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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 187 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 187

Décisions totales

383 581

Ordonnances

338 327

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LOEffacer tout
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2303195

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de la SCI Lou Castel, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 3 février 2023 par lequel le préfet de l'Hérault a enregistré les installations de la société Carrières et Matériaux du Sud-Est. Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable, la société requérante ne démontrant pas sa qualité de tiers intéressé au sens de l'article R. 514-3 du code de l'environnement. En tout état de cause, les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire et les vices de procédure, ont été écartés comme non fondés. La demande d'injonction et les conclusions au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : SCP BEDEL DE BUZAREINGUES - BOILLOT - BLAZY

30 septembre 2025• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2304536

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête des consorts D... demandant la condamnation de l’État pour le suicide de M. H... D... en détention au centre pénitentiaire de Villeneuve-lès-Maguelone. Les requérants invoquaient un défaut de surveillance et de soins psychologiques, ainsi que la présence d’objets dangereux en cellule. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que l’administration pénitentiaire avait pris les mesures raisonnablement attendues au regard des informations disponibles, notamment l’évaluation du potentiel suicidaire et l’expertise psychiatrique rassurante. La solution retenue s’appuie sur les articles 7 et R. 122-1 du code pénitentiaire relatifs à la protection de l’intégrité physique des détenus.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BAUMELOU

30 septembre 2025• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2402085

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B... qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Megève à la SARL Connect Immo pour la construction de six logements. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par la commune, jugeant le recours recevable car le délai de recours contentieux n'avait pas commencé à courir faute de preuve d'affichage régulier du permis. Sur le fond, les moyens invoqués par la requérante (illégalité de l'arrêté, fraude, méconnaissance des articles 3.1 et 3.2 du règlement UH du PLU et de l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme) ont été écartés comme non fondés. La solution retenue est donc le rejet de l'intégralité des conclusions de Mme B..., y compris ses demandes au titre des frais de justice.

Avocat : AVALLONE

30 septembre 2025• 2ème Chambre
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2202662

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de la société Allianz Iard et de la société Flourdis, qui demandaient la condamnation de l'État sur le fondement de l'article L. 211-10 du code de la sécurité intérieure pour des préjudices subis lors des blocages du mouvement des "gilets jaunes" les 17 et 24 novembre 2018. Le tribunal a estimé que les conditions de cet article n'étaient pas réunies, faute pour les requérantes de démontrer que les blocages constituaient des crimes ou délits commis "à force ouverte ou par violence" par un attroupement. La solution retenue est le rejet des conclusions indemnitaires, ainsi que des demandes subsidiaires fondées sur la rupture d'égalité devant les charges publiques.

Avocat : SCP SOULIE & COSTE-FLORET

30 septembre 2025• Chambre 3
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2300494

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par M. A... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler une décision du préfet du Cantal rejetant sa demande de titre de séjour. Le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête après avoir quitté le territoire français. Par ordonnance du 30 septembre 2025, la présidente du tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond relatif au séjour des étrangers n’a été appliqué au fond, la procédure s’étant achevée par le désistement.

Avocat : SCP TEILLOT MAISONNEUVE GATIGNOL JEAN FAGEOLE

30 septembre 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2324544

Le Tribunal Administratif de Paris a statué sur la requête de M. et Mme C... contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales pour les années 2015 à 2017, issues de la vérification de comptabilité de la société D..., dont M. C... est associé majoritaire et gérant. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer partiel suite à un dégrèvement accordé par l'administration fiscale. Sur le fond, il a rejeté les moyens des requérants, notamment ceux relatifs à la régularité de la procédure et à la contestation des rehaussements, en retenant que l'administration avait valablement substitué la base légale de l'imposition des distributions. La solution s'appuie sur les dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales.

Avocat : CABINET BLONDEL AVOCATS (SELARL)

30 septembre 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2409519

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de la SCI Kadi, qui demandait l’annulation de l’arrêté du 4 septembre 2024 par lequel le maire de Viry-Châtillon avait refusé un permis de construire pour la réhabilitation d’un immeuble d’habitation et de commerces. Le tribunal a estimé que le motif de refus tiré des divergences et ambiguïtés du dossier de demande était fondé, ce qui suffisait à justifier légalement la décision attaquée. Il n’a donc pas examiné les autres moyens de la requête, conformément à l’article L. 600-4-1 du code de l’urbanisme. La demande d’injonction et les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : SCP LONQUEUE SAGALOVITSCH EGLIE RICHTERS & ASSOCIÉS

30 septembre 2025• 9ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2001559

Le Tribunal Administratif de Toulon a condamné l’État à verser 3 600 euros à M. A... pour son préjudice d’anxiété. Le requérant, agent public, avait été exposé à des poussières d’amiante entre 1992 et 1999, sans que l’employeur public ne démontre avoir respecté les obligations de sécurité du décret du 17 août 1977. Le tribunal a jugé que cette carence engageait la responsabilité de l’État et que l’exposition prolongée justifiait l’indemnisation du préjudice moral lié à la crainte de développer une maladie grave. La fin de non-recevoir tirée du défaut de chiffrage initial de la demande a été écartée, le requérant ayant régularisé sa requête en cours d’instance.

Avocat : TELOJURIS

30 septembre 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2002297

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. A..., ouvrier d'État, d'une demande d'indemnisation pour les préjudices subis du fait de son exposition aux poussières d'amiante lors de son travail de frigoriste à l'Établissement Principal des Munitions Provence Méditerranée entre 2006 et 2009. Le tribunal a reconnu la responsabilité de l'État pour manquement à son obligation de sécurité, l'administration n'ayant pas prouvé avoir pris les mesures nécessaires pour protéger l'agent. Concernant le préjudice d'anxiété, le tribunal a jugé que l'exposition prolongée pendant trois ans et demi justifiait une indemnisation, qu'il a fixée à 1 750 euros. La solution s'appuie sur les principes de responsabilité administrative et les dispositions du code de la sécurité sociale relatives au suivi post-professionnel.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

30 septembre 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2002519

Le Tribunal Administratif de Toulon (3ème chambre) a été saisi par M. A... d’une demande en plein contentieux visant à engager la responsabilité de l’État pour manquement à son obligation de sécurité en raison de son exposition aux poussières d’amiante durant sa carrière. Le tribunal a retenu la faute de l’État employeur, qui n’a pas respecté les obligations du décret n° 77-949 du 17 août 1977 relatif à la protection des travailleurs contre l’amiante. Cependant, la requête a été rejetée car la créance indemnitaire de M. A... était prescrite en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968, le délai de quatre ans ayant commencé à courir à compter de la publication de l’arrêté du 21 avril 2006 inscrivant son établissement sur la liste des sites ouvrant droit à l’allocation de cessation anticipée d’activité (ACAATA).

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

30 septembre 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2100680

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. A..., ouvrier d’État frigoriste, d’une demande d’indemnisation pour son exposition aux poussières d’amiante dans l’exercice de ses fonctions. Le tribunal a retenu la responsabilité de l’État pour manquement à son obligation de sécurité, constatant une exposition établie de 2005 à 2024 sans mesures de protection efficaces, alors que les risques étaient connus. Il a accordé une indemnisation pour le préjudice moral subi, en application des principes de responsabilité administrative et du code de la sécurité sociale.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

30 septembre 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2101045

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. B..., ouvrier d'État, d'une demande d'indemnisation pour les préjudices subis du fait de son exposition à l'amiante entre 1985 et 2011. Le tribunal a retenu la responsabilité de l'État pour la période antérieure au 1er juin 2003, en raison d'un manquement à son obligation de sécurité, mais a rejeté la demande pour la période postérieure, l'État n'étant plus l'employeur. L'exception de prescription quadriennale soulevée par le ministre des armées a été examinée sur le fondement de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968. La solution retenue est un rejet de la requête, la créance étant prescrite.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

30 septembre 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2202026

Le Tribunal administratif de Toulon a été saisi par M. B..., ancien mécanicien et plongeur scaphandrier à la DCN de Toulon, d’une demande d’indemnisation pour les préjudices subis du fait de son exposition aux poussières d’amiante entre 1974 et 1993. Le tribunal a reconnu la responsabilité de l’État pour manquement à son obligation de sécurité, en raison de l’absence de mesures de protection efficaces alors que les risques étaient connus. Cependant, le tribunal a accueilli l’exception de prescription soulevée par le ministre des armées, en application de la loi du 31 décembre 1968, estimant que le délai de quatre ans pour agir avait commencé à courir au plus tard en 2001, date de publication du décret relatif à l’allocation spécifique de cessation anticipée d’activité liée à l’amiante. Par conséquent, la requête de M. B... a été rejetée.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

30 septembre 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2202027

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B..., ouvrier d'État, qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser pour son exposition aux poussières d'amiante entre 1986 et 1995. La juridiction a fait droit à l'exception de prescription quadriennale soulevée par le ministre des armées, en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968. Le tribunal a estimé que la créance de M. B... était prescrite, dès lors que l'établissement où il travaillait avait été inscrit sur la liste de l'arrêté du 21 avril 2006, ce qui faisait courir le délai de prescription à compter du 1er janvier 2007. La demande indemnitaire, présentée en 2022, était donc tardive.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

30 septembre 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2202029

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par Mme B..., agent civil de la marine nationale, d'une demande d'indemnisation pour les préjudices subis du fait de son exposition aux poussières d'amiante entre 2007 et 2011. Le tribunal a reconnu la responsabilité de l'État employeur pour manquement à son obligation de sécurité, en raison de la non-application du décret du 17 août 1977 relatif à la protection contre l'amiante. Toutefois, le tribunal a fait droit à l'exception de prescription quadriennale soulevée par le ministre des armées, estimant que la créance de Mme B. était prescrite en application de la loi du 31 décembre 1968. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

30 septembre 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2300033

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A..., ouvrier d'État, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 30 000 euros en réparation des préjudices subis du fait de son exposition aux poussières d'amiante entre 1977 et 2002. Le tribunal a fait droit à l'exception de prescription quadriennale soulevée par le ministre des armées, en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968. Il a estimé que les droits de M. A... étaient acquis au plus tard le 21 avril 2006, date de l'arrêté listant ses professions et établissements, et que sa demande indemnitaire du 15 septembre 2022 était tardive. Par conséquent, la créance a été déclarée prescrite et la requête rejetée.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

30 septembre 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2301970

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. B..., ancien ouvrier d'État à la DCN, d'une demande d'indemnisation pour un préjudice d'anxiété lié à son exposition à l'amiante entre 1972 et 1980. Le tribunal a reconnu la carence fautive de l'État, son employeur à l'époque, pour ne pas avoir protégé l'agent contre ce risque. Cependant, la requête a été rejetée car la créance indemnitaire était prescrite en application de la loi du 31 décembre 1968, le délai de quatre ans ayant commencé à courir à partir de la date à laquelle le préjudice d'anxiété a été révélé.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

30 septembre 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2302453

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. B..., ancien agent de la direction des constructions navales, d’une demande d’indemnisation pour son exposition aux poussières d’amiante sans mesure de protection. Le tribunal a reconnu la responsabilité de l’État pour manquement à son obligation de sécurité, engageant sa responsabilité. Toutefois, il a accueilli l’exception de prescription soulevée par le ministre des armées, en application de la loi du 31 décembre 1968, estimant que la créance était prescrite depuis la publication de l’arrêté du 21 avril 2006. En conséquence, la requête de M. B... a été rejetée.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

30 septembre 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2303415

Responsabilité de l'État pour manquement à l'obligation de sécurité envers un agent exposé à l'amiante. Le Tribunal administratif de Toulon retient que l'État a commis une faute en ne respectant pas les obligations du décret du 17 août 1977. Cependant, la requête de Mme A... est rejetée car sa créance indemnitaire est prescrite en application de la loi du 31 décembre 1968, le délai de quatre ans ayant commencé à courir en 2012, date à laquelle elle a eu connaissance de l'étendue de son préjudice.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

30 septembre 2025• 3ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2503319

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait une injonction de convocation pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la mesure sollicitée ferait obstacle à une décision administrative de clôture de sa précédente demande, sans prévenir un péril grave. De plus, la délivrance d’une carte de séjour temporaire au requérant a fait perdre l’urgence à sa demande. Les textes appliqués sont les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 424-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : MOLOTOALA

30 septembre 2025