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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

17 651 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

17 651

Décisions totales

383 581

Ordonnances

359 519

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LOEffacer tout
TA64Décision

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2300150

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête des consorts B, qui demandaient la condamnation de l'État à réparer les préjudices subis du fait du décès de D B, lié aux essais nucléaires en Polynésie française. La juridiction a fait droit à l'exception de prescription soulevée par le ministre des armées, estimant que la créance était prescrite en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968. Le tribunal a jugé que le point de départ de la prescription quadriennale ne pouvait être fixé à la décision du CIVEN de 2018, dès lors que le lien de causalité entre l'exposition et le cancer avait été définitivement écarté par un arrêt de la cour administrative d'appel de Bordeaux en 2016. En conséquence, la demande indemnitaire des requérants, présentée en 2022, était tardive.

Avocat : SCP TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU

16 avril 2025• CHAMBRE 3
TA106Décision

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500464

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 9 décembre 2024 obligeant M. B A, ressortissant dominicain, à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu de la menace pour l'ordre public que constituait le requérant, déjà condamné pour des faits de violence et de vol. La solution retenue s'appuie sur l'absence de doute sérieux quant à la légalité de la décision, au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PIALOU

16 avril 2025
TA106Décision

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500436

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. A, ressortissant chinois, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet de lui fixer un rendez-vous pour déposer une première demande de titre de séjour. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de circonstances particulières rendant nécessaire l'obtention rapide d'un rendez-vous, malgré l'existence d'une procédure alternative par courrier postal. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la jurisprudence relative à l'obligation pour l'administration de recevoir les étrangers dans un délai raisonnable.

Avocat : PALOU

16 avril 2025
CAA75Décision

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA04774

Avocat : VEILLON JONSSON

16 avril 2025
CAA75Décision

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA00603

Avocat : DIALLO

16 avril 2025• 6ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2502359

Cette décision du Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, concerne une demande de suspension d'un arrêté municipal du 23 janvier 2025. Le maire de Champigny-sur-Marne avait ordonné la cessation immédiate des travaux de démolition menés par la société IDF Habitat, en raison de risques sanitaires et environnementaux liés à la possible dispersion d'amiante. La société requérante contestait la légalité de cet arrêté, invoquant notamment une inexactitude matérielle des faits et un caractère disproportionné de la mesure. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, les risques d'occupation illicite ou de danger invoqués étant insuffisamment établis face aux enjeux de sécurité publique.

Avocat : SCP LONQUEUE SAGALOVITSCH EGLIE-RICHTERS & ASSOCIES

16 avril 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 499382

Avocat : SCP GASCHIGNARD, LOISEAU, MASSIGNON

15 avril 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499382.20250415• 10ème chambre jugeant seule
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2303554

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. A contestant une saisie administrative à tiers détenteur émise le 31 août 2022 pour recouvrer un trop-perçu d’aides du fonds de solidarité Covid-19, ainsi que la majoration de 10% appliquée. Le requérant, qui n’avait pas contesté le titre de perception initial dans les délais, demandait la décharge partielle de l’obligation de payer et l’annulation de la saisie. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de M. A, jugeant que la contestation du bien-fondé de la créance était irrecevable car tardive, et que les autres moyens n’étaient pas fondés. La décision s’appuie sur les dispositions du livre des procédures fiscales et les textes relatifs au fonds de solidarité.

Avocat : SELARL AVOCAT CHAVKHALOV

15 avril 2025• 6ème chambre
TA106Décision

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500457

Retrait de titre de séjour et obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai avec interdiction de retour. Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B pour suspendre ces décisions préfectorales. Le juge a rejeté les requêtes, estimant que la condition d’urgence n’était pas caractérisée ou qu’aucun doute sérieux n’existait sur la légalité des actes. Les décisions contestées ont ainsi été maintenues, sans qu’il soit fait droit aux demandes d’injonction ou de frais de justice.

Avocat : CHARLOT

15 avril 2025
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2410999

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme F veuve B, qui contestait l'arrêté du 1er octobre 2024 de la préfète de l'Ain refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et d'absence d'examen particulier de sa situation. Elle a jugé que le refus de carte de résident était fondé sur l'absence de visa de long séjour requis par l'article L. 423-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, le tribunal a estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de l'entrée récente en France de la requérante et de ses liens familiaux limités.

Avocat : KOTOKO LOUIS

15 avril 2025• 1ère chambre
TA33Décision

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2205876

Le Tribunal Administratif de Bordeaux rejette la requête de Mmes A, qui contestaient le refus implicite du président de Bordeaux Métropole de demander le déplacement d’un poteau de télécommunications d’Orange situé devant leur domicile. Le tribunal estime que l’occupation du domaine public par cet ouvrage n’est pas incompatible avec son affectation et que les inconvénients invoqués (absence d’utilité, perte de valeur vénale) sont sans incidence sur la légalité de la décision. Il écarte également le moyen tiré d’un vice de procédure, le régime applicable étant celui du code des postes et des communications électroniques. La solution retenue repose sur les articles L. 113-3 et L. 113-4 du code de la voirie routière, ainsi que sur les articles L. 45-9 et L. 47 du code des postes et des communications électroniques.

Avocat : LAPLAGNE ET BROUILLOU-LAPORTE

15 avril 2025• 6ème Chambre
TA106Décision

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500458

Retrait de titre de séjour et obligation de quitter le territoire français. Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté les demandes de M. B. La solution retenue est le rejet des requêtes, le tribunal estimant que la condition d'urgence était présumée mais qu'aucun des moyens soulevés (incompétence du signataire, défaut de procédure contradictoire, violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, erreur d'appréciation) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées.

Avocat : CHARLOT

15 avril 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 495789

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

15 avril 2025ECLI:FR:CECHS:2025:495789.20250415• 8ème chambre jugeant seule
CEDécision

Conseil d'État — N° 496728

Avocat : SCP BUK LAMENT - ROBILLOT

15 avril 2025ECLI:FR:CECHS:2025:496728.20250415• 8ème chambre jugeant seule
CEDécision

Conseil d'État — N° 496723

Avocat : SCP BUK LAMENT - ROBILLOT

15 avril 2025ECLI:FR:CECHS:2025:496723.20250415• 8ème chambre jugeant seule
TA44Décision• Autorisation

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2400438

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A B, ressortissant albanais, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Loire-Atlantique. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et ne révélait pas de défaut d'examen sérieux de sa situation. Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 435-3 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ni de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, incluant ses demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : SELARL DESMARS BELONCLE BARZ CABIOCH

15 avril 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2400860

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, ressortissante comorienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Sarthe du 7 mars 2023 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français et fixant le pays de destination. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation et de l'erreur d'appréciation au regard des articles L. 425-9 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que la décision était légalement fondée, sans préciser de texte spécifique autre que ceux invoqués dans le cadre du contrôle de légalité.

Avocat : SCP PIGEAU CONTE MURILLO

15 avril 2025• 3ème Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501137

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A, ressortissant béninois, qui contestait un arrêté du préfet du Bas-Rhin l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour d'un an, et un arrêté du préfet de la Côte-d'Or l'assignant à résidence. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, l'intéressé ne justifiant pas d'une vie privée et familiale stable en France. En conséquence, les moyens soulevés contre les décisions subséquentes (refus de délai de départ volontaire, pays de renvoi, interdiction de retour et assignation à résidence) ont été écartés. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MIFSUD ELODIE

15 avril 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA33Décision

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2300018

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B, exploitant du débit de boissons "Le Dunya", qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 21 décembre 2022 prononçant une fermeture administrative de six mois. Le tribunal a jugé que la procédure contradictoire préalable n'avait pas à être respectée en raison de l'urgence et des nécessités de l'ordre public, face à des trafics délictueux graves et persistants dans l'établissement. Il a estimé que les faits étaient matériellement établis par l'enquête policière et que les conditions de l'article L. 3332-15 3° du code de la santé publique étaient réunies, justifiant la fermeture sans erreur manifeste d'appréciation. La décision a donc été confirmée, et les conclusions de M. B rejetées.

Avocat : LAPLAGNE ET BROUILLOU-LAPORTE

15 avril 2025• 6ème Chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 498189

Avocat : SCP BUK LAMENT - ROBILLOT

15 avril 2025ECLI:FR:CECHS:2025:498189.20250415• 8ème chambre jugeant seule