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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

17 651 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

17 651

Décisions totales

383 581

Ordonnances

359 075

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LOEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2200697

Le Tribunal Administratif de Nantes (2ème Chambre) a rejeté les requêtes de M. et Mme D, ressortissants arméniens, qui contestaient les arrêtés du préfet de la Loire-Atlantique refusant leur demande de titre de séjour. La juridiction a estimé que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de leur situation personnelle et familiale. Le tribunal a jugé que le refus ne méconnaissait ni les dispositions des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : LE FLOCH

30 avril 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2200709

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique refusant un titre de séjour à M. A, ressortissant guinéen. La juridiction a relevé que le préfet avait abandonné le motif illégal tiré du caractère apocryphe des actes d'état civil. Saisi d'un recours pour excès de pouvoir, le tribunal a estimé que les autres motifs (absence de liens familiaux et insertion professionnelle insuffisante) étaient entachés d'erreur d'appréciation au regard des articles L. 313-11 7° et L. 313-14 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est l'annulation de la décision de refus de titre de séjour.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LE FLOCH

30 avril 2025• 2ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501612

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme C qui demandait la suspension de la décision de France Travail du 21 mars 2025 confirmant sa radiation de la liste des demandeurs d’emploi. Le juge a estimé que la demande était manifestement irrecevable, ce qui a également conduit au rejet de la demande d’aide juridictionnelle provisoire. La solution retenue est fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative et l’article 7 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

Avocat : SAGON LOEVENBRUCK LESIEUR LEJEUNE

30 avril 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2202080

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, ressortissante sénégalaise, qui contestait le refus du préfet de la Loire-Atlantique de lui délivrer une carte de résidente en qualité d'ascendante à charge d’une ressortissante française. Le tribunal a jugé que si le préfet ne pouvait lui opposer son entrée irrégulière en France, il pouvait légalement fonder son refus sur l’insuffisance des ressources de sa fille pour la prendre en charge, conformément à l’article L. 423-11 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a également écarté le moyen tiré du défaut de saisine de la commission du titre de séjour, la requérante ne remplissant pas les conditions de délivrance du titre.

Avocat : LE FLOCH

30 avril 2025• 2ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 499958

Avocat : CABINET TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ASSOCIES

30 avril 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499958.20250430• 3ème chambre jugeant seule
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2205977

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus implicite du préfet de la Moselle d'instruire un dossier d'aide européenne pour la SCEA de la Plante. Le tribunal a relevé que les demandes d'aide pour les années 2016 à 2021 avaient déjà fait l'objet de décisions devenues définitives, rendant la décision contestée purement confirmative. Par ailleurs, le préfet était en situation de compétence liée pour rejeter la demande, faute pour celle-ci d'avoir été introduite selon les modalités prévues par l'article D. 615-1 du code rural et de la pêche maritime et l'arrêté du 9 octobre 2015.

Avocat : SCP JEAN-CHARLES SEYVE - MATTHIEU SEYVE & LAETITIA LORRAIN

30 avril 2025• 2ème Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2426887

Le Tribunal administratif de Paris a annulé l'arrêté du 9 septembre 2024 par lequel le préfet de police refusait un titre de séjour à M. A, ressortissant tunisien, et l'obligeait à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en retenant l'absence de communauté de vie avec sa partenaire de PACS, française, alors que les pièces produites (factures communes, déclaration d'impôts, correspondances à la même adresse) établissaient une vie privée et familiale stable, malgré une séparation géographique temporaire. La décision a été jugée contraire à l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et aux dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour à M. A dans un délai d'un mois.

Avocat : KHALLOUKI

30 avril 2025• 4e Section - 3e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2501425

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. D, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 25 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant la délégation de signature régulière et l'arrêté suffisamment motivé. Il a également rejeté le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu, rappelant que l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE n'est pas invocable en matière d'éloignement. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. D, sur le fondement des articles L. 611-1, L. 612-1, L. 612-6, L. 612-10 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LOPEZ

30 avril 2025• 4e Section - 1re Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501719

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement des articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, a fait droit à la demande du préfet des Alpes-Maritimes. Il a ordonné à Mme A C, M. D et leur enfant de libérer sans délai le logement pour demandeurs d'asile qu'ils occupent à Nice, au motif que leur maintien était indu depuis le rejet définitif de leur demande d'asile par l'OFPRA et la CNDA. Le tribunal a considéré que la condition d'urgence était satisfaite, car leur occupation persistante faisait obstacle à l'accueil de nouveaux demandeurs d'asile, compromettant le bon fonctionnement du service public, et que la demande ne se heurtait à aucune contestation sérieuse.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

30 avril 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2300399

Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé la décision du 24 octobre 2022 par laquelle le proviseur du lycée Jean Jaurès a licencié Mme A, agent contractuel en période d'essai. Le tribunal a retenu que la procédure de licenciement était irrégulière, faute de convocation à un entretien préalable, et que la décision était insuffisamment motivée, en méconnaissance de l'article 9 du décret n°86-83 du 17 janvier 1986. En conséquence, l'annulation implique la réintégration juridique et effective de l'agent.

Avocat : DELORT

30 avril 2025• 3ème chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2301054

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par M. C, sapeur-pompier professionnel, d’une demande d’annulation de l’arrêté du 8 juin 2023 du SDIS de La Réunion le plaçant en service hors rang et l’affectant au centre de traitement de l’alerte. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l’arrêté était suffisamment motivé, que la procédure relative à l’inaptitude médicale avait été respectée et que la décision ne constituait pas une sanction déguisée. Il a jugé que l’inaptitude définitive de l’intéressé aux fonctions opérationnelles était établie et que le SDIS avait satisfait à son obligation de reclassement. La solution retenue s’appuie notamment sur les dispositions du décret n° 90-850 du 25 septembre 1990 et de l’arrêté du 6 mai 2000 fixant les conditions d’aptitude médicale des sapeurs-pompiers.

Avocat : MAILLOT

30 avril 2025• 2ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03852

Avocat : AARPI FLOREAL AVOCATS

30 avril 2025• 4ème chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA04994

Avocat : SCP LONQUEUE - SAGALOVITSCH - EGLIE-RICHTERS & Associés

30 avril 2025• Juge des référés
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 495943

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

30 avril 2025ECLI:FR:CECHS:2025:495943.20250430• 3ème chambre jugeant seule
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-22NC01053

Avocat : SCP GRILLON - BROCARD - GIRE - TRONCHE

30 avril 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2301412

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la requête de la société Sipartech contestant l'arrêté du 14 avril 2023 par lequel la maire de Saint-Senier-de-Beuvron a retiré la décision tacite de non-opposition à déclaration préalable pour un local technique de télécommunications. Le tribunal a rejeté les moyens de la requête, jugeant notamment que la procédure contradictoire prévue par le code des relations entre le public et l'administration avait été respectée et que le retrait était intervenu dans le délai légal de trois mois. Il a également estimé que les motifs d'illégalité retenus par la commune, fondés sur les articles A1 du règlement du PLUi, R. 111-27 et R. 111-2 du code de l'urbanisme, étaient justifiés. En conséquence, la demande d'annulation de la société Sipartech a été rejetée.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ASSOCIES

30 avril 2025• 2ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2200696

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté les requêtes de M. et Mme D, ressortissants arméniens, qui contestaient les refus de titre de séjour du préfet de la Loire-Atlantique. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et que les moyens soulevés, y compris ceux relatifs à la vie privée et familiale et à l'intérêt supérieur de l'enfant, n'étaient pas fondés. En conséquence, les demandes d'annulation et d'injonction ont été rejetées.

Avocat : LE FLOCH

30 avril 2025• 2ème Chambre
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE01165

Avocat : DELOITTE, SOCIÉTÉ D'AVOCATS

30 avril 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2200420

Le Tribunal administratif de Nantes annule la décision du 18 février 2021 par laquelle le préfet de la Sarthe a refusé de renouveler le titre de séjour de M. A, ressortissant congolais père d’un enfant français. Le tribunal estime que le préfet a commis une erreur d’appréciation en considérant que M. A ne contribuait pas effectivement à l’entretien et à l’éducation de son enfant, au sens de l’article L. 313-11 (6°) du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il enjoint au préfet de délivrer le titre de séjour sollicité dans un délai d’un mois et condamne l’État à verser 1 000 euros à l’avocat du requérant au titre des frais de justice.

Avocat : SCP PIGEAU CONTE MURILLO

30 avril 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2505943

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France. Cette décision confirmait le refus de délivrance d'un visa de long séjour pour réunification familiale à une ressortissante afghane. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les éléments présentés (situation personnelle et risque de renvoi en Afghanistan) n'étant pas suffisamment probants ou imminents. Aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'a été retenu comme créant un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : POLLONO

30 avril 2025