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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

17 651 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

17 651

Décisions totales

383 581

Ordonnances

359 175

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LOEffacer tout
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2403176

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. D, ressortissant russe, qui contestait l'arrêté du préfet des Pyrénées-Orientales du 21 mai 2024 l'assignant à résidence pour un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait, conformément aux articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : POLONI

17 avril 2025• 2ème chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2300718

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. A, agent titulaire de la commune de Saint-Louis, qui demandait le versement du complément indemnitaire annuel (CIA) et des dommages et intérêts. Le tribunal a jugé que le CIA est un élément de rémunération variable et personnel, dont le montant est fixé chaque année en fonction de l'évaluation professionnelle, et que son attribution relève du pouvoir d'appréciation de l'administration. La décision s'appuie sur les articles L.714-4 et L.714-5 du code général de la fonction publique ainsi que sur le décret n° 2014-513 du 20 mai 2014.

Avocat : LOMARI LAURA-EVA

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
17 avril 2025• 2ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2301250

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A C, maître de conférence associé à l'université d'Evry-Val-d'Essonne, qui contestait la décision de non-renouvellement de son contrat. Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable, car le courriel du 15 décembre 2022, qui l'informait de la fin de son contrat au 31 décembre 2022, présentait un caractère purement informatif et ne constituait pas une décision faisant grief. En application du décret n°85-733 du 17 juillet 1985, la durée totale des fonctions d'enseignant associé à temps plein ne pouvait excéder six ans, et l'engagement de Mme C, arrivé à son terme, ne pouvait être renouvelé.

Avocat : BOUKHELOUA

17 avril 2025• 8ème chambre
CEDécision

Conseil d'État — N° 488708

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

17 avril 2025ECLI:FR:CECHR:2025:488708.20250417• 3ème et 8ème chambres réunies
CAA31Décision

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00184

Avocat : MAILLOT - AVOCATS ASSOCIES

17 avril 2025• 4ème chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301332

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. B, ressortissant guyanien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 27 avril 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que, malgré l'ancienneté de sa présence en France et la présence de son père et de son frère, la condamnation de M. B pour des faits de violences avec arme constituait une menace pour l'ordre public. Cette menace a fait obstacle à la délivrance du titre de séjour sollicité sur le fondement de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en application des articles L. 412-5 et L. 432-1 du même code. Par conséquent, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination ont été jugées légales.

Avocat : SCP CHONG-SIT ET DOUTRELONG

17 avril 2025• 1ère Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504533

Cette requête, examinée par le juge des référés du Tribunal Administratif de Paris, concerne la demande de M. A, ressortissant ukrainien, visant à obtenir un rendez-vous pour déposer une demande de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. A n'a pas justifié les raisons pour lesquelles il ne s'est pas présenté à un précédent rendez-vous fixé par la préfecture. La décision s'appuie sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qui permet au juge des référés d'ordonner des mesures urgentes et utiles. Le juge a également accordé l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle.

Avocat : PHILOUZE

17 avril 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503227

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande du préfet des Bouches-du-Rhône visant à ordonner l'expulsion de Mme A et de ses deux enfants mineurs d'un logement au sein d'un centre d'accueil pour demandeurs d'asile. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu de la situation de vulnérabilité particulière de la famille, qui ne disposait d'aucune solution de relogement. La décision s'appuie sur les articles L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 521-3 du code de justice administrative, ainsi que sur les stipulations de l'article 3-1 de la convention internationale relative aux droits de l'enfant.

Avocat : RUDLOFF

17 avril 2025
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2203551

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision du ministre de l'intérieur du 29 octobre 2021 ajournant à deux ans la demande de naturalisation de Mme A, ainsi que le rejet de son recours gracieux. Le tribunal juge que le motif retenu par le ministre, à savoir l'introduction irrégulière de son enfant en 2014, est trop ancien (plus de sept ans) et constitue une erreur manifeste d'appréciation, en l'absence d'autres circonstances défavorables. La décision est fondée sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret du 30 décembre 1993, qui confèrent au ministre un pouvoir d'appréciation. Le tribunal enjoint au ministre de réexaminer la demande de Mme A dans un délai de quatre mois.

Avocat : LELOUEY

17 avril 2025• 6ème Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2301397

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par Mme D, agent contractuel du centre hospitalier de Montceau-les-Mines, d’un recours en excès de pouvoir contre son licenciement pour abandon de poste et le refus de délivrance d’attestations France Travail. La requérante contestait la décision de l’employeur de considérer son dernier contrat à durée déterminée comme tacitement reconduit après le 31 août 2022. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, jugeant que le centre hospitalier n’avait commis ni erreur de fait ni erreur de droit en prononçant le licenciement, et a validé la procédure suivie. Cette solution s’appuie notamment sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 91-155 du 6 février 1991 relatifs aux agents contractuels de la fonction publique hospitalière.

Avocat : ROUSSOT-LOISIER-RAYNAUD DE CHALONGE

17 avril 2025• 3ème chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX00235

Avocat : SELARL CLOIX & MENDES-GIL

17 avril 2025• 1ère chambre - formation à 3
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01332

Avocat : CABINET GIDE LOYRETTE NOUEL A.A.R.P.I

17 avril 2025• 6ème chambre - formation à 3
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401261

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A contestant la décision "48 SI" du 15 février 2024 invalidant son permis de conduire. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur la décision d'invalidation, le ministre ayant implicitement retiré cet acte après la prise en compte d'un stage de sensibilisation ayant reconstitué le capital de points. Sur le fond, les moyens tirés du défaut de notification des retraits de points et du défaut d'information préalable ont été écartés, le juge rappelant que la notification n'affecte pas la légalité des retraits et que l'administration doit prouver la délivrance de l'information prévue aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route.

Avocat : ARTAUD - BELFIORE - CASTILLON - GREBILLE-ROMAND

17 avril 2025• JUGE UNIQUE A SLIMANI
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01894

Avocat : LOUARD

17 avril 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401353

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en juge unique sur renvoi du Conseil d’État, a rejeté la requête de Mme H O contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 13 067,44 euros pour la période d’octobre 2018 à septembre 2020. Le tribunal a estimé que la décision implicite de rejet du président du conseil départemental de la Haute-Vienne était légale, notamment en raison de l’absence de déclaration de ressources par l’intéressée, caractérisant une intention frauduleuse excluant toute remise de dette. Il a appliqué les articles L. 262-47 et R. 262-90 du code de l’action sociale et des familles, ainsi que les dispositions relatives au droit de communication et à la motivation des décisions. La demande de décharge de l’indu et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : POTIER DE LA VARDE - BUK LAMENT - ROBILLOT

17 avril 2025• JUGE UNIQUE A SLIMANI
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-22LY01393

Avocat : CABINET CHOULET- PERRON-BOULOUYS- AVOCATS

17 avril 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA64Décision

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2300150

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête des consorts B, qui demandaient la condamnation de l'État à réparer les préjudices subis du fait du décès de D B, lié aux essais nucléaires en Polynésie française. La juridiction a fait droit à l'exception de prescription soulevée par le ministre des armées, estimant que la créance était prescrite en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968. Le tribunal a jugé que le point de départ de la prescription quadriennale ne pouvait être fixé à la décision du CIVEN de 2018, dès lors que le lien de causalité entre l'exposition et le cancer avait été définitivement écarté par un arrêt de la cour administrative d'appel de Bordeaux en 2016. En conséquence, la demande indemnitaire des requérants, présentée en 2022, était tardive.

Avocat : SCP TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU

16 avril 2025• CHAMBRE 3
CAA75Décision

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA04774

Avocat : VEILLON JONSSON

16 avril 2025
CAA75Décision

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA00603

Avocat : DIALLO

16 avril 2025• 6ème Chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2505655

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la commission des recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France confirmant le refus de délivrance d'un visa de long séjour à M. A, ressortissant tunisien, en qualité de conjoint de ressortissante française. Le juge a estimé que les moyens tirés de l'erreur d'appréciation sur le caractère frauduleux du mariage et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence a été reconnue compte tenu de la séparation des époux et de l'état de grossesse de Mme D.

Avocat : POLLONO

16 avril 2025