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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

17 651 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

17 651

Décisions totales

383 581

Ordonnances

340 677

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LOEffacer tout
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX02328

Avocat : CABINET HENRY - CHARTIER-PREVOST - PLAS - GUILLOUT

9 juillet 2025• 6ème chambre (formation à 3)
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2402344

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. D, ressortissant tunisien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète des Deux-Sèvres. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, une délégation de signature ayant été régulièrement publiée. Il a également jugé que le refus d'admission exceptionnelle au séjour, examiné au regard de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 et des articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation ni d'atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale.

Avocat : GARLOPEAU

9 juillet 2025• 1ère chambre
« Précédent195196197198199200201Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE00314

Avocat : DELOITTE, SOCIÉTÉ D'AVOCATS;SCP JDS AVOCATS

9 juillet 2025• 1ère Chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02230

Avocat : CABINET GIDE LOYRETTE NOUEL A.A.R.P.I

9 juillet 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511044

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 20 juin 2025 par laquelle l'OFII avait refusé à Mme B C, ressortissante colombienne, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que, bien que la requérante ait présenté une demande de réexamen d'asile, l'OFII aurait dû prendre en compte sa vulnérabilité, notamment le fait qu'elle est mère isolée d'une enfant de 8 ans souffrant d'angoisses sévères. En se fondant uniquement sur le motif du réexamen sans évaluer cette situation particulière, la décision est entachée d'une erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 551-15 et L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GOUILLON

9 juillet 2025• - Etrangers - 15 jours
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY03536

Avocat : LOUVIER

9 juillet 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2210130

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par l'EURL Florian Pneus, qui exploite un garage, d'une demande d'indemnisation pour le préjudice commercial subi en raison de travaux de requalification du quartier Saint-Loup à Marseille (Boulevard Urbain Sud). La société soutenait que ces travaux avaient rendu l'accès à son commerce excessivement difficile, causant une baisse de chiffre d'affaires. Le tribunal a rappelé que le maître d'ouvrage est responsable, sans faute, des dommages anormaux et spéciaux causés aux tiers par des travaux publics, mais que les modifications de la circulation générale n'ouvrent droit à indemnité que si elles interdisent ou rendent excessivement difficile l'accès à la voie publique. En l'espèce, le tribunal a rejeté la requête, estimant que la société n'établissait pas le caractère anormal et spécial de son préjudice, les difficultés d'accès et de stationnement invoquées ne présentant pas un caractère suffisamment grave pour engager la responsabilité de la métropole d'Aix-Marseille-Provence.

Avocat : MIALOT

9 juillet 2025• 5ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507421

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour de M. B, ressortissant malgache. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. B sollicitait un titre sur un fondement différent de son précédent titre (obtenu en tant que conjoint de Français), et ne pouvait donc bénéficier de la présomption d'urgence applicable aux refus de renouvellement. Le juge a également relevé que la situation professionnelle et personnelle de l'intéressé ne caractérisait pas une atteinte grave et immédiate justifiant une suspension.

Avocat : RUDLOFF

9 juillet 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304385

Le Tribunal Administratif de Nîmes annule la décision implicite par laquelle le préfet de Vaucluse a rejeté la demande de titre de séjour de Mme A, ressortissante marocaine. Le tribunal estime que cette décision méconnaît l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, compte tenu de sa présence en France depuis 2013, de son mariage et de ses trois enfants nés et scolarisés en France. Il enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois et met à la charge de l'État une somme de 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SCP BREUILLOT - VARO

8 juillet 2025• 4ème Chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00362

Avocat : RAYNE - SALOMEZ AVOCATS ASSOCIES

8 juillet 2025• Juge des référés
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE02216

Avocat : DIALLO-MISSOFFE

8 juillet 2025• 4ème Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02675

Avocat : CABINET POLLONO

8 juillet 2025• 5ème chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01727

Avocat : SELARL CAMILLE MIALOT AVOCAT

8 juillet 2025• 4ème chambre-formation à 3
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01726

Avocat : SELARL CAMILLE MIALOT AVOCAT

8 juillet 2025• 4ème chambre-formation à 3
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2300855

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme C, professeure, qui demandait l'annulation du refus du recteur de retirer un rapport de son dossier administratif. La requérante soutenait que ce rapport contenait des accusations inexactes et portait atteinte à sa carrière. Le tribunal a jugé que le moyen tiré du défaut de motivation était inopérant, car la décision de refus de retrait d'une pièce du dossier n'est pas soumise à une obligation de motivation. Sur le fond, il a estimé que la présence du rapport dans le dossier n'était pas contraire aux dispositions des articles L. 137-1 et L. 137-2 du code général de la fonction publique, ni à celles du décret du 15 juin 2011, dès lors que ce document intéressait la situation administrative de l'agent.

Avocat : CABINET FONTAINE & FLOUTIER

8 juillet 2025• 4ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2303434

Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé la décision implicite du préfet de Vaucluse refusant à Mme A, ressortissante marocaine, la délivrance d’un titre de séjour « vie privée et familiale » en qualité de conjointe de français. Le tribunal a jugé que la requérante remplissait les conditions de l’article L. 423-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, notamment en justifiant d’une entrée régulière, d’un mariage avec un Français depuis 2021 et d’une communauté de vie non rompue. Le préfet, n’ayant pas produit de mémoire en défense, est réputé avoir acquiescé aux faits, et la décision a été annulée pour méconnaissance des dispositions légales applicables.

Avocat : MABILON

8 juillet 2025• 4ème Chambre
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500050

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française rejette la requête de M. A B, qui contestait le refus du CNAPS de lui délivrer une carte professionnelle d'agent de sécurité privée. Le tribunal rappelle que l'autorité administrative peut, sur la base de l'article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure, apprécier globalement le comportement du demandeur, y compris pour des faits non inscrits au bulletin n°2 du casier judiciaire. Il estime que le refus est justifié par l'incompatibilité des faits reprochés avec l'exercice de la profession, sans que cela constitue une double sanction pénale ou une mesure disproportionnée. La solution retenue confirme la légalité de la décision du CNAPS.

Avocat : LOLLICHON-BARLE

8 juillet 2025• 1ère Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2401772

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme H, qui contestait le refus du ministre des armées de réviser sa pension de réversion. La requérante soutenait être l'unique épouse du défunt, mais le tribunal a estimé que les documents produits, notamment un jugement marocain non transcrit, ne permettaient pas d'établir l'identité entre elle et l'ex-épouse mentionnée dans les actes d'état civil. Le moyen tiré de l'incompétence du signataire de la décision a également été écarté, une délégation de signature régulière ayant été accordée. La solution retenue s'appuie sur l'article L.44 du code des pensions civiles et militaires de retraite.

Avocat : BELLOULOU

8 juillet 2025• 1ère chambre magistrat statuant seul
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501386

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet du Gard du 5 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant la décision suffisamment motivée en droit et en fait. Il a également considéré que M. B ne pouvait utilement invoquer les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 régissant spécifiquement la délivrance de titres de séjour pour activité salariée aux ressortissants marocains.

Avocat : ROSELLO

8 juillet 2025• 4ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2400343

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C, ressortissant tunisien, qui contestait le refus de titre de séjour opposé par le préfet du Val-d'Oise le 21 novembre 2023. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des stipulations de l'accord franco-tunisien. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et a considéré que le préfet avait pu légalement refuser le séjour en raison de la menace pour l'ordre public que constituait la présence de l'intéressé, conformément à l'article L. 432-1 du même code.

Avocat : LOUAFI RYNDINA

8 juillet 2025• 5ème Chambre