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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

5 298 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

5 298

Décisions totales

383 581

Ordonnances

293 413

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : LOEffacer tout
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2307520

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de la société l’Atelier de Yann, qui contestait le rejet de sa demande indemnitaire visant à obtenir réparation du préjudice subi en raison de l’exclusion des salons de thé du dispositif d’aides Covid-19 (fonds de solidarité). La société invoquait une méconnaissance du principe d’égalité et une erreur de fait, soutenant que son activité principale de salon de thé, fermée au public, n’était pas compensée par son activité de pâtisserie. Le tribunal a rejeté l’exception d’incompétence territoriale soulevée par le ministre, se déclarant compétent en vertu de l’article R. 312-14 du code de justice administrative. Sur le fond, il a considéré que les conclusions à fin d’annulation des décisions de rejet étaient sans objet, celles-ci ayant eu pour seul effet de lier le contentieux.

Avocat : HUGLO LEPAGE AVOCATS SAS

9 décembre 2025• 5e chambre
TA51Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2302482

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne était saisi par M. A..., praticien contractuel, d’un recours contestant le refus du centre hospitalier de Chaumont de lui verser une prime de précarité fondée sur l’article L. 1243-8 du code du travail. En cours d’instance, les parties sont parvenues à un accord sur le paiement d’une somme de 25 839 euros brut, et le requérant a limité sa demande au solde restant dû de 1 421,15 euros, qu’il estimait non réglé. Le tribunal a constaté que l’accord avait été exécuté par l’établissement hospitalier, qui a justifié du versement intégral de la somme convenue, incluant la régularisation d’une erreur comptable. Par conséquent, la requête a été rejetée, le litige étant devenu sans objet sur ce point.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP X. COLOMES - S. COLOMES-MATHIEU - ZANCHI

9 décembre 2025• 3ème chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2304872

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. B... contestant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que plusieurs décisions de retrait de points. Le tribunal a constaté que trois des retraits de points contestés avaient été annulés par l'administration, rendant sans objet les conclusions correspondantes. Pour les deux infractions restantes des 4 février et 21 janvier 2022, le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut d'information préalable, estimant que la réalité des infractions était établie par le paiement des amendes forfaitaires, conformément à l'article L. 223-1 du code de la route. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les retraits de points déjà restitués et rejeté le surplus des conclusions de la requête.

Avocat : SCP ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

9 décembre 2025• 6e Ch Magistrat statuant seul
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2401701

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par Mme A... C... d’un recours contre le refus du département du Doubs de lui délivrer une carte « mobilité inclusion » mention « stationnement pour personnes handicapées ». Se fondant sur les articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l’action sociale et des familles, ainsi que sur l’arrêté du 3 janvier 2017, le tribunal a examiné si la requérante justifiait d’une réduction importante et durable de sa capacité de déplacement à pied, notamment d’un périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou du recours systématique à une aide technique ou humaine. Après avoir constaté que les éléments médicaux fournis ne démontraient pas que ces critères étaient remplis, le tribunal a rejeté la requête. La solution retenue confirme ainsi le refus d’attribution de la carte.

Avocat : MAYER-BLONDEAU GIACOMONI DICHAMP MARTINVAL

9 décembre 2025• Juge unique 2ème chambre
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506881

Le Tribunal administratif de Nice a rejeté la requête en référé de M. A..., ressortissant ivoirien, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet ou à l'OFII de le convoquer pour signer son contrat d'intégration républicaine. Le juge a estimé que la mesure était dépourvue d'utilité, car il incombe à l'OFII, et non au préfet, de convoquer l'intéressé, et que l'OFII avait indiqué ne pas avoir reçu son dossier. La solution retenue est le rejet de la requête sans examen des autres conditions d'urgence, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

9 décembre 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2307609

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par Mme B..., reconnue prioritaire pour un hébergement d'urgence par la commission de médiation, afin d'enjoindre au préfet des Bouches-du-Rhône de lui proposer un logement sous astreinte. En défense, le préfet a fait valoir que l'intéressée avait signé un contrat de bail le 22 août 2025, rendant sa demande de logement social caduque. Constatant que la requérante avait ainsi obtenu un logement adapté, le tribunal a estimé que les conclusions à fin d'injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Sur le fondement de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, il a condamné l'État à verser 1 100 euros à son avocate.

Avocat : BELOTTI

9 décembre 2025• Ch 9B Magistrat statuant seul
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2401638

Opposition à une contrainte de la CAF de la Dordogne pour un indu d’allocation de logement sociale de 1 855 euros. Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en juge social, donne acte du désistement de M. B... après que la CAF a renoncé au recouvrement de la dette. La solution retenue est un non-lieu à statuer, fondé sur le désistement pur et simple du requérant. Les textes appliqués sont le code de la sécurité sociale et le code de justice administrative.

Avocat : AARPI LABROUE GAULTIER ALONSO

8 décembre 2025• Juge social
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 503028

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

5 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503028.20251205• 7ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 495763

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

5 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:495763.20251205• 7ème chambre jugeant seule
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2504423

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en juge du DALO, a été saisi par Mme A... pour obtenir le logement prioritaire que la commission de médiation du Var lui avait reconnu le 9 janvier 2025. Constatant que le préfet du Var n'avait pas proposé de logement dans le délai réglementaire de six mois, le juge a ordonné le logement de la requérante avant le 1er mars 2026. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 300 euros par mois de retard, versée au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement, conformément aux articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue est donc l'injonction de logement sous astreinte.

Avocat : PELOUX

5 décembre 2025• Juge du DALO ( art. R 778-3 )
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2308271

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l’État à verser 630 euros à Mme A... pour le préjudice subi du fait de l’absence de relogement, après que la commission de médiation l’a reconnue prioritaire le 23 mars 2022. La carence fautive de l’État a été constatée à compter du 23 septembre 2022, date d’expiration du délai de relogement, et l’indemnisation a été limitée jusqu’au 1er décembre 2023, faute de preuve de la régularité du séjour de la requérante après cette date. La solution s’appuie sur les articles L. 300-1, L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l’habitation.

Avocat : CHILOT-RAOUL

5 décembre 2025• 10ème Chambre (JU)
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2304489

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par le centre communal d’action sociale (CCAS) d’Yvetot pour obtenir la condamnation solidaire de plusieurs intervenants (maître d’œuvre, bureaux d’études, assureurs et entreprises) en raison de désordres affectant l’extension et la réhabilitation d’un institut médico-éducatif, notamment un défaut d’étanchéité à l’air et des infiltrations. Le tribunal a examiné les responsabilités au titre de la garantie décennale et de la responsabilité contractuelle, en s’appuyant sur le rapport d’expertise. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitement mentionnée dans l’extrait, mais la décision a statué sur les demandes indemnitaires du CCAS, incluant les préjudices de jouissance et les frais d’expertise, en application des principes de la responsabilité des constructeurs et du code de justice administrative.

Avocat : HELLOT-ROUSSELOT

5 décembre 2025• 4 ème Chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2304812

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. B..., né en 2001 et atteint de troubles du comportement, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 90 000 euros en réparation des préjudices résultant de son absence de scolarisation à partir de ses douze ans. Le tribunal a rejeté sa requête, considérant que les fautes et les préjudices invoqués n'étaient pas fondés, et a également relevé que les préjudices antérieurs au 1er janvier 2018 étaient prescrits. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 111-1, L. 111-2, L. 112-1 et L. 351-1 du code de l'éducation, qui garantissent le droit à l'éducation et la scolarisation des enfants handicapés.

Avocat : LARROQUE FLORENT

5 décembre 2025• 3ème chambre
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507117

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de M. B... de suspendre la décision "48 SI" du 15 mars 2023 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, compte tenu de la dangerosité de la conduite du requérant (huit infractions en quatorze mois, dont une pour usage du téléphone) et du délai écoulé depuis qu'il a eu connaissance de l'invalidation, ce qui relativise l'urgence invoquée liée à une promesse d'embauche. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance motivée, sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision, conformément à l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : SCP A.B.C.G. (ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE ROMAND)

5 décembre 2025
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2201546

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de l’EARL Domaine des Quayrades, qui demandait la condamnation de FranceAgriMer à l’indemniser pour une erreur d’identification végétale de porte-greffes. Le tribunal a jugé que la prescription quadriennale n’était pas acquise, le préjudice n’ayant été connu qu’à partir du contrôle de 2016. Cependant, la responsabilité de FranceAgriMer n’a pas été retenue, l’erreur d’enregistrement n’étant pas constitutive d’une faute de nature à engager sa responsabilité. La demande a donc été rejetée, sans application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL CAPORALE - MAILLOT - BLATT

5 décembre 2025• 3ème chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 508474

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS;SCP FOUSSARD, FROGER

4 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:508474.20251204• 7ème chambre jugeant seule
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2401317

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme B... contestant le retrait partiel de sa prime "MaPrimeRénov'". La requérante soutenait que l'antidatation de la facture de son poêle à granulés au 11 juillet 2022, avant le dépôt de sa demande le 2 septembre 2022, était une erreur matérielle de l'entreprise. Le tribunal a jugé que les travaux avaient bien débuté avant l'accusé de réception de la demande, en violation de l'article 2 du décret n° 2020-26 du 14 janvier 2020, et que la requérante ne démontrait pas que cette date était erronée. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et de versement de la somme de 3 000 euros.

Avocat : SCP BRODIN & HELLOCO

4 décembre 2025• 3ème chambre JU
TA106Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301966

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par M. C..., membre du clergé catholique guyanais, contestant l'arrêté du 21 juin 2023 du président de la collectivité territoriale de Guyane l'admettant d'office à la retraite et le radiant des cadres, ce qui a entraîné la cessation de sa rémunération. Le tribunal a annulé cet arrêté, jugeant que M. C..., bien que rémunéré par la collectivité, n'avait pas la qualité d'agent public ou de fonctionnaire et que sa situation ne pouvait être régie par analogie avec le droit de la fonction publique. Il a également estimé que la collectivité ne pouvait se fonder sur un simple avis préfectoral ou sur le droit canonique pour imposer une limite d'âge. La décision s'appuie sur l'ordonnance royale du 27 août 1828 et la loi du 13 avril 1900, qui régissent le statut des membres du clergé en Guyane.

Avocat : LOBEAU

4 décembre 2025• 1ère Chambre
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2301760

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté les requêtes de Mme et M. B... contestant des indus d’aides sociales (prime d’activité, aide au logement, aides exceptionnelles) réclamés par la CAF de la Vienne. Les requérants invoquaient notamment un défaut de procédure contradictoire (article L. 211-8 du code des relations entre le public et l’administration), des erreurs d’appréciation sur leur droit au séjour et leurs prestations perçues en Roumanie, ainsi que la prescription biennale de certaines créances. Le tribunal a écarté l’ensemble de ces moyens, jugeant la procédure régulière et les indus fondés. Il a également rejeté les demandes de décharge et d’injonction, et mis à la charge des requérants les frais de justice.

Avocat : SELARL LELONG DUCLOS AVOCATS

4 décembre 2025• 2ème chambre - JU
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2209069

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné le recours de la SAS Centre européen de formation contestant une décision du préfet de la région Hauts-de-France lui ordonnant le reversement de sommes au Trésor public pour défaut de justification de produits et de dépenses liés à son activité de formation à distance. La société soutenait que l’administration avait eu une appréciation trop restrictive de l’exécution des prestations, en se fondant exclusivement sur la réalisation de devoirs, et que certaines dépenses contestées étaient rattachables à son activité. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes de la société, confirmant la décision préfectorale sur le fondement des articles L. 6361-2 et L. 6361-3 du code du travail.

Avocat : CABINET D'AVOCATS LOIRE - HENOCHSBERG

3 décembre 2025• 6ème chambre