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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

5 298 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

5 298

Décisions totales

383 581

Ordonnances

295 318

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : LOEffacer tout
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2306662

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de la SARL Crépi Centre, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 5,5 millions d'euros en réparation de préjudices liés à des opérations de contrôle et de recouvrement fiscal pour les exercices 2008 à 2010. La société invoquait plusieurs fautes de l'administration, notamment une transaction irrégulière et un détournement de pouvoir. Le tribunal a jugé que le préjudice invoqué ne trouvait pas sa cause directe et certaine dans les fautes alléguées, car l'administration aurait pris la même décision d'imposition en respectant les formalités. La décision s'appuie sur les principes de responsabilité de l'État pour faute dans les opérations fiscales, sans application spécifique de textes autres que ceux cités.

Avocat : WILLOT

15 décembre 2025• 3ème chambre
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 507475

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

12 décembre 2025• 8ème chambre
« Précédent19202122232425Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504375

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de la SARL les vergers de Corbarieu, qui demandait le remboursement d’un crédit de TVA de 150 000 euros. La juridiction a constaté que la décision de rejet de l’administration fiscale, notifiée par pli recommandé retourné avec la mention « destinataire inconnu », avait été régulièrement adressée au siège social de la société. La requête, enregistrée le 18 juin 2025, était tardive car présentée après l’expiration du délai de recours contentieux de deux mois prévu à l’article R. 199-1 du livre des procédures fiscales. En application du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable.

Avocat : SCP BLANCHET - DELORD - RODRIGUEZ

12 décembre 2025
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502232

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise à la demande de la commune de Louhans-Châteaurenaud. Cette mesure vise à déterminer les causes des désordres affectant l’école Nelson Mandela, rénovée dans le cadre d’un marché public, notamment l’effondrement d’un faux-plafond et l’apparition de moisissures. Le tribunal a également ordonné la mise en cause des assureurs de responsabilité civile décennale des constructeurs, dont la société l’Auxiliaire et la SMABTP, afin d’éclairer les opérations d’expertise. La solution retenue est l’organisation d’une expertise contradictoire, sans préjuger des responsabilités.

Avocat : ROUSSOT-LOISIER-RAYNAUD DE CHALONGE

12 décembre 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2305560

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Aluminium Technologies Services, qui demandait la condamnation de l'État au paiement de sommes liées à un marché public de travaux de réfection de façades et toitures. Le tribunal a jugé la requête irrecevable pour cause de tardiveté, la société ayant signé sans réserve le décompte général notifié le 7 juillet 2022, puis ayant adressé un mémoire en réclamation le 5 août 2022, soit au-delà du délai de 45 jours prévu par le CCAG Travaux (arrêté du 8 septembre 2009). La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux intérêts moratoires et aux frais de justice.

Avocat : SCP LONQUEUE - SAGALOVITSCH - EGLIE-RICHTERS & Associés

12 décembre 2025• 3e Section - 3e Chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 510382

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

11 décembre 2025ECLI:FR:CEORD:2025:510382.20251211• Juge des référés
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2203550

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par M. et Mme C..., agissant pour eux-mêmes et leurs enfants mineurs, d'une demande de condamnation du centre hospitalier universitaire d'Orléans pour des fautes lors de l'accouchement de leur fils E... le 7 mai 2018, ayant entraîné une paralysie spastique des quatre membres. Le tribunal a reconnu une faute du centre hospitalier, liée à un retard d'extraction fœtale en présence d'un circulaire du cordon, mais a retenu une perte de chance de 90 % d'éviter les séquelles. En conséquence, il a limité l'indemnisation des préjudices de l'enfant et des parents à 90 % des sommes demandées, et a ordonné une expertise médicale pour évaluer l'état de santé de l'enfant à ses onze ans, ainsi qu'une expertise architecturale pour le logement. La décision s'appuie sur les principes de la responsabilité pour faute en droit administratif et les dispositions du code de justice administrative.

Avocat : VERGELONI

11 décembre 2025• 4ème chambre
TA77Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509934

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme A... pour contester l'invalidation de son permis de conduire (décision "48 SI" du 21 septembre 2023), cinq retraits de points et le refus implicite de prise en compte d'un stage de récupération. La requérante s'est désistée de l'ensemble de ses demandes par un mémoire du 10 décembre 2025. Constatant que ce désistement était pur et simple, le tribunal, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, en a donné acte par ordonnance du 11 décembre 2025. Aucune autre solution au fond n'a donc été retenue.

Avocat : HOXHA VLORA

11 décembre 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522364

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris fait droit à la demande de la SEMAPA, maître d'ouvrage, de désigner un expert pour réaliser un constat avant travaux dans le cadre du projet de transformation urbaine de la Porte de Montreuil. La solution retenue est fondée sur l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, qui permet au juge des référés de prescrire une telle mesure pour les travaux publics. L'expert est notamment chargé de dresser un état descriptif des immeubles et réseaux avoisinants avant le début du chantier et reste saisi jusqu'à l'achèvement des travaux pour rechercher, le cas échéant, les causes des dommages qui surviendraient.

Avocat : SCP LONQUEUE - SAGALOVITSCH - EGLIE-RICHTERS & Associés

11 décembre 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2306890

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la demande de M. B... contestant le refus de France Travail (ex-Pôle Emploi) de lui accorder une aide individuelle à la formation (AIF) pour un brevet de maîtrise en coiffure. Statuant en plein contentieux, le tribunal a rappelé qu'il lui appartient d'examiner les droits de l'intéressé au regard des circonstances de fait, et non les vices propres de la décision. La solution retenue est que le requérant avait déjà intégré sa formation avant l'obtention de l'AIF, ce qui justifiait le refus de l'aide. Le jugement s'appuie sur le code du travail et la délibération n° 2015-10 du 3 février 2015 relative à l'AIF.

Avocat : CABINET LOIRE, HENOCHSBERG (AARPI)

11 décembre 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2306637

Le Tribunal Administratif de Montpellier a condamné la SARL Tropic Auto à verser 85 442,53 euros à la SA Aéroport Montpellier méditerranée pour l'occupation sans droit ni titre du domaine public aéroportuaire. La société défenderesse, n'ayant pas produit de mémoire malgré une mise en demeure, est réputée avoir acquiescé aux faits. La solution retenue se fonde sur l'article L. 2122-1 du code général de la propriété des personnes publiques, qui prohibe l'occupation irrégulière du domaine public et oblige l'occupant à réparer le préjudice causé. Le tribunal a ainsi accordé l'indemnité réclamée, couvrant les redevances impayées et l'indemnité d'occupation pour la période postérieure à la convention.

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS & ASSOCIES

11 décembre 2025• 4ème chambre
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506071

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante arménienne, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet des Alpes-Maritimes ou à l’OFII de la convoquer pour signer un contrat d’intégration républicaine. Le juge a estimé que la requérante ne démontrait ni l’utilité de cette signature au regard de sa demande de titre de séjour, ni l’urgence, dès lors qu’elle était en possession d’un récépissé valable six mois. La demande a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

11 décembre 2025
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506696

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... A..., ressortissante cap-verdienne, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de fabriquer sa carte de séjour « salarié » et de lui délivrer un document provisoire de séjour avec autorisation de travail. Le juge a estimé que la requérante ne justifiait ni d’une situation d’urgence ni du caractère utile des mesures sollicitées, dès lors qu’elle n’avait pas démontré avoir accompli les démarches nécessaires, notamment la production d’une autorisation de travail, condition préalable à la délivrance de son titre de séjour. La décision applique les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que les articles R. 431-12 et R. 431-14 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

11 décembre 2025
TA104Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2500158

Le Tribunal Administratif de Nouvelle-Calédonie a été saisi par la société calédonienne de transports (SCT) d’une demande de condamnation du syndicat mixte des transports urbains (SMTU) du grand Nouméa à lui verser des sommes au titre de la revalorisation de sa rémunération pour les années 2022 et 2023, fondée sur une clause d’indexation des prix prévue au marché de transport scolaire n°19-M-48. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable en raison de sa tardiveté, estimant que le marché avait été soldé le 22 février 2024 et que la SCT n’avait pas adressé de mémoire en réclamation dans le délai de trente jours prévu à l’article 34 du cahier des clauses administratives générales. La solution retenue s’appuie sur les stipulations contractuelles et les règles de procédure applicables aux marchés publics en Nouvelle-Calédonie.

Avocat : SELARL LOIC PIEUX

11 décembre 2025• 1ère CHAMBRE
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2208703

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la demande indemnitaire de M. A..., reconnu prioritaire pour un logement d'urgence, qui estimait que l'État avait failli à son obligation de relogement. Le tribunal a rejeté sa requête, considérant que la carence de l'État n'était pas établie, car les propositions de logement avaient été faites et que le requérant avait finalement été relogé le 31 mars 2023. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 300-1 et suivants du code de la construction et de l'habitation, relatifs au droit au logement opposable.

Avocat : GUILLOT-PATRIQUE

11 décembre 2025• Ch 9B Magistrat statuant seul
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502806

Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par Mme et M. B... d’une demande d’exécution d’une ordonnance du 22 avril 2025, qui enjoignait au préfet des Alpes-Maritimes de leur délivrer un récépissé de demande d’admission exceptionnelle au séjour. Le préfet a produit deux autorisations provisoires de séjour délivrées le 9 juillet 2025, suivies d’arrêtés de refus de titre et d’obligation de quitter le territoire. Le juge des référés a constaté que l’ordonnance initiale avait été exécutée, rendant sans objet la demande d’exécution sous astreinte. En application de l’article L. 911-4 du code de justice administrative, il a prononcé un non-lieu à statuer et rejeté les conclusions accessoires.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

11 décembre 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2209710

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par la société Allianz Iard et la Caisse d’épargne CEPAC d’une demande d’indemnisation pour les dégradations et vols subis par une agence bancaire lors de la manifestation des « gilets jaunes » du 8 décembre 2018 à Marseille. Les requérantes invoquaient la responsabilité sans faute de l’État sur le fondement de l’article L. 211-10 du code de la sécurité intérieure, relatif aux dommages causés par des attroupements. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les dommages ne résultaient pas de manière directe et certaine des crimes ou délits commis par les attroupements ou rassemblements identifiés, condition nécessaire pour engager la responsabilité de l’État sur ce fondement.

Avocat : SCP SOULIE COSTE-FLORET & AUTRES

11 décembre 2025• 8ème chambre
TA51Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501395

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne était saisi par M. B... d’une requête en plein contentieux visant à contester une décision de la CAF de la Haute-Marne du 1er avril 2025, qui maintenait un trop-perçu de 1 149,58 euros et prévoyait des retenues mensuelles. Le tribunal a relevé d’office l’irrecevabilité de la requête, faute pour le requérant d’avoir exercé un recours administratif préalable obligatoire avant de saisir le juge, conformément aux dispositions du code de l’action sociale et des familles et du code de la sécurité sociale. En conséquence, la requête a été rejetée, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens soulevés par M. B..., notamment ceux relatifs à la prescription ou à la motivation des décisions.

Avocat : SELARL BOCQUILLON-BOESCH-GROMEK

11 décembre 2025• Juge unique - 1ère chambre
TA63Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2502658

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par la société Total Energies Electricité et Gaz France d’une demande en plein contentieux visant à condamner le lycée Desaix au paiement de factures impayées pour un montant de 21 600 euros, ainsi que des intérêts moratoires et frais accessoires. La société requérante s’est ensuite désistée purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 10 décembre 2025, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux dépens ou au titre de l’article L. 761-1 du même code n’a été prononcée.

Avocat : CABINET BREON DUCLOYER AVOCATS

10 décembre 2025
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2502567

Le Tribunal administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. A... d'une demande de suspension des décisions du préfet de la Haute-Saône invalidant son épreuve théorique du permis de conduire et retirant son titre pour fraude. En cours d'instance, le préfet a retiré les décisions contestées. Le juge a constaté que les conclusions à fin de suspension et d'injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. L'État a été condamné à verser 800 euros à M. A... au titre des frais de justice.

Avocat : MAITRE SARY GARCES MURILLO

10 décembre 2025