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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

17 651 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

17 651

Décisions totales

383 581

Ordonnances

348 536

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LOEffacer tout
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2407147

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B A, ressortissante colombienne, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant, l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour de trois mois prononcés par le préfet de l'Hérault. Le tribunal a estimé que la requérante ne justifiait pas du caractère réel et sérieux de ses études, en raison d'un parcours universitaire marqué par des redoublements et un faible nombre de crédits obtenus, et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation. La décision s'appuie sur les articles L. 422-1 et R. 422-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : OLOUMI HMAD AVOCATS ASSOCIES

5 juin 2025• 4ème chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2106133

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, un entrepreneur individuel exerçant à la fois comme moniteur de ski (activité saisonnière) et plaquiste. Le litige portait sur le remboursement d’un trop-perçu de 16 047 euros pour les aides Covid-19 perçues de décembre 2020 à février 2021 et sur le refus d’octroi de ces aides pour mars et avril 2021. Le tribunal a jugé que l’administration avait correctement appliqué le décret n° 2020-371 en considérant que l’activité principale de M. A devait être déterminée sur l’ensemble de l’année, et non uniquement sur la période hivernale, ce qui excluait le bénéfice des aides pour les mois où son activité de moniteur de ski n’était pas exercée. Les moyens soulevés, tirés d’une erreur d’interprétation, d’une méconnaissance du principe d’égalité et du principe de confiance légitime, ont été écartés.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CHARPENTIER-STOLOFF

5 juin 2025• 1ère Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2500337

Le Tribunal administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté du préfet du Bas-Rhin du 5 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de démontrer une insertion sociale et familiale suffisamment intense en France, alors qu'il conserve des attaches dans son pays d'origine. Par conséquent, les conclusions en annulation de l'obligation de quitter le territoire, de la fixation du pays de renvoi et de l'interdiction de retour ont été rejetées.

Avocat : GANGLOFF

5 juin 2025• 1ère chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2415755

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A C, ressortissante tunisienne, qui contestait le refus de titre de séjour pris à son encontre par le préfet du Val-de-Marne. Le tribunal a estimé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen complet de sa situation, notamment au regard de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Il a également jugé que l'erreur matérielle alléguée par la requérante était sans incidence sur la légalité de la décision. Par conséquent, la demande d'annulation a été rejetée.

Avocat : SOHLOBJI

5 juin 2025• 9ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2403783

Le Tribunal Administratif de Nice annule la décision implicite du préfet des Alpes-Maritimes rejetant la demande de titre de séjour de M. A, ressortissant tunisien. La juridiction estime que ce refus porte une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son mariage avec une compatriote en situation régulière et de la naissance de leurs trois enfants en France. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de délivrer à M. A un titre de séjour "vie privée et familiale" dans un délai de trois mois, sans astreinte.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

5 juin 2025• 1ère chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513304

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A D, ressortissant mauritanien, contestant l'arrêté du 13 mai 2025 par lequel le Préfet de police a ordonné son transfert aux autorités espagnoles, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, et les vices de procédure tirés des règlements européens n° 604/2013 et n° 603/2013. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DIALLO

5 juin 2025• 8e Section - MESD
TA06Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501754

Le Tribunal administratif de Nice, saisi d’une demande d’exécution de son précédent jugement du 18 juillet 2024, a constaté que le préfet des Alpes-Maritimes n’avait pas réexaminé la situation de M. A ni délivré le récépissé de demande de titre de séjour enjoint. Sur le fondement de l’article L. 911-4 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé une astreinte de 200 euros par jour à l’encontre du préfet, à défaut d’exécution complète dans un délai de quinze jours suivant la notification de la présente décision.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

5 juin 2025• 1ère chambre
TA106Décision

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500715

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté préfectoral du 27 mars 2025 obligeant M. B, ressortissant cubain, à quitter le territoire français. Le juge a reconnu l'urgence, compte tenu du caractère non suspensif du recours, et a estimé qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision. Ce doute sérieux résulte de la méconnaissance des stipulations de l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales, M. B étant marié depuis septembre 2024 à un compatriote réfugié cubain, ce qui porte atteinte à son droit au respect de sa vie privée et familiale.

Avocat : PIALOU

5 juin 2025
TA109Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de St Barthélemy — N° TA109-2300023

Le Tribunal Administratif de Saint-Barthélemy a rejeté la requête de Mme A, qui demandait l'annulation d'un permis de construire modificatif accordé à la société Universal Imports pour un projet sur la parcelle AI 696. La requérante invoquait des vices de légalité externe (insuffisance du dossier, tardiveté de la demande) et interne (méconnaissance des articles U1 à U9 de la carte d'urbanisme et du code de l'urbanisme local). Le tribunal a examiné la légalité de la décision au regard du code de l'urbanisme, de l'habitation et de la construction de Saint-Barthélemy et du règlement de la carte d'urbanisme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des moyens soulevés.

Avocat : CLOIX & MENDES-GIL

4 juin 2025• 1ère Chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2202584

Le Tribunal Administratif de Melun a été saisi par M. A B pour contester un titre de perception du 12 mai 2021 mettant à sa charge 3 550 euros de taxe d'aménagement au taux majoré de 15 %, appliqué par la commune de La Brosse-Montceaux. Le requérant soutenait que son terrain se situait en zone UB et non en zone 1AU, et que les délibérations instaurant ce taux majoré étaient illégales. Le tribunal a joint les deux requêtes et a examiné la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, qui arguait de la tardiveté de la contestation. Statuant sur la base du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012, le tribunal a rejeté cette fin de non-recevoir, le préfet ne justifiant pas de la date de notification du titre de perception.

Avocat : NZALOUSSOU

4 juin 2025• 3ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2304813

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative par Mme B et son assureur, la MAIF, afin d'obtenir le versement d'une provision de la part de la commune de Pavilly. La requérante soutenait que l'effondrement d'une canalisation d'eaux pluviales appartenant à la commune l'avait contrainte à quitter son logement, engageant ainsi la responsabilité de la collectivité pour dommages de travaux publics. La commune et son assureur, la société Areas Dommages, contestaient le principe de cette responsabilité, invoquant notamment l'absence de lien de causalité certain et un cas de force majeure. Le juge des référés a rejeté l'ensemble des demandes de provision, estimant que l'obligation dont se prévalaient les requérants était sérieusement contestable, le lien de causalité direct entre l'ouvrage public et les préjudices allégués n'étant pas établi avec l'évidence requise en référé.

Avocat : JAVELOT FREMY RENE

4 juin 2025
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2302638

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la requête de la société HD Investissements contestant le classement partiel en zone naturelle (N) de sa parcelle BM n°2 par le plan local d'urbanisme intercommunal (PLUI) de la communauté de communes du Pays Morcenais, approuvé le 19 janvier 2022. La société demandait l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande d'abrogation et de modification du PLUI, ainsi que de la délibération d'approbation en tant qu'elle classe la parcelle en zone N. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que les conclusions dirigées contre la délibération d'approbation du PLUI étaient tardives et que la demande d'abrogation était irrecevable, un administré ne pouvant exiger un classement prédéterminé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur les moyens au fond, en application des règles de recevabilité du code de justice administrative et du code de l'urbanisme.

Avocat : SCP HEUTY-LORREYTE-LONNE-CANLORBE

4 juin 2025• CHAMBRE 3
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2201619

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant malien, qui contestait le refus du préfet de la Sarthe de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a jugé que le préfet avait pu légalement écarter l'acte d'état civil produit par le requérant, en raison d'irrégularités et d'un avis défavorable de la police aux frontières, sans méconnaître l'autorité de la chose jugée par le juge judiciaire. La décision s'appuie sur l'article 47 du code civil et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 435-1, L. 421-1 et L. 421-3.

Avocat : SCP GALLOT LAVALLEE IFRAH

4 juin 2025• 2ème Chambre
TA109Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de St Barthélemy — N° TA109-2300024

Le Tribunal Administratif de Saint-Barthélemy a examiné le recours de la société Zoé contre le refus de permis de construire pour un îlot urbain à Gustavia. La société invoquait une méconnaissance de l'article LO 6222-13 du code général des collectivités territoriales et une erreur de droit sur le calcul de la surface de plancher. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance des règles de convocation du conseil exécutif, la transmission de l'ordre du jour étant jugée régulière. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait, mais l'analyse porte sur l'application des articles 112-10 du code de l'urbanisme local et U6 du règlement de la carte d'urbanisme.

Avocat : CLOIX & MENDES-GIL

4 juin 2025• 1ère Chambre
TA109Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de St Barthélemy — N° TA109-2400026

Le Tribunal Administratif de Saint-Barthélemy a rejeté la requête de la SCI Grippeminaud, qui contestait un titre exécutoire émis pour le recouvrement de la contribution forfaitaire annuelle des entreprises (CFAE) au titre de 2023. La société soulevait une question prioritaire de constitutionnalité (QPC) visant l'article 7 du code des contributions de Saint-Barthélemy, invoquant une rupture d'égalité. Le tribunal a jugé ce moyen irrecevable car il n'avait pas été présenté dans un mémoire distinct et motivé, comme l'exigent les articles 23-1 de l'ordonnance du 7 novembre 1958 et R. 771-3 du code de justice administrative. En conséquence, les conclusions en annulation et en renvoi de la QPC ont été rejetées, et aucune somme n'a été mise à la charge des parties au titre des frais de justice.

Avocat : CLOIX & MENDES-GIL

4 juin 2025• 1ère Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2205390

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté les requêtes de M. A B contestant un titre de perception du 12 mai 2021 mettant à sa charge la première fraction de la taxe d'aménagement au taux de 15 %. Le requérant soutenait que son terrain se situait en zone UB et non en zone 1AU, et que les délibérations instaurant ce taux majoré étaient illégales. Le tribunal a joint les deux requêtes et a d'abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, faute pour ce dernier d'établir la date de notification du titre. Sur le fond, la décision ne précise pas la solution retenue, mais le rejet des requêtes est implicite, les textes appliqués étant le code général des impôts, le code de l'urbanisme et le décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012.

Avocat : NZALOUSSOU

4 juin 2025• 3ème chambre
TA109Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de St Barthélemy — N° TA109-2300045

Le Tribunal Administratif de Saint-Barthélemy rejette la requête de la SAS Blue Moon, qui demandait l'annulation du refus de permis de construire opposé par la collectivité de Saint-Barthélemy le 12 mai 2023. Le tribunal retient que le projet de rénovation et d'extension de la maison existante méconnaît l'article U7 du règlement de la carte d'urbanisme local, qui limite la hauteur des constructions à 3,50 mètres. Il constate que les travaux projetés, malgré un affouillement, ne rendent pas l'ouvrage plus conforme à cette règle, la construction existante dépassant déjà la hauteur autorisée. La solution est fondée sur le règlement de la carte d'urbanisme de Saint-Barthélemy.

Avocat : CLOIX & MENDES-GIL

4 juin 2025• 1ère Chambre
TA109Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de St Barthélemy — N° TA109-2300025

Le Tribunal Administratif de Saint-Barthélemy a rejeté la requête de la société SBH Fireworks, qui demandait la condamnation de la collectivité de Saint-Barthélemy à l’indemniser pour l’interdiction de trois spectacles pyrotechniques. Le tribunal a jugé que le président du conseil territorial était compétent pour exercer les pouvoirs de police au titre de l’article LO 6252-8 du code général des collectivités territoriales, et que les décisions d’interdiction étaient justifiées par des motifs de sécurité et de salubrité publiques. La solution retenue est le rejet de la demande indemnitaire, la responsabilité pour faute de la collectivité n’étant pas engagée.

Avocat : CLOIX & MENDES-GIL

4 juin 2025• 1ère Chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2202485

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la requête de M. B contestant le certificat d'urbanisme négatif délivré par le maire de Galiax pour un projet de construction, au motif que le terrain se situait en dehors des parties urbanisées de la commune et compromettait l'activité agricole. Le tribunal a appliqué les articles L. 111-3 et R. 111-14 du code de l'urbanisme, constatant que la commune était dépourvue de document d'urbanisme. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a examiné la légalité de la décision au regard de ces textes.

Avocat : FAIVRE-VILOTTE

4 juin 2025• CHAMBRE 3
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2205391

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. et Mme C d’une contestation d’un titre de perception du 6 août 2021 mettant à leur charge la seconde fraction de la taxe d’aménagement au taux majoré de 15 % pour la construction d’une maison individuelle. Les requérants soutenaient que leur terrain se situait en zone UB et non en zone 1AU, et contestaient la légalité des délibérations communales fixant ce taux majoré. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, estimant que le délai de recours n’était pas expiré faute de preuve de la date de notification de la décision de rejet. Sur le fond, le tribunal a examiné les moyens relatifs à l’application du taux de 1 % et à l’illégalité des délibérations, mais n’a pas fait droit à la demande de décharge.

Avocat : NZALOUSSOU

4 juin 2025• 3ème chambre