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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

17 651 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

17 651

Décisions totales

383 581

Ordonnances

358 808

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LOEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2200420

Le Tribunal administratif de Nantes annule la décision du 18 février 2021 par laquelle le préfet de la Sarthe a refusé de renouveler le titre de séjour de M. A, ressortissant congolais père d’un enfant français. Le tribunal estime que le préfet a commis une erreur d’appréciation en considérant que M. A ne contribuait pas effectivement à l’entretien et à l’éducation de son enfant, au sens de l’article L. 313-11 (6°) du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il enjoint au préfet de délivrer le titre de séjour sollicité dans un délai d’un mois et condamne l’État à verser 1 000 euros à l’avocat du requérant au titre des frais de justice.

Avocat : SCP PIGEAU CONTE MURILLO

30 avril 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2200696

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté les requêtes de M. et Mme D, ressortissants arméniens, qui contestaient les refus de titre de séjour du préfet de la Loire-Atlantique. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et que les moyens soulevés, y compris ceux relatifs à la vie privée et familiale et à l'intérêt supérieur de l'enfant, n'étaient pas fondés. En conséquence, les demandes d'annulation et d'injonction ont été rejetées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LE FLOCH

30 avril 2025• 2ème Chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-22BX00793

Avocat : CABINET ADDEN PARIS;SELARL CLOIX & MENDES-GIL

29 avril 2025• 3ème chambre (formation à 3)
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507068

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A B, qui contestait les arrêtés du 10 mars 2025 du préfet de police l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen circonstancié, jugeant que le signataire disposait d'une délégation régulière et que les décisions étaient suffisamment motivées. Il a également estimé que le préfet n'avait pas porté une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : MOULOUADE

29 avril 2025• 8e Section - MESD
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2402314

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. A B, ressortissant marocain, contre la décision implicite de rejet du préfet du Puy-de-Dôme refusant de lui délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale ». Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le préfet du Puy-de-Dôme n’était plus territorialement compétent pour statuer sur la demande, M. B ayant quitté ce département en septembre 2023. En application des articles R. 431-20 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et L. 114-2 du code des relations entre le public et l’administration, la demande devait être transmise au préfet du lieu de résidence effective. La solution retenue écarte les moyens tirés du défaut de motivation et de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : LOISEAU

29 avril 2025• 2ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2116210

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B, qui demandait la condamnation de la commune du Plessis-Robinson pour sa chute sur une passerelle en bois située dans un jardin public. La juridiction a estimé que la requérante n'établissait pas que la latte de bois défectueuse à l'origine de sa chute constituait un défaut d'entretien normal de l'ouvrage public excédant les risques ordinaires auxquels tout usager attentif doit faire face. En conséquence, la responsabilité de la commune n'a pas été retenue, et les conclusions indemnitaires de Mme B ainsi que celles de la CPAM des Hauts-de-Seine ont été rejetées.

Avocat : CABINET CALLON AVOCATS & CONSEIL

29 avril 2025• 7ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2303424

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. D B, qui contestait la décision "48SI" du 26 avril 2023 du ministre de l'intérieur retirant trois points de son permis de conduire et constatant sa perte de validité pour solde nul. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de notification des retraits de points, jugeant que cette notification n'affecte pas la légalité des retraits mais seulement leur opposabilité. Il a également rejeté le moyen relatif au défaut d'information préalable, en se fondant sur les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, estimant que l'administration avait apporté la preuve de cette information pour les infractions des 10 août 2017 (jugement définitif du tribunal de police) et 10 décembre 2019. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. B.

Avocat : SCP ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND AVOCATS

29 avril 2025• Juge unique 8
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2304092

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de Mme C contestant la décision "48SI" du 22 mai 2023 du ministre de l'intérieur, qui retirait un point de son permis de conduire et constatait sa perte de validité pour solde nul. Le tribunal a rejeté comme irrecevables les conclusions contre le retrait de points du 23 mars 2022, ce point ayant été restitué avant l'introduction de la requête. Sur le fond, le tribunal a rejeté les moyens de Mme C, jugeant que le défaut de notification des retraits de points n'affecte pas leur légalité et que l'administration a apporté la preuve de la délivrance de l'information préalable obligatoire pour les infractions en litige, conformément aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : SCP ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND AVOCATS

29 avril 2025• Juge unique 8
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2217135

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, ressortissante ivoirienne, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur d'ajourner à deux ans sa demande de naturalisation. La décision ministérielle du 19 janvier 2023 s'étant substituée à la décision préfectorale initiale, le tribunal a examiné la légalité de cette seule décision. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée au regard des articles 49 du décret du 30 décembre 1993 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Sur le fond, le tribunal a estimé que le ministre avait pu légalement ajourner la demande en se fondant sur la situation administrative précaire du concubin de Mme A, sans commettre d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : BERTHELOT-DELARUE

29 avril 2025• 1ère Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2224952

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société H.B. Leisure France, qui contestait le refus de l’administration des finances publiques de lui accorder une aide du fonds de solidarité pour le mois d’avril 2021. Le tribunal a écarté les moyens de légalité externe, jugeant la décision suffisamment motivée et la procédure contradictoire inapplicable aux décisions statuant sur une demande. Sur le fond, il a estimé que l’administration avait fait une exacte application de l’article 3-26 du décret du 30 mars 2020, en relevant que le chiffre d’affaires de référence déclaré par la société n’était pas cohérent avec ses déclarations fiscales. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : CABINET AGN AVOCATS LEVALLOIS

29 avril 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2406563

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé la décision implicite de rejet du préfet de police refusant de délivrer un titre de séjour à M. C, ressortissant tunisien. Le tribunal a retenu que l'administration n'avait pas communiqué les motifs de cette décision implicite dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. C dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente. L'État a été condamné à verser 800 euros à M. C au titre des frais de justice.

Avocat : GUILLOU

29 avril 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2303776

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A contestant la décision "48SI" du 16 mai 2023 du ministre de l'intérieur, qui retirait quatre points de son permis de conduire et constatait sa perte de validité pour solde nul. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions relatives à l'infraction du 18 mars 2022, le point correspondant ayant été restitué avant l'introduction du recours. Sur le fond, il a écarté le moyen tiré du défaut de notification des retraits de points, rappelant que cette notification n'affecte pas la légalité des retraits mais seulement leur opposabilité. Enfin, s'agissant du défaut d'information préalable prévu aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, le tribunal a estimé que l'administration apportait la preuve de la délivrance de cette information pour les infractions des 5 janvier, 21 juin et 24 septembre 2022, et que le moyen n'était pas fondé pour l'infraction du 20 février 2022.

Avocat : SCP ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND AVOCATS

29 avril 2025• Juge unique 8
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2303622

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B contestant la décision "48SI" du 25 avril 2023 par laquelle le ministre de l'intérieur a retiré des points de son permis de conduire et constaté sa perte de validité. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre les retraits de points consécutifs aux infractions de 2019 et 2020, car ces décisions avaient été régulièrement notifiées et étaient devenues définitives. Sur le fond, le tribunal a estimé que le moyen tiré du défaut de notification des retraits de points était inopérant, la notification n'étant pas une condition de légalité du retrait. Enfin, le tribunal a considéré que le moyen tiré du défaut d'information préalable n'était pas fondé, l'administration apportant la preuve que M. B avait reçu les informations requises lors de la constatation des infractions. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : SCP ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND AVOCATS

29 avril 2025• Juge unique 8
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2303498

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. C d’un recours pour excès de pouvoir contre des décisions de retrait de points de son permis de conduire et la décision constatant sa perte de validité. Le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur plusieurs retraits de points et la décision "48SI", ceux-ci ayant été annulés ou retirés par l’administration, ainsi que sur le refus de créditer des points suite à un stage de sensibilisation, désormais accordé. Sur le fond, le tribunal a rejeté les conclusions dirigées contre les retraits de points restants, jugeant que le moyen tiré du défaut de notification était inopérant et que l’administration avait apporté la preuve de la délivrance de l’information préalable requise par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route.

Avocat : SCP ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND AVOCATS

29 avril 2025• Juge unique 8
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2302129

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B C contestant la décision "48SI" du 22 février 2023 constatant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points antérieurs. Le juge a écarté le moyen tiré du défaut de notification des retraits, estimant que cette notification n'affecte pas la légalité des retraits mais seulement leur opposabilité. Concernant le défaut d'information préalable, le tribunal a jugé que l'administration avait apporté la preuve de la délivrance de l'information pour les infractions des 13 janvier 2014, 7 janvier 2017 et 25 août 2020, en raison du paiement des amendes forfaitaires. La solution s'appuie sur les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route.

Avocat : SCP ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND AVOCATS

29 avril 2025• Juge unique 8
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2209840

Le Tribunal Administratif de VERSAILLES a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation du refus implicite de l'Institut Polytechnique de Paris de lui communiquer des documents relatifs aux délibérations de son conseil d'administration. Le tribunal a jugé que les procès-verbaux des délibérations étaient déjà publiés en ligne, rendant la demande de communication sans objet sur ce point. Concernant les documents préparatoires, il a estimé qu'ils n'étaient pas communicables en raison de leur caractère préparatoire, conformément à l'article L. 311-2 du code des relations entre le public et l'administration. Enfin, la communication des pièces jointes aux délibérations a été refusée car elle aurait porté atteinte au secret des affaires, protégé par l'article L. 311-1 du même code.

Avocat : SCP LONQUEUE SAGALOVITSCH EGLIE RICHTERS & ASSOCIÉS

29 avril 2025• Président Lellouch
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2202511

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. B C d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision 48SI du 1er mars 2022 constatant l’invalidité de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que contre plusieurs décisions de retrait de points. En cours d’instance, le ministre de l’intérieur a supprimé du relevé d’information du requérant les mentions relatives à la décision 48SI et à plusieurs retraits de points, ce qui a conduit le tribunal à constater un non-lieu à statuer sur ces points. De plus, une reconstitution totale du capital de points étant intervenue le 26 mars 2021, les conclusions relatives au retrait de points du 25 décembre 2018 ont également perdu leur objet. Le tribunal a donc jugé qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions, sans se prononcer sur le fond des autres moyens soulevés.

Avocat : SCP ABCG ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

28 avril 2025• juge unique (1)
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2403982

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme C, qui contestait la décision "48 SI" du 24 octobre 2014 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les décisions de retrait de points sous-jacentes. Le tribunal a jugé la requête irrecevable pour tardiveté, constatant que la décision "48 SI" avait été régulièrement notifiée à l'intéressée le 24 octobre 2014, comme l'attestent les mentions claires et concordantes de l'avis de réception. En conséquence, le recours formé le 23 janvier 2024, soit plus de neuf ans après la notification, était hors du délai de deux mois prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative, sans que la restitution du permis en 2022 ne puisse rouvrir ce délai.

Avocat : ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

28 avril 2025• 4ème Chambre (JU)
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2501211

Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté d'expulsion du 19 mars 2025 pris par le préfet du Var à l'encontre de M. B, ressortissant marocain. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (erreur manifeste d'appréciation, atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, méconnaissance de la Convention internationale des droits de l'enfant) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le défaut de moyens sérieux suffisant à motiver le rejet. La décision est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : MUGUET CHARLOTTE

28 avril 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509295

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de police de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. A n'a pas justifié de circonstances particulières rendant nécessaire l'obtention rapide d'un rendez-vous, son argument tiré de l'approche de sa majorité étant insuffisant. La décision rappelle que pour les demandes autres que le renouvellement d'un titre de séjour, il incombe au requérant de démontrer l'urgence.

Avocat : PHILOUZE

28 avril 2025