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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 187 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 187

Décisions totales

383 581

Ordonnances

335 497

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LOEffacer tout
TA109Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de St Barthélemy — N° TA109-2300048

Le Tribunal administratif de Saint-Barthélemy a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre une délibération du 21 juin 2023 accordant un permis de construire pour trois projets d’habitations sur la parcelle AX 1268 à Grand Fond. Les requérants, dont la SCI Kdo et plusieurs particuliers, invoquaient des omissions dans le dossier de demande, une fraude, et des méconnaissances des articles U5, U6, U7, U8, U9 et U10 du règlement local d’urbanisme, ainsi que des articles 112-2 et 134-1 du code de l’urbanisme local. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les requérants ne démontraient pas d’illégalité, notamment sur les hauteurs, le stationnement, les reculs ou la surface de plancher, et que la fraude n’était pas caractérisée. La décision s’appuie sur le code de l’urbanisme, de l’habitation et de la construction de Saint-Barthélemy et le règlement de la carte d’urbanisme.

Avocat : CLOIX & MENDES-GIL

28 octobre 2025• 1ère Chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510712

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet des Bouches-du-Rhône de lui délivrer une carte de résident. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales, et le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple. Sur le fondement de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridictionnelle, l’État a été condamné à verser 800 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’État.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BELOTTI

28 octobre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518319

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par M. A..., ressortissant camerounais. Le requérant contestait la clôture de sa demande de titre de séjour en qualité de membre de la famille d'un bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de circonstances particulières établissant une atteinte grave et immédiate à sa situation, notamment en l'absence de perspectives d'emploi ou de formation. La requête a été rejetée selon la procédure simplifiée prévue à l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : LOISON

28 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2416721

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête du syndicat de copropriétaires et de M. A... demandant l’annulation du permis de construire délivré le 1er mars 2024 par le maire d’Issy-les-Moulineaux à la société immobilière 3F pour le changement de destination, la rénovation et l’extension d’un bâtiment à usage de bureau. Le tribunal a examiné les moyens tirés de l’incomplétude du dossier de demande, notamment au regard des articles R. 431-8 et R. 431-9 du code de l’urbanisme, et a jugé que la notice architecturale était suffisamment précise sur l’insertion du projet. La solution retenue est le rejet de la requête, les autres moyens soulevés étant également écartés comme infondés.

Avocat : SCP SARTORIO LONQUEUE SAGALOVITSCH & ASSOCIES

28 octobre 2025• 6ème Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519342

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant colombien, qui demandait la délivrance d’un titre de séjour ou d’une autorisation provisoire de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence particulière n’était pas remplie, l’impossibilité de récupérer un visa américain le 30 octobre 2025 ne constituant pas une situation nécessitant une intervention dans les quarante-huit heures. Aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n’a été retenue. La requête a été rejetée en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : CARRILLO CRUZ

28 octobre 2025
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501120

Le Tribunal administratif de Caen a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Calvados de lui délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale ». En cours d’instance, le préfet a finalement délivré le titre sollicité, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions. Il a en revanche condamné l’État à verser 1 000 euros au conseil de la requérante au titre des frais d’instance, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 sur l’aide juridique.

Avocat : LELOUEY

28 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405050

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 6 avril 2023 par laquelle la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France avait rejeté le recours de Mme D... contre un refus de visa de long séjour au titre de la réunification familiale. La commission avait estimé que l’identité de la requérante et son lien familial avec le réunifiant n’étaient pas établis, faute de documents d’identité et d’éléments de possession d’état suffisants. Le tribunal a jugé que ce motif était entaché d’une erreur d’appréciation, au regard des dispositions des articles L. 561-2 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, la décision attaquée a été annulée.

Avocat : POLLONO

28 octobre 2025• 11ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405465

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... demandant l'annulation du refus de visa de long séjour pour son enfant mineur D... B... E... au titre du regroupement familial. La commission de recours avait fondé son refus sur le motif que le décès de la mère de l'enfant n'était pas établi, l'acte de décès présenté étant inexistant dans les registres d'état civil locaux. Le tribunal a jugé cette motivation suffisante et a estimé que les moyens soulevés (insuffisance de motivation, erreur d'appréciation sur la filiation, violation de l'article 8 de la CEDH et de l'article 3-1 de la CIDE) n'étaient pas fondés. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 434-2 et L. 434-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : POLLONO

28 octobre 2025• 11ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2409647

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante camerounaise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Sarthe refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Sur le fond, le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de l'absence d'attaches familiales prépondérantes en France et de l'activité professionnelle à temps partiel de la requérante.

Avocat : GOUILLON

28 octobre 2025• 3ème Chambre
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2305022

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. C... qui contestait le refus de l'ADSEA 28 de lui communiquer des documents administratifs concernant son fils. Le tribunal a estimé que la requête était manifestement irrecevable, car l'association avait déjà transmis les documents communicables à M. C..., conformément aux avis favorables de la CADA. La solution retenue est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête ayant perdu son objet avant son introduction. Les conclusions accessoires de M. C... ont également été rejetées.

Avocat : SELARL GINISTY-MORIN LOISEL JEANNOT

28 octobre 2025
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2309222

Le tribunal administratif de Strasbourg a été saisi par les sociétés Allianz IARD et Chaussea d’une demande d’indemnisation pour des dégradations commises le 30 juin 2023 sur un local commercial à Metz, lors d’émeutes urbaines survenues après le décès d’un jeune homme à Nanterre. Les requérantes invoquaient la responsabilité sans faute de l’État sur le fondement de l’article L. 211-10 du code de la sécurité intérieure, relatif aux dommages causés par des attroupements ou rassemblements. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que les dégradations avaient été commises par un groupe organisé et prémédité, sans lien avec un attroupement ou rassemblement identifiable au sens de ces dispositions, et que le préjudice invoqué ne présentait pas un caractère anormal et spécial justifiant une rupture d’égalité devant les charges publiques.

Avocat : SCP SOULIE COSTE-FLORET & AUTRES

28 octobre 2025• 5e chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2210528

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné les recours de M. A..., ressortissant sénégalais, contre deux arrêtés du préfet de la Sarthe refusant la délivrance d’un titre de séjour. La première requête (n° 2210528) visait un arrêté du 11 février 2022, et la seconde (n° 2411013) un arrêté du 2 avril 2024 incluant une obligation de quitter le territoire français et une interdiction de retour. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de motivation, de l’erreur manifeste d’appréciation au regard des articles R. 431-10 et L. 423-22 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. En conséquence, les deux requêtes ont été rejetées.

Avocat : CLOAREC

28 octobre 2025• 3ème Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500106

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a examiné les requêtes de Mme A..., ressortissante haïtienne, contestant un arrêté préfectoral du 16 janvier 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour d'un an, et assignation à résidence. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de son ancrage familial en France depuis 2013 et de sa qualité de mère de deux enfants mineurs. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement portait une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, en violation des stipulations de l'article 8 de la CESDH. En conséquence, il a annulé l'obligation de quitter le territoire français, ainsi que, par voie de conséquence, les décisions subséquentes de refus de délai de départ, d'interdiction de retour et d'assignation à résidence.

Avocat : DIALLO BABACAR

28 octobre 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2409537

Le Tribunal Administratif de Nantes (11ème chambre) a rejeté les requêtes de Mme A... et M. B... contestant les décisions de la commission de recours contre les refus de visa du 27 juin 2024, qui avaient confirmé les refus consulaires de délivrance de visas de long séjour pour réunification familiale. Le tribunal a estimé que la commission avait valablement motivé ses décisions et que les requérants n'établissaient pas la filiation avec les enfants demandeurs de visa, en application de l'article L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également écarté les moyens tirés de l'irrégularité de la composition de la commission et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice ont été rejetées.

Avocat : LE FLOCH

28 octobre 2025• 11ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2212545

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de M. C..., surveillant stagiaire de l'administration pénitentiaire, qui contestait le refus de titularisation pris par le garde des sceaux le 19 août 2022. Le tribunal écarte les moyens de légalité externe, jugeant que la décision était signée par une autorité compétente et qu'elle n'avait pas à être motivée, le refus de titularisation ne constituant pas un refus d'avantage au sens de l'article L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration. Sur le fond, la solution retenue est que le requérant n'avait aucun droit à être titularisé, même après une prolongation de stage au-delà de la durée légale d'un an prévue par la loi du 13 juillet 1983 et le décret du 7 octobre 1994.

Avocat : FLORET

28 octobre 2025• 6ème chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515587

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du 27 septembre 2025 par lequel le préfet de Seine-et-Marne a obligé M. A..., ressortissant ivoirien, à quitter le territoire français sans délai et prononcé une interdiction de retour d’un an. Le juge a estimé que les moyens invoqués, tirés notamment de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et d’une erreur manifeste d’appréciation, n’étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, compte tenu du maintien irrégulier de l’intéressé et de l’absence de preuve d’une demande de titre de séjour en cours. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : OGOUBI AKILOTAN

28 octobre 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2504373

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B..., ressortissant pakistanais, contestant un arrêté préfectoral du 10 octobre 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, assortie d'une interdiction de retour de trois ans. Le juge a estimé que la décision était suffisamment motivée, que la compétence de son auteur était établie et que la notification dans une langue comprise par l'intéressé n'était pas requise pour la légalité de l'acte. Il a également considéré que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et que le risque de fuite justifiait l'absence de délai de départ volontaire. Enfin, l'interdiction de retour n'a pas été jugée entachée d'erreur d'appréciation, le requérant ayant facilité l'entrée irrégulière d'autres étrangers.

Avocat : WACQUIER LOUIS

28 octobre 2025• Reconduite à la frontière
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 509081

Avocat : JEAN-LOUVEL-SAOUDI

27 octobre 2025ECLI:FR:CEORD:2025:509081.20251027• Juge des référés
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 502749

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

27 octobre 2025• 8ème chambre
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 504784

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

27 octobre 2025• 8ème chambre