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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

17 651 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

17 651

Décisions totales

383 581

Ordonnances

359 175

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LOEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2216262

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme D, ressortissante marocaine, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur ajournant à deux ans sa demande de naturalisation. Le tribunal a estimé que le ministre avait légalement pu se fonder sur le séjour irrégulier de l'intéressée en France pendant plus de quatre ans (2010-2014), sans commettre d'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, qui confèrent au ministre un large pouvoir d'appréciation en matière de naturalisation. Les arguments de Mme D relatifs à son intégration, ses revenus ou la naissance de ses enfants en France ont été jugés sans incidence sur la légalité de la décision.

Avocat : SCP PIGEAU CONTE MURILLO

22 avril 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2504705

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus consulaire de délivrance d'un visa de long séjour à M. B pour réunification familiale. Le juge a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, combiné aux articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3§1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence a été reconnue compte tenu de la séparation prolongée du demandeur avec sa concubine et ses enfants. Le tribunal a enjoint au ministre de l'intérieur de réexaminer la demande dans un délai d'un mois et a condamné l'État à verser 800 euros à l'avocate des requérants au titre des frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TEULON

22 avril 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2405314

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme B, ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 26 juin 2024 lui refusant un certificat de résidence et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de sa situation personnelle. Il a également estimé que la requérante ne remplissait pas les conditions pour obtenir un titre de séjour en qualité de conjointe de Français, faute de justifier d'une entrée régulière sur le territoire français au sens de l'accord franco-algérien. En conséquence, la décision d'éloignement étant fondée sur un refus de séjour légal, l'ensemble des conclusions de Mme B ont été rejetées.

Avocat : SEL ABDEL ALOUANI

22 avril 2025• 1 ère Chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2500916

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B, agent territorial révoqué, pour enjoindre à la commune de La Bourboule de lui délivrer l'attestation France Travail prévue à l'article R. 1234-9 du code du travail. La commune a démontré avoir transmis l'attestation à France Travail et à l'intéressée avant l'audience. Le juge a constaté un non-lieu à statuer sur la demande d'injonction, l'urgence ayant été satisfaite, et a rejeté les conclusions accessoires.

Avocat : SCP TEILLOT MAISONNEUVE GATIGNOL JEAN FAGEOLE

22 avril 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2200549

Le Tribunal Administratif de Lille a annulé le permis de construire délivré le 29 juillet 2021 par le maire de Camiers à la société Le Clos d'Esmée pour un projet de 83 logements sur un terrain situé en zone humide et à proximité du marais du Rohart. Saisi par une association de protection de l'environnement, le tribunal a jugé que le projet aurait dû faire l'objet d'un examen au cas par cas par l'autorité environnementale en raison de sa localisation sensible, en application des articles L. 122-1 du code de l'environnement et R. 122-2 du code de l'urbanisme. Il a également estimé que le dossier de permis de construire était incomplet car il occultait la présence du marais et que le maire avait méconnu l'article R. 111-26 du code de l'urbanisme en ne prenant pas suffisamment en compte les conséquences dommageables pour l'environnement. En conséquence, l'arrêté et la décision de rejet du recours gracieux ont été annulés.

Avocat : CABINET D'AVOCATS LOIRE - HENOCHSBERG

22 avril 2025• 1ère Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502912

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète du Rhône de convoquer Mme B, ressortissante serbe, pour le dépôt de sa demande de titre de séjour, dans un délai de quinze jours, avec un rendez-vous devant intervenir sous deux mois. La requérante justifiait de l’urgence, n’ayant pu obtenir de rendez-vous depuis novembre 2022 malgré de nombreuses relances, et la mesure était utile sans faire obstacle à une décision administrative. L’État a été condamné à verser 500 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, tandis que la demande de délivrance immédiate d’un récépissé a été rejetée.

Avocat : KOTOKO LOUIS

22 avril 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501909

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par la SASU 20 th Change Street et M. A E, contestant un permis de construire délivré par le maire d'Argences en Aubrac à M. C pour un projet situé à proximité immédiate de leur propriété. Les requérants invoquent l'urgence, présumée en matière d'autorisation d'urbanisme, et un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, notamment en raison de l'incomplétude du dossier de demande et d'une méconnaissance de l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme relatif à la sécurité publique. La commune et les défendeurs contestent ces arguments, soutenant que le dossier est complet et que le projet n'entrave pas les droits des tiers. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais l'analyse porte sur la recevabilité de la requête et la caractérisation de l'urgence et du doute sérieux.

Avocat : AVALLONE

22 avril 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411062

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. B, ressortissant afghan, qui contestait un arrêté préfectoral du 22 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a jugé que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et que le droit d'être entendu du requérant n'avait pas été méconnu. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles relatives aux frais de justice. Les textes appliqués sont principalement le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : MUSCILLO

22 avril 2025• 8ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2503613

Le Tribunal Administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B d'une demande de suspension de l'arrêté du maire de Verrières-le-Buisson du 6 octobre 2023 s'opposant à sa déclaration préalable de travaux. Le requérant invoquait l'urgence, liée à la paralysie d'un chantier de réparation de dégâts des eaux et à l'handicap d'un proche, ainsi qu'un doute sérieux sur la légalité de la décision, fondée sur l'opposition de son frère. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'intéressé n'ayant pas justifié de circonstances particulières rendant nécessaire une intervention rapide du juge avant qu'il ne soit statué au fond.

Avocat : SCP LONQUEUE SAGALOVITSCH EGLIE RICHTERS & ASSOCIÉS

18 avril 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2402140

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Zentiva France contestant la décision du 30 novembre 2023 du Comité économique des produits de santé (CEPS) lui imposant une remise de 12 138 608 euros au titre de la "contribution M" pour 2022, fondée sur les articles L. 138-10 et suivants du code de la sécurité sociale. La société invoquait notamment un défaut de motivation, une atteinte au droit de propriété et au recours effectif, ainsi que des erreurs de droit dans le calcul de l'assiette. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, jugeant la décision suffisamment motivée et les dispositions législatives compatibles avec les conventions européennes et le droit de l'Union. Il a également validé la méthode de calcul retenue par le CEPS, incluant l'imputation des remises et l'assiette de la clause de sauvegarde.

Avocat : HOGAN LOVELLS (PARIS) LLP

18 avril 2025• 6e Section - 3e Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 497158

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

18 avril 2025ECLI:FR:CECHS:2025:497158.20250418• 2ème chambre jugeant seule
TA106Décision

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500476

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de la Guyane du 14 octobre 2024 en tant qu'il fait obligation de quitter le territoire français à Mme B et fixe le pays de destination. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et qu'il existait un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment au regard de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales. Il a également enjoint au préfet de réexaminer la situation de l'intéressée et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail.

Avocat : PIALOU

18 avril 2025
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2400195

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C, ressortissante comorienne, qui contestait le refus de délivrance d’un visa de court séjour pour visite familiale. Le tribunal a estimé que la décision du sous-directeur des visas, fondée sur un risque de détournement de l’objet du visa à des fins migratoires, était suffisamment motivée et ne révélait pas d’erreur manifeste d’appréciation. Il a relevé que la requérante, célibataire et sans attaches matérielles ou familiales solides aux Comores, ne justifiait pas de garanties de retour suffisantes. La solution s’appuie notamment sur les articles 14, 21 et 32 du règlement (CE) n° 810/2009 (code des visas) et sur l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, dont la méconnaissance n’a pas été retenue.

Avocat : LOUAFI RYNDINA

18 avril 2025• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2505675

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, confirmant le refus de délivrance d'un visa de long séjour pour réunification familiale à Mme B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante ne démontrant pas une situation de précarité ou de risque imminent en Iran. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : POLLONO

18 avril 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2419655

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de provision de 40 000 euros présentée par Mme D, qui invoquait la carence de l'État à la reloger après avoir été reconnue prioritaire par la commission de médiation. Le juge des référés a estimé que, bien que la carence de l'État soit établie, le seul fait de ne pas avoir été relogée dans le délai réglementaire ne suffit pas à ouvrir droit à réparation. Il a rappelé que les troubles dans les conditions d'existence doivent être appréciés en fonction de l'inadaptation du logement actuel, ce que la requérante n'a pas démontré. La décision s'appuie sur les articles R. 541-1 du code de justice administrative et L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : LOYER

18 avril 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 495669

Avocat : SCP GASCHIGNARD, LOISEAU, MASSIGNON

18 avril 2025ECLI:FR:CECHS:2025:495669.20250418• 2ème chambre jugeant seule
CEDécision

Conseil d'État — N° 488708

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

17 avril 2025ECLI:FR:CECHR:2025:488708.20250417• 3ème et 8ème chambres réunies
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-22LY01393

Avocat : CABINET CHOULET- PERRON-BOULOUYS- AVOCATS

17 avril 2025• 1ère chambre - formation à 3
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX00235

Avocat : SELARL CLOIX & MENDES-GIL

17 avril 2025• 1ère chambre - formation à 3
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01894

Avocat : LOUARD

17 avril 2025• 5ème chambre - formation à 3