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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 187 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 187

Décisions totales

383 581

Ordonnances

339 177

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LOEffacer tout
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE00629

Avocat : LEXGLOBE SELARL CHRISTELLE MONCONDUIT

22 septembre 2025• 2ème Chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505849

Le Tribunal administratif de Versailles a pris acte du désistement pur et simple de Mme B, qui contestait le refus de regroupement familial pour sa fille émanant de la préfète de l'Essonne. La requérante a renoncé à ses conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. Le tribunal a également refusé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle et rejeté la demande de frais de justice. Cette ordonnance a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : LOEHR

22 septembre 2025
TA83
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Décision
• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2501451

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant le refus de titre de séjour pour raison médicale et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a substitué les stipulations du 7° de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 à celles de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile comme base légale de la décision. Il a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en estimant que M. B pouvait bénéficier d'un traitement approprié en Algérie, et que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MERLO

22 septembre 2025• 4ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2303931

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l’État à indemniser Mme A, reconnue prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable, pour carence fautive dans son relogement. La requérante, mère de quatre enfants dont un mineur, n’avait reçu aucune offre de logement malgré la décision de la commission. Le tribunal a retenu la responsabilité de l’État sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation, en raison des troubles dans les conditions d’existence subis. Il a alloué à Mme A une somme de 3 000 euros en réparation de ses préjudices.

Avocat : LOYER

22 septembre 2025• 7ème Chambre (J.U)
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2412524

Le Tribunal Administratif de Montreuil a pris acte du désistement pur et simple de M. B... de sa requête en plein contentieux. Le requérant contestait la décision du 23 juillet 2024 par laquelle le département de la Seine-Saint-Denis avait refusé sa demande de contrat de jeune majeur. La solution retenue est un désistement d'instance, sans examen au fond. L'ordonnance est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CLORIS

22 septembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516078

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, la modification des mesures d'exécution d'un jugement précédent pour obtenir la délivrance d'un certificat de résidence algérien. Le juge des référés a considéré que cette demande était manifestement irrecevable, car l'article L. 521-4 ne s'applique qu'aux décisions rendues dans le cadre des procédures d'urgence, ce qui n'était pas le cas en l'espèce. La solution retenue est le rejet de la requête, sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : ALAGAPIN-GRAILLOT

22 septembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2306989

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B contestant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul. Pour les infractions les plus anciennes (2006 à 2019), les points retirés ayant été restitués en application de l'article L. 223-6 du code de la route, les conclusions étaient irrecevables. Pour les infractions constatées par radar automatique (2017 à 2020), le paiement de l'amende forfaitaire par M. B établissait qu'il avait reçu l'avis de contravention, lequel contient les informations obligatoires prévues aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. Par conséquent, les moyens soulevés étaient manifestement infondés, justifiant le rejet de la requête sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

22 septembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2312285

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, rendue le 22 septembre 2025, concerne le recours de M. A contre une décision d'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul. Le juge constate que le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions par application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n'a pas répondu dans le délai imparti. En conséquence, il est réputé s'être désisté de l'ensemble de sa requête. Le tribunal donne acte de ce désistement et rejette donc la demande sans examiner le fond du litige.

Avocat : FAFOWORA DE LOMBARDON

22 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511321

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par la société Zentiva France d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de l’Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM) refusant l’inscription de ses spécialités au registre des groupes hybrides prévu à l’article L. 5121-10 du code de la santé publique. La société requérante s’est désistée de sa requête par un mémoire enregistré le 5 août 2025. Par une ordonnance du 22 septembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune somme n’a été mise à la charge de l’ANSM.

Avocat : HOGAN LOVELLS (PARIS) LLP

22 septembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2506448

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension du permis de construire délivré par le maire de Chennevières-sur-Marne pour la réhabilitation et la surélévation d'une maison individuelle. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante, voisine immédiate, n'apportant pas la preuve de nuisances graves et immédiates justifiant une suspension. Aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles 4, 6 et 7.1 du plan local d'urbanisme et d'un vice de procédure, n'a été examiné au fond en raison de l'absence d'urgence. Les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : CAILLOCE

22 septembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2401210

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation du refus implicite de la préfète de l'Essonne de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a relevé que M. B s'était vu délivrer un titre de séjour "salarié" d'une durée équivalente, et que la décision implicite de refus n'était pas susceptible de lui faire grief. En conséquence, les conclusions en annulation ont été déclarées irrecevables.

Avocat : DELORME

22 septembre 2025• 5ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2201815

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de la société Boulangerie du Lac de Maine contestant une amende administrative de 42 600 euros prononcée par le directeur régional de l'économie, de l'emploi, du travail et des solidarités des Pays de la Loire pour des manquements au décompte de la durée du travail. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance du principe du contradictoire, estimant que la société avait pu présenter ses observations. Il a également jugé que la prescription n'était pas acquise, la procédure ayant été interrompue par les actes de contrôle, et que les manquements étaient caractérisés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et de décharge, ainsi que de la demande subsidiaire de réduction de l'amende.

Avocat : SULTAN - LUCAS - DE LOGIVIERE - PINIER - POIRIER

22 septembre 2025• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2401244

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme A, réfugiée, contestant le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de délivrer un visa de long séjour à son fils au titre de la réunification familiale. Le tribunal a annulé cette décision, estimant que le motif de refus tiré de l'absence de preuve de l'identité et de la filiation était entaché d'une erreur d'appréciation, les documents d'état civil produits étant suffisants. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 434-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatifs à la réunification familiale des réfugiés.

Avocat : LELOUEY

22 septembre 2025• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402808

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A et de la société MH Telecom. La société MH Telecom a été jugée irrecevable à agir, faute d'intérêt à contester le refus de visa de son salarié. Pour M. A, le tribunal a estimé que le moyen tiré du défaut de motivation de la décision implicite de la commission de recours était inopérant, faute pour l'intéressé d'avoir demandé la communication des motifs dans les conditions prévues à l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Les autres moyens, fondés sur les articles L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ont été écartés comme non fondés.

Avocat : LOIRÉ - HENOCHSBERG

22 septembre 2025• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514540

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de la commission de recours contre les refus de visa refusant à M. B un titre de séjour « passeport talent ». Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l’insuffisance de motivation et de l’erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article L. 421-11 du code de l’entrée et du séjour des étrangers, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions à fin d’injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : LELOUP

22 septembre 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503352

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire pris par le préfet d'Eure-et-Loir. Le tribunal a rappelé que l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ne peut être invoqué par un ressortissant marocain pour une activité salariée, ce point étant déjà régi par l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : CABINET LEXGLOBE

22 septembre 2025
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2303566

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par la société SMART ISLAND RIVIERA d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de délivrance d’un permis de navigation pour le navire Canua Island. La société s’est désistée purement et simplement de sa requête, désistement accepté par l’administration. Par ordonnance du 22 septembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation au titre des frais de justice n’a été prononcée.

Avocat : GIDE-LOYRETTE- NOUEL AARPI

22 septembre 2025
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2305366

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par la société Smart Island Riviera d’un recours en excès de pouvoir visant à contester le refus du préfet des Alpes-Maritimes de délivrer un permis d’armement pour le navire Canua Island. La société a ensuite déclaré se désister purement et simplement de sa requête, désistement accepté par le préfet. Par ordonnance du 22 septembre 2025, le président de la 6ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, mettant ainsi fin à l’instance.

Avocat : GIDE-LOYRETTE- NOUEL AARPI

22 septembre 2025
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505399

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par la Sc Croisette d’une demande de décharge de la taxe sur la valeur vénale des immeubles détenus en France. Le juge a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a estimé que cette taxe, régie par les articles 990 D et 990 F du code général des impôts, est recouvrée selon les règles applicables aux droits d’enregistrement. En vertu de l’article L. 199 du livre des procédures fiscales, le contentieux relève de la compétence exclusive du tribunal judiciaire.

Avocat : VALORIS AVOCATS

22 septembre 2025
TA108Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de St Martin — N° TA108-2400146

Le Tribunal Administratif de Saint-Martin a annulé les décisions implicites de la collectivité de Saint-Martin refusant de communiquer au syndicat requérant la liste des assistant(e)s maternel(le)s et familiaux. Le tribunal a jugé que la collectivité, n'ayant pas produit de mémoire en défense malgré une mise en demeure, est réputée avoir acquiescé aux faits. Il a estimé que la liste des assistant(e)s maternel(le)s est communicable en application des articles L. 311-1 et suivants du code des relations entre le public et l'administration, sous réserve d'occultation des coordonnées personnelles pour protéger la vie privée. En revanche, la demande concernant la liste des assistant(e)s familiaux a été rejetée, car ces informations sont protégées par le secret professionnel en vertu du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : MAILLOT

22 septembre 2025• Juge unique