LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 187 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 187

Décisions totales

383 581

Ordonnances

337 827

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LOEffacer tout
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406384

Le Tribunal administratif de Nantes, par une ordonnance du 3 octobre 2025, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de Mme C... contestant le refus de visas de long séjour pour ses enfants au titre de la réunification familiale. Cette décision fait suite à la délivrance des visas par l'autorité consulaire française à Kinshasa, intervenue après l'introduction du recours. Sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et a condamné l'État à verser 500 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : LE FLOCH

3 octobre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2419276

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, a constaté un non-lieu à statuer sur la requête de M. B... et Mme C... demandant l'annulation du refus de visa de long séjour pour leurs enfants au titre de la réunification familiale. En effet, postérieurement à l'introduction du recours, l'autorité consulaire française à Abidjan a délivré les visas sollicités le 14 mai 2025, rendant sans objet les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction. Le tribunal a toutefois condamné l'État à verser 600 euros à l'avocate des requérants sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

« Précédent219220221222223224225Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LE FLOCH

3 octobre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403874

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par M. D..., agent de la métropole Rouen Normandie, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 26 juin 2024 refusant de reconnaître l’imputabilité au service d’un accident survenu le 21 janvier 2024. Le tribunal a annulé cet arrêté, estimant que l’accident, survenu dans le temps et le lieu du service, bénéficiait de la présomption d’imputabilité au service prévue à l’article L. 822-18 du code général de la fonction publique, sans que l’administration n’apporte la preuve d’une faute personnelle ou d’une circonstance particulière le détachant du service. En conséquence, le tribunal a enjoint à la métropole de reconnaître l’imputabilité de l’accident et de placer l’agent en congé pour invalidité temporaire imputable au service à compter du 22 janvier 2024.

Avocat : SELARL LEGLOAHEC LEGIGAN

3 octobre 2025• 4 ème Chambre
TA76Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2304220

Le Tribunal administratif de Rouen a été saisi par la société Masma d’une demande d’indemnisation de 69 963,97 euros, en réparation du préjudice subi suite au refus d’accès à la plateforme d’aide financière pour les entreprises impactées par l’épidémie de Covid-19. La société n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti, en application des articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée. Par ordonnance du 3 octobre 2025, la présidente de la 4ème chambre donne acte de ce désistement pur et simple.

Avocat : CABINET TAYLOR WESSING

3 octobre 2025
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA03017

Avocat : CABINET BLONDEL AVOCATS

3 octobre 2025• 9ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2507968

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 23 septembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation et de l'erreur de droit, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : ALEVROPOULOU

3 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2300395

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme C... A... et Mme D... A... demandant l'annulation de l'arrêté préfectoral du 10 octobre 2022 déclarant cessible une partie de leur parcelle pour le projet de confortement du Mont-Faron. Les requérantes contestaient notamment un défaut de notification du dépôt du dossier d'enquête parcellaire, en application de l'article R. 131-6 du code de l'expropriation. La juridiction a examiné ce moyen, ainsi que les autres vices de procédure soulevés, et les a écartés comme infondés. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions des requérantes, y compris leurs demandes de frais de justice.

Avocat : ASLOR

3 octobre 2025• 2ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2402859

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 800 euros à Mme B... pour la carence fautive dans son relogement. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 25 janvier 2023, n'avait reçu aucune proposition de logement malgré une injonction judiciaire. Le tribunal a appliqué les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, retenant la responsabilité de l'État à compter du 25 juillet 2023. L'indemnisation de 800 euros a été fixée en fonction des troubles dans les conditions d'existence subis.

Avocat : CLORIS

3 octobre 2025• 5ème Chambre (JU)
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-22PA05559

Avocat : SCP CHATON GRILLON BROCARD GIRE

3 octobre 2025• 6ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515686

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour au titre de la réunification familiale pour Mme A... et les enfants mineurs G... et E... B.... La condition d’urgence, bien que présumée en matière de réunification familiale, n’a pas été jugée caractérisée en l’espèce, et aucun des moyens soulevés (notamment la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant) n’a été retenu comme propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : LE FLOCH

3 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516065

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par Mme A... d'une demande de suspension du refus de visa de long séjour pour son fils, dans le cadre d'une procédure de regroupement familial. En cours d'instance, le ministre de l'intérieur a donné instruction de délivrer le visa sollicité, rendant les conclusions aux fins de suspension et d'injonction sans objet. Le juge des référés a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces demandes. Il a toutefois condamné l'État à verser 500 euros à Mme A... au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ALAGAPIN-GRAILLOT

3 octobre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2411369

Le tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet du Pas-de-Calais du 22 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français et fixant le pays de destination. La juridiction a estimé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que le requérant ne remplissait pas les conditions pour obtenir un titre de séjour en qualité de conjoint de Français, faute de justifier de la régularité de son entrée sur le territoire et de la possession d'un visa de long séjour, conformément aux articles L. 412-1, L. 423-1 et L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi qu'aux stipulations de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : CALONNE

3 octobre 2025• 7ème chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2502671

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a examiné le recours de Mme C... épouse A..., ressortissante algérienne, contre le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que le refus était fondé sur le motif légal prévu au 4° de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la requérante ayant déposé sa demande d'asile plus de quatre-vingt-dix jours après son entrée en France sans motif légitime. La décision a pris en compte la situation de vulnérabilité de la requérante, mais a conclu que l'administration n'avait pas méconnu les textes applicables, notamment les articles L. 551-15 et D. 555-17 du même code.

Avocat : LOISEAU

3 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501497

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté préfectoral du 5 septembre 2025 portant obligation de quitter le territoire français pris à l'encontre de M. G... D..., ressortissant brésilien. La condition d'urgence a été reconnue compte tenu du caractère non suspensif du recours pour excès de pouvoir en Guyane. Le juge a estimé qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, le signataire de l'arrêté ne justifiant pas d'une délégation de signature valide à la date de la décision. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PIALOU

3 octobre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511255

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B... pour contester la clôture de ses demandes de titre de séjour pour raisons de santé. Le juge a considéré que la condition d’urgence était remplie, compte tenu de l’état de santé de la requérante et de l’imminence de la fin de sa procédure d’asile. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l’article L. 431-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions, l’administration ayant l’obligation d’enregistrer les demandes de séjour fondées sur des circonstances nouvelles. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension des décisions de clôture et enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme B....

Avocat : RUDLOFF

3 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515739

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) de deux requêtes visant à suspendre des décisions de refus de visa de long séjour pour réunification familiale, opposées à une famille de ressortissants étrangers dont la mère bénéficie de la protection subsidiaire en France. Les requérants invoquent l’urgence, notamment en raison de l’état de santé grave du père nécessitant une opération vitale indisponible au Kenya, et font valoir un doute sérieux sur la légalité des refus, fondé sur une erreur d’appréciation au regard de l’article L. 561-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi qu’une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Le juge des référés a ordonné la suspension des décisions contestées, estimant que la condition d’urgence était caractérisée et qu’il existait un doute sérieux quant à leur légalité, en raison de l’absence de justification suffisante par l’administration du caractère partiel de la demande de ré

Avocat : GANGLOFF

3 octobre 2025
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2502706

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait les décisions du préfet du Puy-de-Dôme l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans et assignation à résidence. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant les décisions régulièrement signées et suffisamment motivées. Il a également estimé que les autres moyens, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'intérêt supérieur de l'enfant, n'étaient pas assortis de précisions suffisantes. Enfin, le tribunal a rejeté l'argument relatif à la convocation judiciaire du requérant, considérant qu'il pouvait se faire représenter par un avocat. La décision est fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LOISEAU

3 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA67Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2508133

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 22 septembre 2025 ordonnant la fermeture administrative de la société Quatre saisons pour six mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la société ne démontrant pas une situation financière irrémédiablement compromise. Il a également jugé que l'atteinte à la liberté d'entreprendre n'était pas manifestement illégale, la mesure étant fondée sur l'article 1825 du code général des impôts et proportionnée à la gravité des faits (saisie de plus de 300 kg de tabac frauduleux). La requête a donc été rejetée, ainsi que les conclusions au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL JEAN - LOUVEL - SAOUDI

3 octobre 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2302950

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme D..., aide-soignante, qui contestait sept arrêtés du 4 juillet 2023 du centre hospitalier de Soissons reconstituant sa carrière suite à l'annulation de son éviction. Le tribunal a jugé que le classement au 6ème échelon à compter du 4 avril 2016 était conforme au décret n° 2006-227 du 24 février 2006, et que le moyen était inopérant pour les arrêtés postérieurs à l'abrogation de ce texte par le décret n° 2016-636 du 19 mai 2016. Les conclusions indemnitaires et à fin d'injonction ont été rejetées par voie de conséquence.

Avocat : SCP DES RIVIERES DUFOUR LORENTE

3 octobre 2025• 2ème Chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2500782

Le Tribunal Administratif de Toulon (2ème chambre) a rejeté la requête de Mme D... qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet du Var du 22 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, une délégation de signature ayant été régulièrement publiée. Il a également jugé que le refus de titre de séjour ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Par conséquent, les décisions portant obligation de quitter le territoire français et fixation du pays de destination ont été jugées légales.

Avocat : CAILLOUET-GANET

3 octobre 2025• 2ème chambre