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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

17 651 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

17 651

Décisions totales

383 581

Ordonnances

349 827

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LOEffacer tout
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-21NC02599

Avocat : SCP GRILLON - BROCARD - GIRE - TRONCHE

22 mai 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2301665

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de M. B, médecin contractuel du centre hospitalier de Gisors, contestant la qualification de "démission" de son départ et le trop-perçu de salaire qui en a découlé. Le tribunal a rappelé que, pour l'attribution de l'allocation de retour à l'emploi (ARE), il exerce un plein contentieux et doit examiner les droits du requérant. Il a précisé que, selon le code du travail, un agent qui refuse le renouvellement de son contrat n'est pas involontairement privé d'emploi, sauf motif légitime. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le tribunal a statué sur la base des dispositions du code de la santé publique et du code de justice administrative.

Avocat : SAGON LOEVENBRUCK LESIEUR LEJEUNE

22 mai 2025• 3 ème Chambre
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500554

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 21 août 2024 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a jugé que le refus de titre de séjour était suffisamment motivé au regard du code des relations entre le public et l'administration, et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a également estimé que la décision n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de la présence récente et des attaches familiales de l'intéressé en Algérie. En conséquence, l'exception d'illégalité du refus de séjour soulevée contre l'obligation de quitter le territoire a été écartée. La solution s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SEL ABDEL ALOUANI

22 mai 2025• 3 ème Chambre
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY03523

Avocat : NOLOT

22 mai 2025• 7ème chambre - formation à 3
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2401191

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé la décision du 21 décembre 2023 par laquelle le préfet de police refusait un titre de séjour à M. A, ressortissant kirghize. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis un vice de procédure en ne saisissant pas la commission du titre de séjour, alors que M. A justifiait d’une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, en application de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Cette irrégularité a privé le requérant d’une garantie, entraînant l’annulation de la décision. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de trois mois et a condamné l’État à verser 1 000 euros au titre des frais d’instance.

Avocat : CLORIS

22 mai 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505591

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète du Rhône refusant le renouvellement du certificat de résidence algérien de M. B. La condition d'urgence a été présumée du fait du refus de renouvellement, et les moyens tirés du défaut de communication des motifs (article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration) et de la méconnaissance de l'article 7 bis de l'accord franco-algérien ont été jugés de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Le tribunal a enjoint à la préfète de réexaminer la situation de l'intéressé dans un délai d'un mois.

Avocat : MUSCILLO

21 mai 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2202304

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D, ressortissant macédonien, qui contestait le refus du préfet de la Sarthe de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, et la violation des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le requérant ne justifiait pas de liens personnels et familiaux suffisamment stables et intenses en France pour bénéficier d'un titre de séjour sur le fondement des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP GALLOT LAVALLEE IFRAH

21 mai 2025• 2ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 491124

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

21 mai 2025ECLI:FR:CECHR:2025:491124.20250521• 3ème et 8ème chambres réunies
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2202483

Le Tribunal Administratif de Nantes (2ème chambre) a rejeté la requête de Mme et M. B, ressortissants nigérians, qui demandaient l'annulation du refus de titre de séjour opposé par le préfet de la Vendée le 27 avril 2021. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 313-11 (11°) et L. 313-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatifs à la délivrance d'une autorisation provisoire de séjour pour parent d'enfant malade. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal estimant que les moyens invoqués n'étaient pas fondés.

Avocat : POLLONO

21 mai 2025• 2ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2304809

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C D, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 13 mars 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a estimé que le requérant ne justifiait pas d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, écartant ainsi l'obligation de saisir la commission du titre de séjour. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait ni les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : LOCOH

21 mai 2025• 10ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406101

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné le recours de M. B, ressortissant angolais, contre un arrêté préfectoral du 9 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a annulé cet arrêté, considérant que le préfet avait méconnu les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que M. B, arrivé en France à l'âge de huit ans et dont la famille proche réside régulièrement sur le territoire, justifiait d'une vie privée et familiale suffisamment établie pour bénéficier d'un droit au séjour.

Avocat : GAILLOT

21 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2414629

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui contestait un arrêté préfectoral du 22 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité des décisions contestées.

Avocat : LELOUP

21 mai 2025• 7ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2310170

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant ukrainien, qui contestait le refus de titre de séjour opposé par le préfet de Seine-et-Marne. Le requérant invoquait une erreur de droit et d’appréciation au regard de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, permettant une admission exceptionnelle pour motifs humanitaires ou exceptionnels. Le tribunal a estimé que la présence en France depuis trois ans, l’absence de charge de famille et le défaut d’insertion professionnelle ou linguistique ne constituaient pas des motifs exceptionnels ou humanitaires. La décision a donc été jugée légale, et l’ensemble des conclusions de M. B (annulation, injonction, frais) a été rejeté.

Avocat : SELARL GUILLON

21 mai 2025• 9ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2208592

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. A qui contestait les décisions des 13 et 25 octobre 2021 par lesquelles la société Airbus Helicopters avait maintenu la suspension de son accès à une zone protégée et refusé son habilitation. Le tribunal a écarté les fins de non-recevoir soulevées, jugeant la requête recevable, mais a estimé que les moyens invoqués, tirés de l'insuffisance de motivation et de l'erreur d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution s'appuie sur les dispositions du code de la sécurité intérieure et du code de justice administrative.

Avocat : AARPI LOMBARD SEMELAIGNE DUPUY

21 mai 2025• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504820

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet du Gard du 13 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et d'erreur de fait, jugeant la décision fondée sur les articles L. 611-1 (1° et 5°) du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que la mesure ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (droit à la vie privée et familiale) ni l'article 3 (risques en cas de retour), et qu'elle n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : ROSELLO

21 mai 2025• ELOIGNEMENT
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2402298

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. C D, ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 14 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an, et son assignation à résidence. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence du signataire de l'arrêté d'assignation à résidence, une délégation de signature ayant été régulièrement accordée au secrétaire général de la préfecture. Les moyens tirés de l'absence d'heure de notification et de défaut de traduction des décisions ont été jugés inopérants, car les conditions de notification n'affectent pas la légalité des actes. Enfin, le tribunal a estimé que les arrêtés ne portaient pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et qu'ils n'étaient pas entachés d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : GARLOPEAU

21 mai 2025• 3ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2502885

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. D, de nationalité marocaine, contestant l'arrêté du préfet du Morbihan du 6 avril 2025 lui retirant sa carte de séjour pluriannuelle et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que l'arrêté était suffisamment motivé et signé par une autorité compétente. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la menace à l'ordre public représentée par le requérant et de l'absence de résidence avec son enfant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. D, sur le fondement des articles L. 611-1, L. 612-6 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GUILLOU

20 mai 2025• Eloignement urgent
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2401356

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B, salarié protégé, qui demandait l'annulation de la décision du 29 février 2024 par laquelle l'inspectrice du travail avait autorisé son licenciement pour motif économique par la société Knauf Industries Centre. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que l'administration n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard des articles L. 1233-3 et L. 1233-4 du code du travail. Il a estimé que la société avait satisfait à son obligation de reclassement en proposant des postes disponibles et en diffusant une liste des emplois au sein du groupe, sans que l'absence de mention de la rémunération ou du descriptif des tâches ne soit de nature à vicier la procédure. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires de M. B ont été rejetées.

Avocat : CAMPAGNOLO

20 mai 2025• 1ère chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502372

Le Tribunal administratif de Nice a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet née du silence du préfet des Alpes-Maritimes sur la demande de renouvellement de titre de séjour de M. A, ressortissant sénégalais. La condition d'urgence a été présumée remplie en raison du refus de renouvellement, qui expose le requérant à une perte de son emploi et à une insécurité juridique. Le juge a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard du défaut de motivation et de la méconnaissance de l'article L. 433-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). En conséquence, la suspension a été ordonnée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

20 mai 2025
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2300571

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par la communauté d'agglomération Sophia-Antipolis (CASA) d'un litige en plein contentieux relatif à la responsabilité décennale de la société SMCE REHA, chargée de la réhabilitation de canalisations, en raison de désordres affectant leur revêtement intérieur. La CASA demandait la condamnation de cette société, et subsidiairement celle du fournisseur BRANDENBURGER, au paiement de travaux réparatoires, de frais d'expertise et de frais d'avocat. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de la CASA, considérant que les désordres constatés n'étaient pas de nature à engager la responsabilité décennale des constructeurs. La solution retenue s'appuie sur les principes de la responsabilité contractuelle et décennale des constructeurs, sans qu'il soit nécessaire de se prononcer sur l'application des articles 1792 et suivants du code civil.

Avocat : SELARL ANTOINE ALONSO GARCIA AVOCAT

20 mai 2025• 6ème chambre