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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

17 651 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

17 651

Décisions totales

383 581

Ordonnances

349 919

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LOEffacer tout
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2401927

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête des consorts G et autres, qui demandaient l'annulation d'un permis de construire délivré par la maire de Toulon à la SAS Nexity IR Programme région Sud pour la réalisation d'une résidence étudiante. Les requérants contestaient notamment la sécurité de la desserte via la rue Alfred de Musset, le nombre de places de stationnement et l'insertion architecturale du projet. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, fondés sur les articles UB3, UB11, UB12 du plan local d'urbanisme et les articles R. 111-2 et R. 111-27 du code de l'urbanisme, mais les a écartés comme infondés. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : MAUDUIT LOPASSO GOIRAND ET ASSOCIES

16 mai 2025• 2ème chambre
TA106Décision

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500608

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 9 avril 2025 prolongeant l'isolement de M. B. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment celui tiré de l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 213-8 du code pénitentiaire, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la mesure, compte tenu du profil pénal du requérant et des risques de sécurité. La condition d'urgence n'a pas été examinée.

PIALOU

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
16 mai 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2401036

Le Tribunal Administratif de Caen (3ème chambre) a examiné la requête de Mme A, infirmière, contestant le refus du centre hospitalier public du Cotentin de reconnaître l'imputabilité au service de sa sciatique. La requérante invoquait notamment une erreur de droit, l'administration s'étant crue liée par l'avis de la commission d'imputabilité, et la méconnaissance des articles L. 822-20 du code général de la fonction publique et 21 bis de la loi du 13 juillet 1983 relatifs à la présomption d'imputabilité. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés.

Avocat : SELARL DOLLON AVOCATS

16 mai 2025• 3ème Chambre
TA106Décision

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500606

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de la prolongation de l'isolement de M. B, détenu au centre pénitentiaire de Rémire-Montjoly. Le juge a constaté que la mesure d'isolement avait été levée par une décision du 24 avril 2025, rendant sans objet les conclusions à fin de suspension et d'injonction. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes, tout en admettant le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Les dispositions des articles L. 521-1 du code de justice administrative et du code pénitentiaire étaient au cœur du litige.

Avocat : PIALOU

16 mai 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500789

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la protestation de M. D... contre l'élection de la présidente et des membres du bureau de la chambre départementale d’agriculture de la Lozère, survenue le 20 février 2025. Le requérant contestait la régularité de ces scrutins en raison de l'élection irrégulière des membres du collège 5 b, dont le siège social des coopératives n'était pas situé dans le département, en violation de l'article R. 511-6 du code rural et de la pêche maritime. Le tribunal a jugé que la protestation était tardive, car déposée le 25 février 2025, soit au-delà du délai de cinq jours suivant la proclamation des résultats le 6 février 2025, conformément aux articles R. 511-50 du code rural et R. 119 du code électoral. En conséquence, la requête a été déclarée irrecevable.

Avocat : SCP TEILLOT & ASSOCIÉS

16 mai 2025• 2ème chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 503312

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

16 mai 2025ECLI:FR:CEORD:2025:503312.20250516• Juge des référés
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 497960

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

15 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:497960.20250515• 2ème chambre jugeant seule
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2203829

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus de l'administration fiscale de lui accorder l'abattement de 85 % sur la plus-value réalisée lors de la cession de ses titres de la société Belette Holding. Le tribunal a jugé que la société Belette Holding ne pouvait être qualifiée de holding animatrice au sens de l'article 150-0 D du code général des impôts, car elle avait cessé toute activité de gestion et de services envers ses filiales avant la cession des titres. En conséquence, les conditions pour bénéficier de l'abattement n'étaient pas remplies, et les impositions supplémentaires ont été maintenues.

Avocat : COULON AVOCATS

15 mai 2025• 6ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505675

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B C, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du 9 mai 2025 fixant le pays de destination de son éloignement. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé et que la préfète avait procédé à un examen particulier de sa situation, sans se considérer liée par la décision de l'OFPRA. Il a jugé que M. B C n'établissait pas la réalité des risques de traitements inhumains ou dégradants en cas de retour en Algérie, au sens de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LEGRAND-CASTELLON

15 mai 2025• ELOIGNEMENT
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2201198

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A, un ancien maître de la Marine nationale, qui demandait 30 000 euros en réparation des préjudices subis du fait de son exposition aux poussières d'amiante entre 1996 et 2005. Le tribunal a fait droit à l'exception de prescription quadriennale soulevée par le ministre des armées, estimant que la créance de M. A était prescrite. En effet, le requérant avait eu connaissance de l'étendue du risque dès le premier trimestre 2015, date de réception d'une attestation d'exposition, et le délai de quatre ans expirait le 31 décembre 2019, bien avant sa demande indemnitaire de 2021. La solution est fondée sur la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968 relative à la prescription des créances sur l'État.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

15 mai 2025• 3ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA04831

Avocat : LANGLOIS

15 mai 2025• 1ère chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2301357

Cette décision du Tribunal Administratif de Nice concerne un litige fiscal portant sur des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu (années 2014 et 2015) mises à la charge de M. A et de son ex-épouse, à la suite de revenus distribués par la SARL Chriselo. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'irrégularité de la procédure d'imposition de la société, en application du principe d'indépendance des procédures. Il a également fait droit à la demande de substitution de base légale de l'administration, fondant les rectifications sur l'article 109-1 1° du code général des impôts (bénéfices non mis en réserve) en lieu et place de l'article 111 c) (avantages occultes), sans priver le contribuable de garanties. La solution retenue est le rejet de la requête de M. A.

Avocat : CABINET D'AVOCATS PELLOUX

15 mai 2025• 1ère chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2208602

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par la société Life Scientific Limited d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de l’ANSES de lui délivrer une autorisation de mise sur le marché pour un produit phytopharmaceutique. La société soutenait que sa demande relevait d’une procédure de renouvellement au titre de l’article 43 du règlement (CE) n° 1107/2009, et non d’une nouvelle demande, et que l’ANSES avait commis une erreur en exigeant des données complémentaires. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l’ANSES avait légalement fondé son refus sur l’absence de fourniture des données chroniques requises pour les abeilles et les vers de terre. La décision s’appuie sur les dispositions du règlement (CE) n° 1107/2009, notamment ses articles 33 et 43, ainsi que sur le règlement (UE) n° 284/2013.

Avocat : BLOCH-MOREAU

15 mai 2025• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2506401

Le Tribunal Administratif de Nantes, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de M. D et Mme E C visant à suspendre le refus implicite de visa de long séjour pour réunification familiale. Postérieurement à l'introduction de la requête, le ministre de l'intérieur a donné instruction à l'autorité consulaire de délivrer le visa sollicité. Par conséquent, le tribunal a constaté que la décision de refus avait été implicitement retirée et que les conclusions en suspension et en injonction étaient devenues sans objet.

Avocat : POLLONO

15 mai 2025
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2301359

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la demande de Mme C, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu (331 300 euros) mises à sa charge pour 2014 et 2015, suite à la distribution de revenus par la SARL Chriselo. Le tribunal a jugé inopérant le moyen tiré de l'irrégularité de la procédure de vérification de la société, en raison du principe d'indépendance des procédures d'imposition. Il a également fait droit à la substitution de base légale demandée par l'administration, fondant les rectifications sur l'article 109-1-1° du code général des impôts (bénéfices non mis en réserve) au lieu de l'article 111-c (rémunérations occultes), sans priver la contribuable de garanties. En l'absence de contestation valable du bien-fondé des impositions, la requête a été rejetée.

Avocat : CABINET D'AVOCATS PELLOUX

15 mai 2025• 1ère chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE01944

Avocat : LEXGLOBE SELARL CHRISTELLE MONCONDUIT

15 mai 2025• 3ème Chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2201359

Le Tribunal administratif de Toulon a été saisi par M. B, ancien militaire de la Marine nationale, d’une demande d’indemnisation de 30 000 euros pour les préjudices résultant de son exposition aux poussières d’amiante durant sa carrière. Le tribunal a reconnu la responsabilité de l’État pour manquement à son obligation de sécurité, en application de l’article L. 4123-19 du code de la défense, en raison de l’absence de protection suffisante face à un danger connu. Toutefois, la requête a été rejetée comme irrecevable, la créance étant prescrite en vertu de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968, le délai de quatre ans ayant commencé à courir en 2010, date à laquelle le préjudice était connu et mesurable.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

15 mai 2025• 3ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2501253

Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B, ressortissant guinéen, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la Vienne du 17 avril 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence de l'auteur de l'acte et d'insuffisance de motivation. Il a jugé que l'éloignement de l'intéressé demeurait une perspective raisonnable au sens de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et que la fixation du périmètre d'assignation n'était pas entachée d'erreur d'appréciation.

Avocat : DURAND-LOUVEAU

15 mai 2025• étrangers JU
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2500815

Le Tribunal administratif de Poitiers a examiné les requêtes de M. B A, ressortissant étranger, contestant deux arrêtés préfectoraux (des 20 février et 15 avril 2025) l’assignant à résidence pour une durée de quarante-cinq jours chacun. Le tribunal a substitué la base légale erronée (article L. 731-1 1°) par le 6° du même article, applicable aux étrangers faisant l’objet d’une décision d’éloignement exécutoire. Il a rejeté les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen, mais a annulé les arrêtés en raison du caractère disproportionné des obligations de présentation quotidienne au commissariat, qui portaient atteinte à la vie privée et familiale de M. A, notamment à l’exercice de son droit de garde sur son enfant et à son emploi, en méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : SELARL LELONG DUCLOS AVOCATS

15 mai 2025• étrangers JU
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2322728

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, qui contestait l'arrêté du 13 juillet 2023 du ministre de l'intérieur prononçant son expulsion du territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et fondée sur un examen particulier de sa situation. Il a estimé que le ministre avait légalement appliqué l'article L. 631-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en retenant le comportement de M. A lié à des activités terroristes (rejoindre Daech et entretenir des liens avec l'organisation), justifiant l'expulsion malgré sa résidence en France depuis l'enfance. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : CABINET OLOUMI HMAD AVOCATS ASSOCIES

15 mai 2025• 4e Section - 1re Chambre