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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

17 651 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

17 651

Décisions totales

383 581

Ordonnances

340 927

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LOEffacer tout
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2305020

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en formation collégiale, a rejeté les requêtes de M. B A et M. D A dirigées contre trois titres de recettes émis le 30 juin 2023 par le centre communal d'action sociale de Narbonne, pour un montant total de 12 345,26 euros. Les requérants contestaient ces titres en invoquant un défaut de base légale et une erreur de droit, soutenant notamment que l'entretien du pont des Marchands incombait à la commune. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, tirés de l'exception d'illégalité de l'arrêté de péril du 14 avril 2023, étaient irrecevables en raison du caractère définitif de cet arrêté, et que les autres moyens n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation et du décret du 7 novembre 2012 relatif à la gestion budgétaire et comptable publique.

Avocat : PILONE

7 juillet 2025• 3ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402570

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour au titre de la réunification familiale pour trois enfants. Les requérants contestaient notamment la motivation insuffisante, la méconnaissance des articles L. 114-5 du code des relations entre le public et l’administration et L. 561-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi qu’une violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés et que la décision attaquée était légale au regard des textes applicables.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LE FLOCH

7 juillet 2025• 10ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402571

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D C et de ses enfants visant à annuler la décision de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France du 4 janvier 2023. Cette commission avait confirmé le refus de délivrance de visas de long séjour au titre de la réunification familiale, au motif que le décès de deux enfants n'était pas établi, rompant l'unité familiale, et que des discordances dans les déclarations et dates de naissance révélaient une tentative de fraude. Le tribunal a jugé la décision suffisamment motivée et a estimé que la commission n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en retenant ces motifs, fondés sur les articles L. 561-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : POLLONO

7 juillet 2025• 10ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403810

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme A, réfugiée guinéenne, contestant le refus de visa de long séjour pour son fils B A au titre de la réunification familiale. La commission de recours avait motivé son refus par le défaut de preuve du lien familial et l'absence d'autorisation parentale du père. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 561-2 et L. 434-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés.

Avocat : LE FLOCH

7 juillet 2025• 10ème chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502478

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A, ressortissante sri-lankaise, qui demandait une injonction sous astreinte pour obtenir un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas établie, la requérante s’étant maintenue irrégulièrement en France depuis l’expiration de son visa en février 2020, sans que la carence de l’administration ne crée une situation d’urgence caractérisée. La décision applique les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-12 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

7 juillet 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507272

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé l'arrêté du 15 janvier 2025 par lequel le préfet des Hautes-Alpes refusait l'admission au séjour de Mme B, épouse d’un citoyen de l’Union européenne, et lui faisait obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en fondant la mesure d’éloignement sur l’article L. 611-1-3° du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), alors que la situation de la requérante relevait de l’article L. 251-1 du même code, applicable aux membres de famille de citoyens européens. Il a également estimé que le refus de séjour était entaché d’une erreur manifeste d’appréciation, faute pour le préfet d’établir l’état de polygamie allégué. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à Mme B une carte de séjour temporaire portant la mention « membre de famille – citoyen UE/EEE/Suisse » dans un délai de deux mois.

Avocat : RUDLOFF

7 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2303023

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par la SCI JPA de quatre requêtes (n° 2202994, 2303023, 2303343, 2403234) visant à contester les cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties auxquelles elle a été assujettie de 2020 à 2024 pour un ensemble immobilier à Longlaville. La société soutenait que les bâtiments B et C, dégradés par l'occupation prolongée de gens du voyage, étaient impropres à toute utilisation et devaient être imposés comme propriétés non bâties, ou à défaut, bénéficier d'un plafonnement à 5 000 euros par an. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, jugeant que les bâtiments conservaient leur caractère de propriété bâtie et que la société ne justifiait pas d'un droit au plafonnement. La solution retenue s'appuie sur les articles 1415 et 1517 du code général des impôts, ainsi que sur la doctrine administrative invoquée, sans faire droit aux arguments de la requérante.

Avocat : SELARL FILOR

4 juillet 2025• Juge unique (Chambre 2)
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2301633

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. H J et autres, qui demandaient l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Lauris le 8 novembre 2022. Le tribunal a d'abord jugé que M. I et Mme F, voisins immédiats du projet, justifiaient d'un intérêt à agir, mais a ensuite examiné le fond. Il a estimé que les moyens soulevés, tirés de l'incomplétude du dossier, de l'absence de sursis à statuer et de la méconnaissance de l'article L. 111-3 du code de l'urbanisme, n'étaient pas fondés. En conséquence, la demande d'annulation a été rejetée, et les requérants ont été condamnés à verser des sommes aux défenderesses au titre des frais de justice.

Avocat : LOISEAU

4 juillet 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2110886

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. A, un jeune majeur, contestant le refus du président du conseil départemental de la Sarthe de renouveler son contrat d'accueil provisoire "jeune majeur". Le tribunal a relevé d'office un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d'annulation et d'injonction, car M. A, né le 10 janvier 2003, avait atteint l'âge de 21 ans à la date du jugement, sortant ainsi du champ d'application de l'article L. 112-3 du code de l'action sociale et des familles. La solution retenue est donc un non-lieu sur ces demandes, le litige étant devenu sans objet.

Avocat : SCP GALLOT LAVALLEE IFRAH

4 juillet 2025• Président 12 : Mme GOURMELON - R. 222-13
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2508064

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté préfectoral du 9 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, mais les a écartés comme infondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles dirigées contre le signalement Schengen, jugé irrecevable car non distinct de l'interdiction de retour. Cette décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SELARL DESMARS BELONCLE BARZ CABIOCH

4 juillet 2025• - Etrangers - 15 jours
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2303343

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de la SCI JPA, qui contestait son assujettissement à la taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2020 à 2024 concernant un ensemble immobilier à Longlaville, dégradé par l'occupation de gens du voyage. Le tribunal a jugé que la société ne démontrait pas que les bâtiments B et C étaient devenus impropres à toute utilisation, et a donc confirmé leur imposition en tant que propriétés bâties, en application des articles 1415 et 1517 du code général des impôts. La demande subsidiaire de plafonnement de la taxe à 5 000 euros a également été rejetée, faute pour la SCI d'établir que les conditions de la remise gracieuse accordée antérieurement étaient toujours réunies. En conséquence, les conclusions relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : SELARL FILOR

4 juillet 2025• Juge unique (Chambre 2)
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 501560

Avocat : SELARL CABINET CABANES - CABANES NEVEU ASSOCIÉS;SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

4 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501560.20250704• 3ème chambre jugeant seule
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2403234

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de la SCI JPA, qui contestait son assujettissement à la taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2020 à 2024 concernant des bâtiments à Longlaville. La société soutenait que le site, dégradé par l'occupation de gens du voyage, devait être imposé comme propriété non bâtie ou, à titre subsidiaire, bénéficier d'un plafonnement de la taxe. Le tribunal a jugé que les bâtiments conservaient leur caractère de propriété bâtie et que la condition de la remise gracieuse conditionnelle n'était pas remplie. La solution retenue est le rejet des demandes de décharge et de réduction, fondé sur les articles 1415 et 1517 du code général des impôts.

Avocat : SELARL FILOR

4 juillet 2025• Juge unique (Chambre 2)
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2302125

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme A contestant le certificat d'urbanisme négatif délivré par le maire de Collias pour son projet de construction. Le tribunal a jugé légal le motif tiré de l'article L. 111-11 du code de l'urbanisme, constatant que le terrain n'était pas desservi par les réseaux d'eau et d'assainissement et que la commune ne pouvait indiquer ni le délai ni le maître d'ouvrage pour les travaux d'extension nécessaires. La solution retenue confirme que l'absence de capacité à programmer ces travaux justifie le refus, sans que la requérante puisse utilement contester les autres motifs.

Avocat : AVALLONE

4 juillet 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2114019

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B contestant la décision du président du conseil départemental de la Sarthe confirmant un trop-perçu de revenu de solidarité active (RSA) de 1 350 euros. La requérante n'avait pas déclaré des sommes versées en espèces sur son compte bancaire, en méconnaissance des articles L. 262-2, L. 262-3 et R. 262-6 du code de l'action sociale et des familles. Le tribunal a considéré que la décision n'était pas entachée d'erreur d'appréciation et que la demande de remise de dette n'était pas fondée, compte tenu de l'absence de bonne foi démontrée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : SCP PIGEAU CONTE MURILLO

4 juillet 2025• Président 12 : Mme GOURMELON - R. 222-13
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2403728

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par Mme A, ressortissante haïtienne, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet des Pyrénées-Orientales du 23 novembre 2023 renouvelant son assignation à résidence pour six mois. La requérante contestait notamment l’insuffisance de motivation, l’absence d’impossibilité de quitter le territoire, et l’inadaptation du périmètre d’assignation à son lieu de résidence parisien. Le tribunal a annulé l’arrêté au motif que le préfet n’a pas justifié de l’impossibilité matérielle ou juridique pour Mme A de quitter le territoire français, condition prévue à l’article L. 731-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La décision s’appuie également sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : GUILLOU ISABELLE

4 juillet 2025• 2ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501435

Le Tribunal Administratif de Nîmes annule l'arrêté du 13 mars 2025 par lequel le préfet de Vaucluse obligeait M. C, ressortissant marocain, à quitter le territoire français sans délai. Le tribunal estime que le préfet a commis une erreur de droit en fondant la mesure d'éloignement sur une menace à l'ordre public, alors que les procédures judiciaires invoquées n'ont pas donné lieu à des condamnations définitives, en méconnaissance du principe de présomption d'innocence. Il juge également que M. C, père de deux enfants français nés en 2020 et 2023, justifiait contribuer effectivement à leur entretien et à leur éducation, et remplissait ainsi les conditions de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour obtenir un titre de séjour de plein droit. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire français est illégale, et il est enjoint au préfet de délivrer à M. C un titre de séjour "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois.

Avocat : MABILON

4 juillet 2025• 3ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA02885

Avocat : GRILLON

4 juillet 2025• 4ème chambre
CAA44Décision• exécution décision justice adm

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02698

Avocat : CABINET POLLONO

4 juillet 2025• 2ème Chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA05074

Avocat : SELARL ANTOINE ALONSO GARCIA AVOCAT

4 juillet 2025• 5ème Chambre