LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

17 651 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

17 651

Décisions totales

383 581

Ordonnances

350 718

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LOEffacer tout
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA01832

Avocat : CABINET EGLOFF-CAHEN

12 mai 2025• 3ème chambre - formation à 3
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA02171

Avocat : CABINET PELLOUX

12 mai 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA106Décision

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500539

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de délivrer un rendez-vous à Mme B, ressortissante surinamaise, afin qu'elle puisse déposer sa première demande de titre de séjour. La requérante justifiait d'une présence continue en France depuis 2006, de liens familiaux stables et de démarches infructueuses pour obtenir un rendez-vous, malgré l'existence d'une procédure alternative par courrier postal. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie eu égard à l'ancienneté de sa présence, sa situation familiale et l'absence de réponse de l'administration. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

« Précédent230231232233234235236Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PIALOU

12 mai 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501063

Tribunal Administratif de Grenoble, ordonnance de référé du [date non précisée]. Saisie par la commune de Péage de Roussillon sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, la juridiction a fait droit à la demande d'expertise utile visant à déterminer les causes des désordres survenus dans les locaux de l'école maternelle Ollier après leur réhabilitation en 2024. La mission confiée à l'expert inclut notamment la description des désordres, l'analyse de leurs causes et l'évaluation des préjudices.

Avocat : SCP DENIAU ROBERT LOCATELLI

12 mai 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505079

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle la préfète du Rhône a refusé de délivrer un titre de séjour "conjoint de français" à Mme A, ressortissante algérienne mariée à un Français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison de la précarité administrative et financière de la requérante, privée des droits attachés à son statut marital. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, faute pour l'administration d'avoir communiqué les motifs du refus, en méconnaissance du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : KOTOKO LOUIS

12 mai 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2205908

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur confirmant l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre la décision préfectorale, celle-ci étant substituée par la décision ministérielle. Il a ensuite écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, la décision étant signée par une autorité disposant d'une délégation et comportant les motifs de droit et de fait requis par l'article 27 du code civil. Enfin, le tribunal a estimé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur l'insertion professionnelle du requérant pour ajourner sa demande, conformément à l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : BALOUKA

12 mai 2025• 7ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2403513

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A B et de la SCI Cardonn visant à annuler un permis de construire délivré par le maire d'Issy-les-Moulineaux pour la démolition de cinq bâtiments et la construction d'un immeuble de trente-deux logements. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment le défaut de transmission au contrôle de légalité (jugé inopérant), l'incomplétude du dossier de demande, et la méconnaissance de diverses dispositions du plan local d'urbanisme et du code de l'urbanisme. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP SARTORIO LONQUEUE SAGALOVITSCH & ASSOCIES

12 mai 2025• 1ère Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2502578

Le Tribunal Administratif de Montreuil annule la décision implicite de rejet née du silence du préfet de la Seine-Saint-Denis sur la demande de titre de séjour de M. C. Le tribunal retient que le préfet n'a pas communiqué les motifs de ce rejet malgré la demande de l'intéressé, ce qui constitue un défaut de motivation au sens des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, il enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. C dans un délai de quatre mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente, sans astreinte. Les conclusions tendant à ce que cette autorisation permette de travailler sont rejetées, faute pour le requérant de démontrer relever des cas prévus par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ALAGAPIN-GRAILLOT

12 mai 2025• 11ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2403507

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B C et Mme A D demandant l’annulation d’un permis de construire délivré le 16 mai 2023 par le maire d’Issy-les-Moulineaux à la SCCV Issy-les-Moulineaux 1 Bourgain pour la démolition de cinq bâtiments et la construction d’un immeuble de trente-deux logements. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment le défaut de transmission au contrôle de légalité (jugé inopérant), l’incomplétude du dossier de demande (plans et gestion des eaux pluviales jugés conformes à l’article R. 431-10 du code de l’urbanisme), et les violations alléguées du plan local d’urbanisme (articles UB 7, UB 10.2, UB 12.1.2, 4.3, 15.2.1 et R. 111-2 du code de l’urbanisme). La solution retenue est le rejet de la requête, sans application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP SARTORIO LONQUEUE SAGALOVITSCH & ASSOCIES

12 mai 2025• 1ère Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 498996

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

12 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:498996.20250512• 6ème chambre jugeant seule
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2203211

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B, salariée protégée membre du CSE, qui demandait l'annulation de la décision du 30 août 2022 par laquelle l'inspectrice du travail avait autorisé son licenciement pour inaptitude par l'association ADAPEI 28. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, notamment sur l'absence de lien entre le mandat et le licenciement, et que l'employeur avait satisfait à son obligation de reclassement en recherchant un poste adapté, sans que la salariée ne manifeste d'intérêt pour un poste vacant. La solution retenue s'appuie sur les articles R. 2421-12 et R. 2421-16 du code du travail.

Avocat : SELARL GINISTY-MORIN LOISEL JEANNOT

12 mai 2025• 1ère chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2214232

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de Mme B, éducatrice de jeunes enfants à l’AP-HP, contestant son compte rendu d’évaluation professionnelle pour l’année 2021 et les décisions de rejet de ses recours gracieux. La requérante invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, un défaut de motivation, une erreur de droit et une erreur manifeste d’appréciation. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses conclusions, jugeant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés au regard des dispositions du décret n° 2020-719 du 12 juin 2020 et du code général de la fonction publique.

Avocat : CALLON AVOCAT ET CONSEIL

9 mai 2025• 3ème Chambre (J.U)
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 496088

Avocat : SCP BUK LAMENT - ROBILLOT

9 mai 2025ECLI:FR:CECHR:2025:496088.20250509• 8ème et 3ème chambres réunies
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2402117

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de Mme B, qui contestait les décisions de la CAF de l’Hérault refusant ou limitant la remise gracieuse d’indu de prime d’activité et d’aides au logement. La requérante invoquait sa situation de précarité et une erreur de déclaration non intentionnelle. Le tribunal a rejeté sa demande, considérant que la bonne foi ne pouvait être retenue en raison de manquements répétés aux obligations déclaratives et que la preuve d’une précarité suffisante n’était pas apportée. La solution s’appuie sur les dispositions du code de la construction et de l’habitation et du code de la sécurité sociale relatives aux remises de dettes.

Avocat : BELLOTTI

7 mai 2025• magistrat COUEGNAT
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2502869

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. D, ressortissant marocain, qui contestait son assignation à résidence pour 45 jours, prise par le préfet du Nord en vue de l'exécution d'une obligation de quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation, d'erreur de fait et d'erreur manifeste d'appréciation, ainsi que la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et sur l'arrêté de délégation de signature du préfet.

Avocat : LOKAMBA OMBA

7 mai 2025• Reconduite à la frontière
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 474401

Avocat : SCP BUK LAMENT - ROBILLOT

7 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:474401.20250507• 5ème chambre jugeant seule
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510847

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme A d'une demande d'injonction visant à obtenir du préfet de police une attestation de prolongation d'instruction ou un récépissé l'autorisant à travailler. En cours d'instance, le préfet a délivré le document sollicité, rendant les conclusions à fin d'injonction sans objet. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a admis la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. En application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'État a été condamné à verser 800 euros à son avocat, sous réserve de l'admission définitive à l'aide juridictionnelle.

Avocat : PHILOUZE

7 mai 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2506745

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision consulaire du 26 février 2025 refusant la délivrance d'un visa "passeport talent - carte bleue européenne" à M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer que sa présence physique en France était impérieusement nécessaire pour l'entreprise qui l'emploie. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : LELOUP

7 mai 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503787

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé les arrêtés du 24 mars 2025 par lesquels le préfet des Bouches-du-Rhône obligeait M. B, ressortissant comorien, à quitter le territoire français sans délai, fixait le pays de destination et prononçait une interdiction de retour de cinq ans. La solution retenue est fondée sur un défaut d'examen de la situation personnelle et familiale du requérant, le préfet ayant commis des erreurs de fait sur le nombre et le lieu de résidence de ses enfants, ainsi que sur son hébergement. Par voie de conséquence, les décisions de refus de délai de départ volontaire et d'interdiction de retour ont également été annulées. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B, sans application de texte spécifique autre que le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LE MAILLOUX

7 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2503959

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi d’une requête en référé suspension visant une décision du 1er juillet 2024 invalidant le permis de conduire de M. A B pour solde de points nul. Le requérant invoquait une usurpation d’identité et soutenait l’existence d’une urgence et d’un doute sérieux sur la légalité de la décision. En cours d’instance, le ministre de l’intérieur a fait valoir que le permis était désormais crédité d’un point et que la décision contestée avait été retirée. M. A B s’est ensuite désisté purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 7 mai 2025, le juge des référés a donné acte de ce désistement, sans application des dispositions de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LANGLOIS - THIEFFRY

7 mai 2025