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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

17 651 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

17 651

Décisions totales

383 581

Ordonnances

346 727

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LOEffacer tout
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2204421

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B, agent contractuel hospitalier, qui demandait le versement de la prime de précarité (indemnité de fin de contrat) par le centre Arthur Lavy. La juridiction a considéré que la demande relevait du plein contentieux et non de l'annulation. Sur le fond, le tribunal a appliqué l'article 41-1-1 du décret du 6 février 1991, constatant que Mme B avait refusé un contrat à durée indéterminée pour un emploi similaire, ce qui exclut le versement de l'indemnité. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : SELARL BALLALOUD-ALADEL

24 juin 2025• 6ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2301095

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la SCI du 26 boulevard Victor Hugo pour contester la décision de préemption urbain prise le 1er décembre 2022 par le directeur général de la SA HLM Seqens sur un bien immobilier situé à Neuilly-sur-Seine, pour un montant de 24 200 000 euros. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'absence de projet réel justifiant la préemption, et l'insuffisance de motivation de la décision. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la délégation de compétence au directeur général était régulière et que le projet d'aménagement justifiant la préemption était suffisamment caractérisé. En conséquence, la demande d'annulation de la décision de préemption a été rejetée, de même que la demande indemnitaire subséquente de la SCI.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP SARTORIO LONQUEUE SAGALOVITSCH & ASSOCIES

24 juin 2025• 8ème Chambre
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2300955

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par l'ADSEA 86, agissant en tant qu'administrateur ad hoc, pour obtenir la condamnation du département de la Vienne à indemniser les préjudices subis par un enfant (D B) victime de viols commis par son frère (C B), alors que ce dernier était pris en charge par l'aide sociale à l'enfance. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que l'association ne justifiait pas de la qualité pour agir de sa représentante, la directrice du "PRISM", en l'absence de preuve d'une habilitation statutaire ou d'une décision régulière de l'organe compétent. Cette solution est fondée sur les principes généraux de la représentation en justice des personnes morales.

Avocat : SARTORIO-LONQUEUE-SAGALOVITSCH & ASSOCIE

24 juin 2025• 3ème chambre
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2300499

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en formation collégiale, a rejeté les requêtes de la SAS Spie Facilities. Celle-ci contestait deux titres de recettes émis par l'EPD Les Deux Monts pour un total de 7 999,90 euros, correspondant à des pénalités pour indisponibilité suite à la résiliation d'un marché d'entretien frigorifique. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés par la société, notamment l'incompétence de l'auteur du titre, le défaut de motivation et le caractère infondé de la créance, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code général des collectivités territoriales et du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012 relatif à la gestion budgétaire et comptable publique.

Avocat : LOURME

24 juin 2025• 3ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2402849

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de la 5ème Chambre, a examiné les recours pour excès de pouvoir de M. A..., ressortissant russe, contre le refus implicite puis exprès du préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un titre de séjour. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-21 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que la décision de refus de séjour, assortie d'une obligation de quitter le territoire, était justifiée.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

24 juin 2025• 5ème Chambre
TA75Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2503155

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. B d'une demande d'exécution d'un jugement du 27 septembre 2022, qui enjoignait au préfet de police de lui délivrer un récépissé avec autorisation de travail, de réexaminer sa situation et d'effacer son signalement au système d'information Schengen. Constatant que le préfet n'avait pas procédé au réexamen ni à l'effacement du signalement, et n'avait délivré qu'un récépissé temporaire, le tribunal a prononcé une astreinte de 50 euros par jour à l'encontre du préfet. Cette astreinte court jusqu'à la complète exécution du jugement, à défaut pour le préfet de justifier de la délivrance d'une autorisation provisoire de séjour et de l'effacement du signalement sous 24 heures, ainsi que d'une décision sur la situation de M. B sous deux mois. La décision se fonde sur l'article L. 911-4 du code de justice administrative et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LOISON

24 juin 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2434446

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, un ressortissant malien, qui contestait un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son entrée récente en France (2022) et de l'absence de preuve suffisante de liens familiaux stables. Il a également estimé que le refus d'accorder un délai de départ volontaire était justifié par le risque de soustraction à la mesure, en application des articles L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CHILOT-RAOUL

24 juin 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2424028

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé la décision implicite du préfet de police refusant de renouveler le certificat de résidence algérien de dix ans de M. A, ressortissant algérien, au profit d’un titre d’un an. Le tribunal a jugé que le préfet ne pouvait refuser ce renouvellement automatique sans constater que l’intéressé ne remplissait plus les conditions, en application de l’article 7 bis de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968. La décision a été annulée pour erreur de droit.

Avocat : PHILOUZE

24 juin 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA106Décision

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500767

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 4 novembre 2024 par lequel le préfet de la Guyane refusait le renouvellement du titre de séjour de M. B, ressortissant haïtien, et l'obligeait à quitter le territoire. La condition d'urgence a été reconnue en raison du caractère non suspensif du recours contre l'obligation de quitter le territoire. Le juge a estimé qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, le préfet n'ayant pas suffisamment motivé en quoi la menace pour l'ordre public, fondée sur des condamnations antérieures, contrebalançait l'intensité des attaches familiales et professionnelles de l'intéressé en France, en méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : PIALOU

24 juin 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2302520

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur ajournant à deux ans sa demande de naturalisation. Le tribunal a estimé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur l'insuffisance et l'instabilité des ressources du requérant, malgré son activité professionnelle et ses études. La décision s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, qui confèrent au ministre un large pouvoir d'appréciation en matière de naturalisation.

Avocat : SCP PIGEAU CONTE MURILLO

24 juin 2025• 1ère Chambre
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2301234

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de la SAS Spie Facilities, qui contestait un titre de recettes de 10 000 euros émis par le centre hospitalier de Saintes pour des pénalités d'indisponibilité de matériel. Le tribunal a examiné prioritairement les moyens de fond, notamment l'absence de décompte de résiliation et le bien-fondé des pénalités, mais ne les a pas jugés fondés. Il a ensuite écarté les moyens de forme, comme l'insuffisance de motivation du titre, estimant que la créance était justifiée. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et de décharge, sans application des textes spécifiques mentionnés.

Avocat : LOURME

24 juin 2025• 3ème chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02575

Avocat : CABINET POLLONO

24 juin 2025• 5ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507072

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. A D, ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral du 13 juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a rejeté la demande de communication du dossier, celle-ci étant satisfaite par la production du préfet. Il a annulé la décision portant obligation de quitter le territoire français pour défaut de motivation, en application de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par voie de conséquence, les décisions refusant un délai de départ volontaire et fixant l'interdiction de retour ont également été annulées.

Avocat : RUDLOFF

24 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503256

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a annulé la décision du 4 juin 2025 par laquelle le directeur territorial de l'OFII avait prononcé la sortie de M. A, demandeur d'asile somalien, de son lieu d'hébergement. Le juge a estimé que la décision était illégale car elle n'avait pas été précédée de la procédure contradictoire prévue à l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui impose de mettre l'intéressé en mesure de présenter ses observations écrites. En conséquence, le tribunal a enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de M. A dans un délai de sept jours.

Avocat : CAILLOUET-GANET

24 juin 2025• Magistrat Mme Moutry
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2415689

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme E épouse D, ressortissante géorgienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 9 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé que la décision d'obligation de quitter le territoire était suffisamment motivée et n'a pas retenu la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LE FLOCH

24 juin 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2400876

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme et M. C contestant le refus de visa de long séjour opposé à Mme C en qualité de membre de famille d’un bénéficiaire de la protection subsidiaire. La commission de recours avait fondé son refus sur l’absence de preuve d’une vie commune stable et continue avec le réunifiant avant l’introduction de sa demande d’asile. Le tribunal a appliqué les articles L. 561-2 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui conditionnent le regroupement familial à cette exigence de vie commune préalable. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d’annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision de la commission.

Avocat : POLLONO

24 juin 2025• 11ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2410203

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. et Mme E dirigée contre l'arrêté du 28 février 2024 par lequel le maire de Marseille a délivré un permis de construire une résidence de 128 logements. Les requérants soulevaient de nombreux moyens, notamment tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de vices de procédure (absence de permis d'aménager, défaut de consultation), et de la méconnaissance de diverses dispositions du code de l'urbanisme et du règlement du plan local d'urbanisme (PLU). Le tribunal a jugé que l'ensemble de ces moyens n'étaient pas fondés. En conséquence, la demande d'annulation a été rejetée, de même que les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : PAOLONI

24 juin 2025• 4ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2404202

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de la société Hectare contestant le refus du maire d'Aniane de lui délivrer un permis d'aménager un lotissement. La juridiction a d'abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par la commune, jugeant le recours contentieux recevable car présenté dans les délais suite au recours gracieux. Sur le fond, le tribunal a analysé les moyens tirés de l'insuffisance de motivation et de l'erreur d'appréciation au regard de l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme, notamment sur les risques de sécurité liés aux accès et au risque d'inondation. La solution retenue par le tribunal n'est pas précisée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur la légalité de l'arrêté municipal au vu des dispositions du code de l'urbanisme.

Avocat : PILONE

24 juin 2025• 1ère chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2203092

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme F... qui demandait la condamnation de la commune de Saint-Jean-de-la-Ruelle pour des fautes liées à la fin de son contrat à durée déterminée. Le tribunal a d'abord écarté les conclusions en annulation de la décision implicite de rejet, jugeant que cette décision avait simplement lié le contentieux et que ses vices éventuels étaient sans incidence sur le litige indemnitaire. Sur le fond, il a estimé que la requérante ne justifiait pas d'un préjudice en lien direct avec le non-respect du délai de prévenance pour le renouvellement de son contrat, et n'a retenu aucune autre faute de la commune, notamment concernant les conditions de travail ou le non-respect d'un engagement verbal. La demande indemnitaire a donc été rejetée, de même que les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : WOLOCH

24 juin 2025• 5ème chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2207116

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par la communauté de communes du Pays de Cruseilles d'une demande de condamnation solidaire de plusieurs constructeurs (SARL SERIA, Atelier Chaneac Architecture, SAS Ingexco, SAS OBM Construction et société APAVE Sud Europe) sur le fondement de la garantie décennale, pour des désordres affectant les canalisations d'eau des vestiaires d'un stade sportif. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la procédure mentionne que les sociétés défenderesses contestaient le caractère décennal des désordres et leur responsabilité. Les textes appliqués incluent le code des marchés publics et le code de justice administrative, notamment l'article L. 761-1 pour les frais de justice.

Avocat : SCP DENIAU ROBERT LOCATELLI

24 juin 2025• 6ème Chambre