mardi 8 juillet 2025
| Juridiction | Cour administrative d'appel de Marseille |
| Section | Cour administrative d'appel de Marseille |
| N° Dossier | CAA13-25MA00362 |
| Type | Décision |
| Recours | excès de pouvoir |
| Publication | D |
| Formation | Juge des référés |
| Avocat requérant | RAYNE - SALOMEZ AVOCATS ASSOCIES |
Vu la procédure suivante :
Procédure contentieuse antérieure :
Par une requête enregistrée le 17 janvier 2024, M. L C,
Mme G C et la Mutuelle assurance des instituteurs de France, représentés par
Me Bauducco ont demandé au juge des référés du tribunal administratif de Marseille d'ordonner une expertise portant sur les désordres affectant leur propriété située Quartier de la Belotte, parcelle cadastrée section OE n° 940, formant le lot N° 8 du lotissement " Grand Horizon 3 ".
Par une ordonnance du 3 juillet 2024, le juge des référés du tribunal administratif de Marseille a désigné M. F pour procéder à une expertise en énumérant ses missions.
Par une ordonnance du 24 octobre 2024, le juge des référés du tribunal administratif de Marseille a étendu les chefs de mission donnés à M. F, en sa qualité d'expert.
Par une ordonnance du 23 janvier 2025, le juge des référés du tribunal administratif de Marseille a, sur la requête présentée par M. L C, Mme G C et la Mutuelle assurance des instituteurs de France, représentés par Me Bauducco, étendu l'expertise donnée à l'expert, à Mme M B, en sa qualité d'architecte en charge de la construction de la maison individuelle de M. et Mme C.
Procédure devant la Cour :
Par une requête, enregistrée le 10 février 2025, M. I J relève appel de l'ordonnance du 23 janvier 2025 du juge des référés du tribunal administratif de Marseille en tant qu'elle n'étend pas les opérations d'expertise prévues par ordonnance du juge des référés du tribunal administratif de Marseille du 24 octobre 2024 à Mme M B en sa qualité d'architecte, et que le juge des référés a commis une erreur en notifiant l'ordonnance à
M. I J, frère de M. I J, qui est quant à lui partie au litige.
Il demande à la Cour :
1°) de réformer l'ordonnance du 23 janvier 2025 ;
2°) d'étendre les opérations d'expertise confiées à M. F, à Mme M B, en sa qualité d'architecte ;
3°) de notifier l'arrêt à M. I J.
Par un mémoire en défense, enregistré le 7 mars 2025, la commune d'Embrun, représentée par la Selarl Cdmf Avocats, a conclu aux mêmes fins que la requête de
M. J
Par un mémoire en défense, enregistré le 10 mars 2025, la Sarl Confluence et la Compagnie d'assurances l'Auxiliaire représentées par Me Salomez, ont conclu aux mêmes fins que la requête de M. J.
Par un mémoire, enregistré le 19 juin 2025, M. J demande à la Cour de donner acte à son désistement.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Le président de la Cour a désigné M. H pour statuer par ordonnance dans les cas prévus à l'article R. 222 1 du code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " () les présidents de formation de jugement () des cours () peuvent, par ordonnance : 1° Donner acte des désistements () ".
2. Par un mémoire enregistré au greffe de la Cour le 19 juin 2025, M. J déclare se désister de sa requête d'appel. Ce désistement doit donc être regardé comme un désistement d'instance. Ce désistement est pur et simple et rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.
O R D O N N E :
Article 1er : Il est donné acte du désistement d'instance de M. J.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à M. I J, Mme M B, M. L C, Mme G C, la Mutuelle assurance des instituteurs de France, au préfet des Hautes-Alpes, à la commune d'Embrun, à M. E D, à la compagnie d'assurances L'auxiliaire et à la société Confluence.
Copie en sera adressée à M. A F.
Fait à Marseille, le 8 juillet 2025.
Conseil d'État — N° 516229
Le juge des référés du Conseil d'État a rejeté la requête de M. B... qui demandait la suspension de l'exécution de la loi du pays n° 2026-4 du 15 mai 2026 portant création du code des douanes de Polynésie française. Le requérant invoquait une atteinte grave à plusieurs libertés fondamentales, mais le juge a estimé qu'il n'apportait aucun élément caractérisant une situation d'urgence justifiant une mesure de sauvegarde à très bref délai. La décision a été prise sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, en application de la procédure simplifiée prévue à l'article L. 522-3 du même code.
01/06/2026
Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE03336
La Cour administrative d’appel de Versailles, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme C... contestant l’ordonnance du tribunal administratif de Versailles qui avait rejeté sa demande indemnitaire pour rupture abusive de son contrat de travail avec la commune de Carrières-sous-Poissy. La cour a confirmé que la demande de première instance était irrecevable, faute pour la requérante d’avoir produit la preuve du dépôt d’une demande indemnitaire préalable, condition nécessaire pour lier le contentieux. En l’absence de contestation de cette irrecevabilité, les moyens soulevés en appel ont été jugés inopérants. L’ordonnance a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
01/06/2026
Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-26PA02997
Suspension de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire. La Cour administrative d'appel de Paris, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 5 mai 2025. Le juge des référés estime la demande manifestement infondée, car le tribunal administratif a déjà validé la légalité de la décision par un jugement argumenté, sans qu'aucun moyen nouveau et sérieux ne soit soulevé. La requête est rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
01/06/2026
Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-26TL00807
Cette ordonnance de la Cour administrative d’appel de Toulouse, statuant en référé, rejette la requête de Mme B... comme manifestement irrecevable. Celle-ci contestait le refus de l’Office national des combattants de prendre en compte la totalité de ses jours de présence dans un camp de transit. La cour applique les articles R. 222-1, R. 811-7 et R. 612-1 du code de justice administrative, constatant que l’appel, non dispensé du ministère d’avocat, n’a pas été présenté par un avocat malgré la notification claire de cette obligation.
01/06/2026