LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

17 651 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

17 651

Décisions totales

383 581

Ordonnances

340 677

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LOEffacer tout
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2300804

Le Tribunal administratif de Versailles annule la sanction d'exclusion temporaire de quarante jours infligée à un agent de service hospitalier du centre hospitalier de Plaisir, ainsi que le rejet de son recours gracieux. La décision est motivée par un vice de procédure : le délai minimal de quinze jours entre la convocation et la réunion du conseil de discipline, prévu par l'article 2 du décret n° 89-822 du 7 novembre 1989, n'a pas été respecté, ce qui a privé l'agent d'une garantie essentielle pour préparer sa défense. Le tribunal rejette l'argument de l'administration selon lequel l'agent aurait été informé oralement de la date, faute de preuve.

Avocat : GALLO

10 juillet 2025• 6ème chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC03217

Avocat : GANGLOFF

10 juillet 2025• 5ème chambre - formation à 3
« Précédent194195196197198199200Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE01193

Avocat : LOSAPPIO

10 juillet 2025• 3ème Chambre
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX01238

Avocat : CACHELOU

10 juillet 2025• 3ème chambre (formation à 3)
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE00954

Avocat : LOUISA

10 juillet 2025• 2ème Chambre
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2203434

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B, agent de la commune de Pont-Saint-Esprit, qui demandait la condamnation de son employeur pour divers préjudices liés à un accident de service survenu en 2013. Le tribunal a relevé que les conclusions indemnitaires fondées sur des décisions administratives devenues définitives (refus de plein traitement et de versement d’indemnités journalières) étaient irrecevables. Il a également jugé que la responsabilité sans faute de la commune n’était pas engagée, faute de lien de causalité direct entre l’accident et les préjudices allégués, et que la prescription quadriennale s’opposait à certaines demandes. La solution retenue s’appuie sur les principes de la responsabilité administrative et les règles de prescription prévues par la loi du 31 décembre 1968.

Avocat : SCP BREUILLOT - VARO

10 juillet 2025• 2ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA01119

Avocat : LE GOUVELLO DE LA PORTE

10 juillet 2025• 3ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 498076

Avocat : SCP BUK LAMENT - ROBILLOT

10 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:498076.20250710• 2ème chambre jugeant seule
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504344

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. E, qui contestait son transfert en Pologne et son assignation à résidence. Le juge a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que la remise des brochures d'information le lendemain de la demande d'asile ne méconnaissait pas l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013, dès lors que cette information a été délivrée avant l'entretien individuel. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des arrêtés préfectoraux fondés sur le règlement Dublin III.

Avocat : BERTHET-LE FLOCH

10 juillet 2025• Eloignement urgent
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY00508

Avocat : LOISEAU

10 juillet 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2206487

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de M. A contestant l'arrêté du 7 octobre 2022 par lequel le préfet du Finistère l'a mis en demeure de régulariser la situation administrative de deux plans d'eau situés à Plouégat-Guérand. Le tribunal a constaté que le second plan d'eau, créé en 1999 et d'une surface de 130 m², avait été supprimé par le requérant, rendant le litige sans objet sur ce point. Sur le fond, le tribunal a rejeté les moyens soulevés par M. A, notamment ceux tirés de l'irrégularité de la procédure, de la prescription de l'action administrative et de la méconnaissance des dispositions du II de l'article L. 214-6 du code de l'environnement. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. A et a mis à sa charge les frais liés au litige.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS MARION LEROUX SIBILLOTTE ENGLISH

10 juillet 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2510948

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour pour réunification familiale à une ressortissante érythréenne. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés (insuffisance de motivation, erreur de droit, erreur d’appréciation, violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme) n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : POLLONO

10 juillet 2025
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA05068

Avocat : LOEB

10 juillet 2025• 3ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA00034

Avocat : DIALLO

10 juillet 2025• 1ère chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE01582

Avocat : LOEHR

10 juillet 2025• 2ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2210130

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par l'EURL Florian Pneus, qui exploite un garage, d'une demande d'indemnisation pour le préjudice commercial subi en raison de travaux de requalification du quartier Saint-Loup à Marseille (Boulevard Urbain Sud). La société soutenait que ces travaux avaient rendu l'accès à son commerce excessivement difficile, causant une baisse de chiffre d'affaires. Le tribunal a rappelé que le maître d'ouvrage est responsable, sans faute, des dommages anormaux et spéciaux causés aux tiers par des travaux publics, mais que les modifications de la circulation générale n'ouvrent droit à indemnité que si elles interdisent ou rendent excessivement difficile l'accès à la voie publique. En l'espèce, le tribunal a rejeté la requête, estimant que la société n'établissait pas le caractère anormal et spécial de son préjudice, les difficultés d'accès et de stationnement invoquées ne présentant pas un caractère suffisamment grave pour engager la responsabilité de la métropole d'Aix-Marseille-Provence.

Avocat : MIALOT

9 juillet 2025• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2510778

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B D visant à suspendre le refus de délivrance de visas de long séjour en qualité de visiteur pour ses deux filles mineures. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante pouvant se rendre régulièrement en Tunisie et les enfants étant scolarisés et hébergés chez leur tante. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GANGLOFF

9 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2510858

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, était saisi par Mme F d'une demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus consulaire de délivrer des visas de long séjour au titre du regroupement familial pour ses deux filles. Le ministre de l'intérieur a fait valoir qu'il avait donné instruction le 2 juillet 2025 de délivrer les visas sollicités et que les vignettes avaient été éditées. Le juge des référés a constaté que cette instruction rendait la demande de suspension sans objet, la décision attaquée ayant été implicitement rapportée. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin de suspension et rejeté les conclusions accessoires.

Avocat : POLLONO

9 juillet 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500807

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne annule l'arrêté du 17 février 2025 par lequel le préfet de la Marne a refusé un titre de séjour à Mme B, ressortissante camerounaise, et l'a obligée à quitter le territoire. Le tribunal estime que le préfet a commis une erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur des faits de chantage non suivis de poursuites, alors que Mme B justifiait d'une activité ininterrompue de trois ans au sein de la communauté Emmaüs et de perspectives d'intégration réelles. La décision s'appuie sur l'article L. 435-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permet la délivrance d'un titre de séjour aux étrangers accueillis par des organismes comme Emmaüs sous certaines conditions.

Avocat : HAUCHECORNE FLORENT

9 juillet 2025• 3ème chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX02328

Avocat : CABINET HENRY - CHARTIER-PREVOST - PLAS - GUILLOUT

9 juillet 2025• 6ème chambre (formation à 3)