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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

13 565 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

13 565

Décisions totales

383 581

Ordonnances

300 112

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : LOEffacer tout
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602976

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. B... visant à annuler un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction constate que l'acte attaqué n'existe pas, le préfet ayant en réalité prononcé une interdiction de retour. Le recours est donc jugé manifestement irrecevable en application de l'article R. 922-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : JALLOUL

10 mars 2026
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2600582

Le Tribunal Administratif de Poitiers rejette la demande de suspension en référé d'un refus d'autorisation d'instruction dans la famille. Le juge estime que les requérants ne démontrent pas l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision administrative, notamment concernant la composition de la commission académique et l'appréciation du projet pédagogique. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'éducation relatives au contrôle de l'instruction en famille.

Avocat : SELARL LELONG DUCLOS AVOCATS

10 mars 2026
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2600587

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision rejetant une autorisation d'instruction dans la famille. Le juge estime que les requérants ne démontrent pas l'existence d'une urgence justifiant la suspension, notamment au regard des délais de la procédure. La demande d'injonction et la demande de provision sont également rejetées.

Avocat : SELARL LELONG DUCLOS AVOCATS

10 mars 2026
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2600589

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la demande de suspension en référé d'un refus d'autorisation d'instruction dans la famille. Le juge a estimé que les requérants n'avaient pas démontré l'existence d'une urgence justifiant la suspension de la décision administrative, malgré leurs arguments sur les répercussions pour leur enfant. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative relatives aux conditions du référé-suspension.

Avocat : SELARL LELONG DUCLOS AVOCATS

10 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2511970

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant marocain, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que la décision préfectorale n'était pas entachée d'incompétence et que la demande de titre de séjour au titre de l'article L. 435-1 du CESEDA (motifs exceptionnels) ne pouvait s'appliquer, l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 constituant un régime spécifique pour les titres "salarié". La décision attaquée a donc été jugée légale.

Avocat : EL HAILOUCH

10 mars 2026• 8ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2504067

Le Tribunal Administratif de Bordeaux rejette la requête de Mme B... F... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et l'interdiction de retour de trois ans. La juridiction écarte les moyens d'incompétence et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, considérant que les antécédents judiciaires de la requérante justifient la mesure au regard de l'ordre public. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GALLO RONALD

10 mars 2026• 6ème Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2501081

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a jugé irrecevable le recours en excès de pouvoir d'un ressortissant haïtien demandant l'annulation d'un refus implicite de titre de séjour. Le tribunal a relevé d'office que la requête était dirigée contre une décision inexistante, car la demande initiale, présentée par courrier, n'était pas conforme aux modalités de dépôt requises par le code de l'entrée et du séjour des étrangers. Par conséquent, aucun délai pour un rejet implicite n'avait commencé à courir, et il n'y avait pas de décision administrative susceptible d'être contestée.

Avocat : COTELLON

10 mars 2026• 1ère Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2409113

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B... visant à annuler une série de décisions de retrait de points sur son permis de conduire. Le tribunal a jugé sans objet la demande concernant l'invalidation du permis (décision "48 SI") car le solde de points avait été rétabli, et a déclaré irrecevable la demande relative au retrait d'un point spécifique, celui-ci ayant déjà été restitué avant l'introduction du recours. Les autres moyens, notamment ceux relatifs à la contestation des infractions ou à l'application rétroactive d'un décret plus favorable, ont été écartés comme non fondés.

Avocat : SCP ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

10 mars 2026• JU 6ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411243

Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de M. A... visant à annuler les décisions de retrait de points sur son permis de conduire. Le juge estime que l'administration a apporté la preuve, via le procès-verbal électronique sécurisé signé par le requérant, que les informations préalables exigées par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route lui ont bien été délivrées. La formalité substantielle d'information, condition de la légalité du retrait, est donc considérée comme régulièrement accomplie.

Avocat : SCP ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

10 mars 2026• JU 6ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509939

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour "recherche d'emploi ou création d'entreprise" à une étudiante ivoirienne diplômée d'un master. La juridiction a annulé la décision de la préfète du Rhône, considérant que le refus était entaché d'une erreur manifeste d'appréciation et méconnaissait les conditions posées par l'article L. 422-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et la fixation du pays de destination, qui en dépendaient, ont également été annulées.

Avocat : KOTOKO LOUIS

10 mars 2026• 5ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2515931

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête d'un demandeur d'asile visant à annuler le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui octroyer des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que le demandeur, ayant déposé sa demande bien au-delà du délai de 90 jours après son entrée sur le territoire, n'apportait pas de motif légitime justifiant ce retard, au sens de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a toutefois accordé au requérant le bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire sur le fondement de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : MUSCILLO

10 mars 2026• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2515932

**Sujet principal** : Recours contre le refus d'octroyer des conditions matérielles d'accueil (CMA) à une demandeuse d'asile. **Juridiction** : Tribunal administratif de Lyon. **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. Il admet la demanderesse au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire, mais annule pas la décision contestée, estimant que le retard de plus de trois ans dans le dépôt de la demande d'asile n'est pas justifié par un motif légitime. **Textes appliqués** : Articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et article 20 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : MUSCILLO

10 mars 2026• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2515934

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. La juridiction a estimé que le dépôt de sa demande d'asile plus de trois ans après son entrée en France, sans motif légitime justifiant ce délai de 90 jours, fondait légalement le refus au titre de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Elle a toutefois admis la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire en raison de l'urgence.

Avocat : MUSCILLO

10 mars 2026• ELOIGNEMENT
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605227

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande d'une ressortissante vietnamienne visant à enjoindre au préfet de police de la convoquer pour déposer une demande de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a considéré que la décision de classement sans suite de sa précédente demande, pour dossier incomplet, faisait obstacle à l'octroi de la mesure sollicitée sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. Il a relevé que la requérante ne justifiait ni d'un péril grave ni de l'impossibilité de déposer une nouvelle demande de titre de séjour.

Avocat : LE GLOAN

10 mars 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504431

Le Tribunal Administratif de Rouen a annulé l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et imposant une obligation de quitter le territoire à une ressortissante nigériane. La juridiction a jugé que le préfet de la Seine-Maritime avait commis une erreur de droit en fondant son refus sur une rupture de la vie commune, sans établir que cette rupture était antérieure à la demande de titre de séjour, comme l'exige l'article L. 423-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a également relevé que l'administration n'avait pas procédé à l'examen individuel et proportionné de la situation au regard du droit au respect de la vie privée et familiale garanti par la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SODALO

10 mars 2026• 1 ère Chambre
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500191

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant par ordonnance, donne acte du désistement du préfet de l'Eure de son recours en excès de pouvoir. Ce recours visait initialement l'annulation d'un arrêté municipal autorisant des travaux de peinture sur une façade. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour entériner ce désistement pur et simple, mettant ainsi fin à l'instance.

Avocat : BERNARD-CHATELOT

10 mars 2026
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500197

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du préfet de l'Eure, qui retirait son recours en excès de pouvoir contre un arrêté municipal. En conséquence, il n'est pas statué sur le fond de l'affaire, qui concernait l'absence d'opposition du maire à une déclaration préalable de travaux. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui autorise à donner acte d'un désistement.

Avocat : BERNARD-CHATELOT

10 mars 2026
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500198

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du préfet de l'Eure de son recours en excès de pouvoir. Ce recours visait initialement l'annulation d'un arrêté municipal autorisant des travaux de peinture. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement, mettant ainsi fin à l'instance.

Avocat : BERNARD-CHATELOT

10 mars 2026
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500214

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du préfet de l’Eure de son recours en excès de pouvoir. Le préfet demandait initialement l'annulation d'un arrêté du maire de Lyons-la-Forêt autorisant des travaux. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de constater un tel désistement, mettant ainsi fin à l'instance.

Avocat : BERNARD-CHATELOT

10 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2317885

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C... visant à annuler l'ajournement de sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que la décision implicite de rejet du ministre de l'intérieur, qui confirmait l'ajournement prononcé par la préfète de Vaucluse, n'était pas entachée d'illégalité. Il a notamment considéré que le défaut de motivation spécifique d'une décision implicite n'était pas illégal en soi, conformément à l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration, et que l'appréciation de l'administration sur l'insuffisance d'assimilation de la requérante ne constituait pas une erreur manifeste.

Avocat : ALLOUCH

10 mars 2026• 3ème Chambre