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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

17 651 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

17 651

Décisions totales

383 581

Ordonnances

348 536

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LOEffacer tout
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2502701

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C et Mme B. Ces derniers demandaient d'enjoindre à la commune de Loudéac de prendre des mesures pour faire cesser les nuisances sonores provenant du terrain de football Louis Chevé, situé à proximité de leur propriété. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les nuisances étant anciennes et les requérants n'ayant pas démontré une aggravation récente ou un péril imminent pour leur santé. Il a également considéré que la mesure sollicitée, visant à restreindre l'usage d'un équipement public, se heurtait à une contestation sérieuse et à l'intérêt général.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS GUILLOTIN LE BASTARD

10 juin 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2406702

Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné la requête de la SCCV 4-6 Grande Rue contestant le refus de permis de construire pour un ensemble immobilier de 70 logements à Epinay-sur-Orge. Le tribunal a jugé que l'arrêté de refus du 5 février 2024 était suffisamment motivé, le maire s'étant approprié l'avis défavorable du service d'assainissement joint à la décision. Il a également écarté le moyen d'incompétence négative, estimant que le maire ne s'était pas cru lié par cet avis mais l'avait examiné comme un élément parmi d'autres. Enfin, le tribunal a rejeté les autres moyens, dont l'erreur de droit et d'appréciation, et a refusé les substitutions de motifs demandées par la commune, confirmant ainsi la légalité du refus et rejetant la requête.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL CLOIX ET MENDES

10 juin 2025• 9ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2402207

Le Tribunal Administratif de Nice, dans son jugement du 19 mai 2025, a examiné les recours de M. B, ressortissant tunisien, contre le refus d'enregistrement de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour (décision du 4 avril 2024) et l'arrêté du 16 juillet 2024 portant refus de séjour et obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a annulé la décision du 4 avril 2024, considérant que le préfet ne pouvait refuser l'enregistrement au motif d'un dossier incomplet, et a également annulé l'arrêté du 16 juillet 2024 en raison d'un défaut d'examen sérieux de la situation personnelle de M. B, en méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. B dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

10 juin 2025• 2ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2401766

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. A, un ressortissant togolais demandeur d'asile, qui contestait la décision de l'OFII de mettre fin à ses conditions matérielles d'accueil pour ne pas avoir rejoint l'hébergement proposé. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, en droit comme en fait, et a écarté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation. Il a également considéré que l'OFII avait légalement appliqué les articles L. 551-16 et D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le refus d'hébergement constituant un manquement aux exigences des autorités chargées de l'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, incluant ses demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : LOUAFI RYNDINA

10 juin 2025• 2ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406136

Le Tribunal administratif de Nice a annulé l'arrêté du 28 octobre 2024 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes obligeait M. A, ressortissant érythréen se déclarant mineur, à quitter le territoire français. La solution retenue est fondée sur l'article L. 611-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui interdit l'éloignement des étrangers mineurs de dix-huit ans. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas apporté la preuve de la majorité de M. A, en l'absence de production de l'évaluation de minorité par les services départementaux. Par conséquent, l'obligation de quitter le territoire français a été annulée, de même que les décisions subséquentes relatives au délai de départ, au pays de destination et à l'interdiction de retour.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

10 juin 2025• 6ème chambre
CAA31Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL00482

Avocat : LO AVOCATS

10 juin 2025• 3ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513040

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme E D, ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 7 mai 2025 ordonnant son transfert aux autorités luxembourgeoises pour l'examen de sa demande d'asile. La juridiction a écarté les moyens soulevés, estimant que l'arrêté était signé par une autorité compétente, qu'il ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (absence de vie privée et familiale établie en France) et qu'il ne procédait pas d'une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a ainsi confirmé la légalité de la décision de transfert.

Avocat : NSALOU NKOUA

10 juin 2025• 8e Section - MESD
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402563

Ce jugement du Tribunal Administratif de Nantes (10ème chambre) rejette la requête de M. et Mme A et de leur enfant, qui contestaient le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de délivrer un visa de long séjour à M. B A au titre de la réunification familiale. Le tribunal écarte comme inopérant le moyen tiré de l'irrégularité de la composition de la commission, dès lors que la décision attaquée était implicite. Il juge également que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant n'est pas fondé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, après avoir admis provisoirement les requérants à l'aide juridictionnelle.

Avocat : LE FLOCH

10 juin 2025• 10ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503698

Cette décision du Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, rejette la requête de la société Eurovia Languedoc Roussillon. La société contestait la procédure de passation d'un accord-cadre pour des travaux de voirie lancée par la commune de Frontignan - La Peyrade, notamment la méthode de notation du critère prix et le recours à une seconde analyse des offres par la commission d'appel d'offres. Le tribunal a estimé que la commune avait valablement pu rectifier une erreur matérielle et que la méthode de notation non linéaire, basée sur la moyenne des prix unitaires, était conforme au règlement de la consultation et n'était pas discriminatoire. En conséquence, la requête a été rejetée, incluant les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET LOIRE-HENOCHSBERG

10 juin 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2407560

Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné la requête de la société Valloire Habitat contestant le refus du maire de Maisse de lui délivrer un permis de construire pour un ensemble de 35 logements. La société invoquait notamment une erreur d'appréciation sur les places de stationnement et l'application de l'article L. 151-35 du code de l'urbanisme. Le tribunal a rejeté la demande de substitution de motifs présentée par la commune et a annulé l'arrêté de refus du 25 mars 2024. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme, en particulier l'article L. 151-35, et le code de justice administrative.

Avocat : SELARL CLOIX ET MENDES

10 juin 2025• 9ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2304807

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de l'association des contribuables du Dourdannais en Hurepoix et de M. Macan, qui demandaient l'annulation de deux délibérations du conseil municipal de Dourdan des 15 décembre 2022. La première délibération approuvait rétroactivement la cession de parcelles à la SNC Dourdan Vacances, et la seconde approuvait un protocole transactionnel fixant une indemnité de 500 000 euros. Le tribunal a opposé une fin de non-recevoir, jugeant que les requérants ne pouvaient contester par un recours pour excès de pouvoir des actes détachables d'un contrat administratif, cette voie n'étant pas ouverte aux tiers. La requête a donc été rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés.

Avocat : CABINET ASLOR

10 juin 2025• 1ère chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2507634

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a rappelé que la condition d'urgence n'est présumée que pour les demandes de renouvellement de titre de séjour, et non pour une première demande comme en l'espèce. M. A n'ayant pas justifié de circonstances particulières caractérisant une nécessité rapide, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : DIALLO

10 juin 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2302408

Le Tribunal Administratif de Versailles, statuant en excès de pouvoir, était saisi par M. A, salarié protégé, de deux requêtes visant à contester son licenciement autorisé par l'inspection du travail puis par le ministre. Le tribunal a joint les deux instances. Il a constaté que la décision ministérielle du 25 juillet 2023, qui a annulé et remplacé la décision initiale de l'inspectrice du travail, s'est substituée à cette dernière. Par conséquent, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions dirigées contre la décision de l'inspectrice du travail du 20 janvier 2023, celle-ci ayant disparu de l'ordonnancement juridique. Sur le fond, le tribunal a rejeté la requête de M. A contre la décision ministérielle, jugeant que les moyens soulevés, tirés d'une erreur manifeste d'appréciation et de l'existence d'un lien avec le mandat, n'étaient pas fondés. La solution s'appuie sur les dispositions du code du travail relatives à la protection des salariés mandatés et au contrôle de l'autorisation administrative de licenciement.

Avocat : FIDAL TOULOUSE

10 juin 2025• 1ère chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300228

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de la société Alba TP, qui contestait les arrêtés du 15 décembre 2022 du préfet de Corse-du-Sud ordonnant la suppression de ses installations classées et lui infligeant une amende de 15 000 euros. Le tribunal a jugé que l'exception d'illégalité soulevée contre l'arrêté de mise en demeure du 27 juillet 2022 était irrecevable, cet acte étant devenu définitif. Il a également estimé que les arrêtés attaqués étaient suffisamment motivés en droit et en fait, en application des articles L. 171-7 et L. 171-8 du code de l'environnement.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CARLOTTI ELIS

6 juin 2025• 1ère chambre
TA106Décision

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500710

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi en référé-suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par Mme A, ressortissante surinamaise, pour contester un arrêté préfectoral du 29 avril 2025 portant obligation de quitter le territoire français. Le juge a reconnu l'urgence, compte tenu du caractère non suspensif du recours en Guyane. Surtout, il a estimé qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, en raison de l'atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de Mme A, garantie par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Cette dernière, arrivée en France à l'âge de 6 ans, y a été scolarisée, y a obtenu des diplômes et y entretient des liens familiaux stables. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de l'exécution de l'obligation de quitter le territoire français.

Avocat : PIALOU

6 juin 2025
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA02754

Avocat : BOUKHELOUA

6 juin 2025• 9ème Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT00045

Avocat : HUGLO LEPAGE AVOCATS SAS

6 juin 2025• 2ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2504378

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B, ressortissant belge, contestant l'arrêté du préfet du Haut-Rhin du 25 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français, sans délai de départ volontaire, avec une interdiction de circulation de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens communs à l'ensemble des décisions, jugeant que la délégation de signature était régulière et la motivation suffisante. Il a également rejeté les moyens spécifiques, considérant que le comportement de M. B, interpellé pour des faits de violences conjugales et agression sexuelle, constituait une menace pour l'ordre public justifiant la mesure d'éloignement sur le fondement de l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision a été rendue en application de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et du même code.

Avocat : BLOCH

6 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2209669

Le Tribunal administratif de Nantes rejette la requête de M. B, qui contestait le refus du ministre de l’intérieur de lui accorder la naturalisation. Le tribunal écarte le moyen d’incompétence, la signataire de la décision bénéficiant d’une délégation régulière, et celui d’insuffisance de motivation, la décision précisant les textes applicables (articles 45 et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993) et les faits de l’espèce. Sur le fond, il juge que le ministre n’a pas commis d’erreur manifeste d’appréciation en estimant que les ressources personnelles de M. B, essentiellement constituées de l’allocation de solidarité aux personnes âgées et d’une très faible pension de retraite, étaient insuffisantes, ce qui justifiait le rejet de sa demande de naturalisation.

Avocat : FOLLOPE

6 juin 2025• 12eme chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2101907

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a examiné la requête de M. Dausset contestant le refus de reconnaissance de l'imputabilité au service de son syndrome anxiodépressif. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation de l'arrêté, estimant que celui-ci énonçait clairement les considérations de droit et de fait. Sur le fond, il a appliqué l'article 21 bis de la loi du 13 juillet 1983 et l'article R. 461-8 du code de la sécurité sociale, qui conditionnent la reconnaissance d'une maladie professionnelle hors tableau à un taux d'incapacité permanente minimal. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision du président du conseil régional Auvergne-Rhône-Alpes.

Avocat : SCP TEILLOT MAISONNEUVE GATIGNOL JEAN FAGEOLE

6 juin 2025• Chambre 1