délivrer le récépissé dans un délai de 48 heures, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : BELOTTI

29 décembre 2025
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304550

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par le syndicat des copropriétaires « Le Taillade 1 » de demandes d’annulation de plusieurs titres exécutoires émis par le maire de Sommières pour le recouvrement du coût de travaux de mise en sécurité d’une voûte effondrée. Le requérant contestait la régularité formelle des titres, l’absence de notification préalable de l’arrêté de péril, le caractère excessif des sommes réclamées et la propriété de l’ouvrage. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, jugeant que les titres exécutoires étaient réguliers et que la commune avait légalement mis en œuvre la procédure de péril imminent, les travaux étant justifiés par l’urgence et l’absence d’exécution par le copropriétaire. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code général des collectivités territoriales relatives aux titres exécutoires et sur la police de la sécurité des bâtiments menaçant ruine.

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS ASSOCIÉS

29 décembre 2025• 3ème chambre magistrat statuant seul
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501685

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme A... contestant l'arrêté du 24 février 2025 par lequel le maire de Saint-Jean-du-Gard avait ordonné la mise en sécurité de son immeuble pour péril imminent. Le tribunal a jugé que le maire avait pu légalement recourir à la procédure d'urgence prévue à l'article L.511-19 du code de la construction et de l'habitation, sans procédure contradictoire préalable, en raison de la gravité et de l'imminence du danger (risque de chute d'une poutre et infiltrations). Il a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et fondé sur un rapport de police municipale précis, confirmé par des expertises ultérieures. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires de Mme A....

Avocat : AVALLONE

29 décembre 2025• 3ème chambre magistrat statuant seul
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2303274

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en formation de magistrat seul, a rejeté les requêtes du syndicat des copropriétaires « Le Taillade 1 » tendant à l’annulation de plusieurs titres exécutoires émis par le maire de Sommières pour le recouvrement de frais de travaux de mise en sécurité. Le tribunal a jugé que la procédure d’urgence de mise en sécurité, fondée sur l’article L. 511-2 du code de la construction et de l’habitation, avait été régulièrement engagée et que les titres exécutoires étaient suffisamment motivés. Il a également estimé que le syndicat requérant était propriétaire de l’ouvrage en cause et devait supporter le coût des travaux, sans que le montant facturé ne soit excessif. En conséquence, le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes d’annulation et de décharge, ainsi que les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS ASSOCIÉS

29 décembre 2025• 3ème chambre magistrat statuant seul
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304549

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par le syndicat des copropriétaires « Le Taillade 1 » de demandes d’annulation de plusieurs titres exécutoires émis par le maire de Sommières pour le recouvrement du coût de travaux de mise en sécurité d’une voûte effondrée. Le requérant contestait la régularité formelle des titres, l’absence de procédure contradictoire préalable, le défaut de notification de l’arrêté de péril, et le caractère excessif des sommes réclamées, soutenant notamment que la voûte était un bien communal. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, jugeant que les titres étaient réguliers et que la commune avait légalement mis en œuvre la procédure de péril imminent, les travaux étant justifiés par l’urgence et le syndicat étant tenu, en tant que propriétaire, d’en supporter le coût en application des articles L. 511-1 et suivants du code de la construction et de l’habitation.

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS ASSOCIÉS

29 décembre 2025• 3ème chambre magistrat statuant seul
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304551

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par le syndicat des copropriétaires « Le Taillade 1 » de demandes d’annulation de plusieurs titres exécutoires émis par le maire de Sommières pour le recouvrement de frais de travaux de mise en sécurité. Le requérant contestait la régularité formelle des titres, l’absence de procédure contradictoire préalable, le défaut de notification de l’arrêté de mise en sécurité, et le caractère excessif des sommes réclamées, soutenant notamment que la voûte effondrée était une propriété communale. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, considérant que les titres étaient réguliers et que la commune avait légalement mis en œuvre la procédure d’urgence de mise en sécurité sur le fondement des articles L. 511-1 et suivants du code de la construction et de l’habitation. Il a jugé que le syndicat des copropriétaires, en tant que propriétaire de l’immeuble menacé, était tenu de supporter le coût des travaux exécutés d’office, et que le montant facturé correspondait aux prestations réellement effectuées.

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS ASSOCIÉS

29 décembre 2025• 3ème chambre magistrat statuant seul
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2509354

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a été saisi par la commune de Gignac sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. La commune demandait la désignation d'un expert pour constater des désordres affectant des immeubles situés rue Philippe Chappert, présentant un risque pour les occupants et la sécurité publique. Le juge des référés a fait droit à cette demande en désignant un expert. La mission de l'expert consiste à examiner les lieux, préciser l'existence d'un péril grave et imminent, et proposer des mesures de nature à y mettre fin.

Avocat : PILONE

29 décembre 2025
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 505304

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

26 décembre 2025• 9ème chambre
TA14Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2504145

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant guinéen, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Calvados de lui délivrer un récépissé l'autorisant à travailler. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les faits invoqués par le requérant (absence de renouvellement de son récépissé depuis le 2 décembre 2025 et impossibilité de travailler) ne caractérisant pas une situation d'extrême urgence nécessitant une intervention dans un délai de quarante-huit heures. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : SCHLOSSER

24 décembre 2025
TA14Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2504146

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté que la requête de Mme C... demandant la reprise de l'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour était devenue sans objet. En effet, postérieurement à l'introduction de la requête, le préfet du Calvados a rouvert l'instruction du dossier sur la plateforme dédiée. Le juge a donc prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, tout en admettant la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et en condamnant l'État à verser 800 euros à son avocat au titre des frais de justice.

Avocat : SCHLOSSER

24 décembre 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 500477

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

23 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500477.20251223• 3ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 492018

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

23 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:492018.20251223• 10ème chambre jugeant seule
TA102Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500875

Le Tribunal Administratif de la Martinique a été saisi par M. et Mme C... d'une demande de condamnation du centre hospitalier universitaire de la Martinique (CHUM) à leur verser un capital décès suite au décès de leur fille, agent titulaire. Le tribunal a rejeté la requête pour incompétence de la juridiction administrative. Il a jugé que le capital décès constitue une prestation du régime spécial de sécurité sociale relevant du contentieux général de la sécurité sociale, dont la connaissance appartient au juge judiciaire en application des articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale. La décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : BOULOGNE-YANG-TING

23 décembre 2025