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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

17 651 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

17 651

Décisions totales

383 581

Ordonnances

359 175

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LOEffacer tout
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2303386

Le Tribunal Administratif d'Orléans (2ème chambre) a examiné la requête de Mme B, ressortissante tunisienne, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour pour raisons médicales et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de Loir-et-Cher le 30 juin 2023. La juridiction a constaté que la décision portant obligation de quitter le territoire français avait déjà été annulée par un jugement du 23 février 2024. Sur le surplus des conclusions, le tribunal a rejeté les moyens soulevés par la requérante, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, du défaut de saisine de la commission du titre de séjour, et de la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité du refus de titre de séjour.

Avocat : CABINET LEXGLOBE

24 avril 2025• 2ème chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301725

Le Tribunal Administratif de la Guyane rejette la requête de la Sarl Guyane Santé Hibiscus, qui demandait l’annulation de l’arrêté du 31 mai 2023 autorisant la SAS Canopée à installer un scanographe à Saint-Laurent-du-Maroni. Sur la légalité externe, le tribunal écarte le vice de procédure invoqué, estimant que les éventuelles erreurs dans le décompte des votes de la commission spécialisée de l’organisation des soins (CSOS) n’ont pas influencé la décision de l’Agence Régionale de Santé (ARS). Sur la légalité interne, la décision est fondée sur les articles L.6122-1, L.6122-2 et R.6122-34 du code de la santé publique, sans que les moyens soulevés ne soient retenus. Les conclusions de la requête sont donc rejetées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SAINT-LOUIS AVOCATS

24 avril 2025• 1ère Chambre
TA106Décision

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301724

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de la SAS Hôpital privé Saint-Gabriel, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 31 mai 2023 par lequel l'Agence Régionale de Santé (ARS) de la Guyane avait autorisé le centre hospitalier Andrée Rosemon à installer un second scanographe à Cayenne. La requérante invoquait un vice de procédure, lié à l'absence d'avis régulier de la commission spécialisée de l'organisation des soins (CSOS), et une erreur de droit. Le tribunal a écarté le moyen de procédure, estimant que les éventuelles erreurs dans le décompte des votes de la CSOS n'avaient pas influencé la décision de l'ARS, qui ne l'avait pas suivie. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles L.6122-1 et suivants du code de la santé publique.

Avocat : SAINT-LOUIS AVOCATS

24 avril 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301723

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de la Sarl Guyane Santé Hibiscus qui demandait l'annulation de l'arrêté du 31 mai 2023 par lequel l'Agence Régionale de Santé (ARS) a autorisé la SAS Canopée à exercer une activité de médecine à Saint-Laurent-du-Maroni. Sur le moyen de procédure, le tribunal a jugé que les éventuelles erreurs dans le décompte des votes de la Commission spécialisée de l'organisation des soins (CSOS) n'avaient pas été susceptibles d'influencer la décision de l'ARS. Sur le fond, la requérante n'a pas démontré que le projet autorisé ne répondait pas aux besoins de santé ou n'était pas conforme aux conditions techniques de fonctionnement prévues par le code de la santé publique. La demande de la société requérante a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : SAINT-LOUIS AVOCATS

24 avril 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301722

Le Tribunal Administratif de la Guyane rejette la requête de la Sarl Hôpital privé Saint-Adrien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 31 mai 2023 autorisant la Sas Canopée à exercer une activité de médecine à Cayenne. Sur la légalité externe, le tribunal écarte le moyen tiré d'un vice de procédure lié au décompte des votes de la commission spécialisée de l'organisation des soins (CSOS), estimant que les erreurs alléguées n'ont pas influencé la décision de l'Agence Régionale de Santé (ARS). Sur la légalité interne, la décision est fondée sur les articles L.6122-1, L.6122-2 et R.6122-34 du code de la santé publique, qui soumettent l'autorisation à des conditions d'implantation et de fonctionnement. Les frais de justice sont laissés à la charge de la société requérante.

Avocat : SAINT-LOUIS AVOCATS

24 avril 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Autorisation

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301721

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de la Sarl Guyane Santé Hibiscus, qui demandait l’annulation de l’arrêté du 31 mai 2023 par lequel l’ARS de la Guyane avait autorisé la SAS Canopée à exercer une activité de dialyse à Saint-Laurent du Maroni. Sur la légalité externe, le tribunal a écarté le moyen tiré d’un vice de procédure lié au décompte des votes de la commission spécialisée de l’organisation des soins (CSOS), estimant que d’éventuelles erreurs n’avaient pas influencé le sens de la décision. Sur la légalité interne, il a jugé que les conditions prévues aux articles L.6122-1 et suivants du code de la santé publique étaient remplies. La demande de frais de justice présentée par la société requérante a été rejetée, et celle de la SAS Canopée a été accueillie.

Avocat : SAINT-LOUIS AVOCATS

24 avril 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301720

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de la SAS Hôpital privé Saint-Gabriel qui demandait l’annulation de l’arrêté du 31 mai 2023 par lequel l’Agence Régionale de Santé (ARS) de la Guyane avait autorisé la SAS Canopée à exercer une activité de dialyse médicalisée à Cayenne. Sur la légalité externe, le tribunal a écarté le moyen tiré d’un vice de procédure lié au décompte des votes de la commission spécialisée de l’organisation des soins (CSOS), estimant que les erreurs alléguées n’avaient pas influencé la décision de l’ARS. Sur la légalité interne, le tribunal a jugé que la société requérante n’apportait pas la preuve que le projet ne répondait pas aux besoins de santé ou aux conditions fixées par le code de la santé publique, notamment les articles L.6122-1, L.6122-2 et R.6122-34.

Avocat : SAINT-LOUIS AVOCATS

24 avril 2025• 1ère Chambre
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX00964

Avocat : LOUP

24 avril 2025• 4ème chambre (formation à 3)
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX01324

Avocat : LOUP

24 avril 2025• 4ème chambre (formation à 3)
TA106Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2300800

Le Tribunal Administratif de la Guyane rejette la requête de M. C, brigadier-chef de police, contestant le refus du préfet de lui verser les deuxième et troisième fractions de l'indemnité de sujétion géographique prévue par le décret n° 2013-314 du 15 avril 2013. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant la décision régulière. Sur le fond, il rappelle que l'article 2 du décret exclut du bénéfice de cette indemnité les agents précédemment affectés à Mayotte, ce qui était le cas de M. C, rendant légal le refus. La solution est fondée sur le décret n° 2013-314 et la loi n° 2000-321 du 12 avril 2000.

Avocat : CHARLOT

24 avril 2025• 1ère Chambre
CAA59Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA00589

Avocat : CABINET BUK LAMENT - ROBILLOT

24 avril 2025• 4e chambre - formation à 3
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2208277

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme D, qui s'est blessée au pied le 29 mars 2018 en heurtant une pierre lors de travaux de voirie à Trets. Elle recherchait la responsabilité de la commune pour défaut d'entretien normal et défaut de signalisation. Le tribunal a examiné le litige sous l'angle de la responsabilité sans faute du maître d'ouvrage pour dommages causés aux tiers par un travail public. Il a rejeté la requête, estimant que la preuve d'un lien de causalité direct entre l'ouvrage public et le dommage n'était pas suffisamment établie par les attestations produites, et a condamné Mme D à verser 1 500 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : IN EXTENSO AVOCATS TOULON

24 avril 2025• 5ème Chambre
TA06Décision

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2402704

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. B, ressortissant russe, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil pour demandeurs d'asile. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation, considérant que la décision de l'OFII était fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoit le refus des conditions matérielles d'accueil en cas de demande de réexamen de la demande d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision de l'OFII.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

24 avril 2025• 1ère chambre
CAA59Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA00588

Avocat : CABINET BUK LAMENT - ROBILLOT

24 avril 2025• 4e chambre - formation à 3
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2404238

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A, ressortissante marocaine, qui contestait le refus de renouvellement de sa carte de séjour "étudiant" et l'obligation de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que le préfet de la Haute-Garonne n'avait pas commis d'erreur d'appréciation, en application de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a relevé l'absence de progression académique (aucun diplôme obtenu en sept ans, échecs répétés en licence) et le caractère non sérieux des études, l'inscription à distance ne permettant pas de justifier d'une présence effective en France. La solution retenue confirme la légalité de la décision préfectorale.

Avocat : PEKETI ESSODJILOBOUWÈ

24 avril 2025• 4ème Chambre
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA01649

Avocat : PALOMARES

24 avril 2025• 3ème chambre - formation à 3
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 493907

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

24 avril 2025ECLI:FR:CECHR:2025:493907.20250424• 7ème et 2ème chambres réunies
TA106Décision

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500425

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du préfet de la Guyane du 23 octobre 2024 refusant l'enregistrement de la demande de renouvellement de carte de séjour pluriannuelle de M. B C. Le juge a retenu que la condition d'urgence était remplie, compte tenu de la perte des prestations sociales et de l'aide au retour à l'emploi du requérant, ainsi que de sa situation irrégulière après cinq ans de séjour régulier. Il a également estimé que le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de la décision, un agent de guichet, était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de l'acte, en l'absence de contestation du préfet. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PIALOU

23 avril 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411062

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. B, ressortissant afghan, qui contestait un arrêté préfectoral du 22 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a jugé que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et que le droit d'être entendu du requérant n'avait pas été méconnu. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles relatives aux frais de justice. Les textes appliqués sont principalement le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : MUSCILLO

22 avril 2025• 8ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501909

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par la SASU 20 th Change Street et M. A E, contestant un permis de construire délivré par le maire d'Argences en Aubrac à M. C pour un projet situé à proximité immédiate de leur propriété. Les requérants invoquent l'urgence, présumée en matière d'autorisation d'urbanisme, et un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, notamment en raison de l'incomplétude du dossier de demande et d'une méconnaissance de l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme relatif à la sécurité publique. La commune et les défendeurs contestent ces arguments, soutenant que le dossier est complet et que le projet n'entrave pas les droits des tiers. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais l'analyse porte sur la recevabilité de la requête et la caractérisation de l'urgence et du doute sérieux.

Avocat : AVALLONE

22 avril 2025