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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

17 651 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

17 651

Décisions totales

383 581

Ordonnances

359 519

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LOEffacer tout
TA33Décision

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2205876

Le Tribunal Administratif de Bordeaux rejette la requête de Mmes A, qui contestaient le refus implicite du président de Bordeaux Métropole de demander le déplacement d’un poteau de télécommunications d’Orange situé devant leur domicile. Le tribunal estime que l’occupation du domaine public par cet ouvrage n’est pas incompatible avec son affectation et que les inconvénients invoqués (absence d’utilité, perte de valeur vénale) sont sans incidence sur la légalité de la décision. Il écarte également le moyen tiré d’un vice de procédure, le régime applicable étant celui du code des postes et des communications électroniques. La solution retenue repose sur les articles L. 113-3 et L. 113-4 du code de la voirie routière, ainsi que sur les articles L. 45-9 et L. 47 du code des postes et des communications électroniques.

Avocat : LAPLAGNE ET BROUILLOU-LAPORTE

15 avril 2025• 6ème Chambre
TA106Décision

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500457

Retrait de titre de séjour et obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai avec interdiction de retour. Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B pour suspendre ces décisions préfectorales. Le juge a rejeté les requêtes, estimant que la condition d’urgence n’était pas caractérisée ou qu’aucun doute sérieux n’existait sur la légalité des actes. Les décisions contestées ont ainsi été maintenues, sans qu’il soit fait droit aux demandes d’injonction ou de frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CHARLOT

15 avril 2025
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2410999

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme F veuve B, qui contestait l'arrêté du 1er octobre 2024 de la préfète de l'Ain refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et d'absence d'examen particulier de sa situation. Elle a jugé que le refus de carte de résident était fondé sur l'absence de visa de long séjour requis par l'article L. 423-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, le tribunal a estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de l'entrée récente en France de la requérante et de ses liens familiaux limités.

Avocat : KOTOKO LOUIS

15 avril 2025• 1ère chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 498189

Avocat : SCP BUK LAMENT - ROBILLOT

15 avril 2025ECLI:FR:CECHS:2025:498189.20250415• 8ème chambre jugeant seule
TA86Décision

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2400961

Le Tribunal Administratif de Poitiers a annulé l'arrêté du préfet de la Charente-Maritime refusant un titre de séjour à M. A, ressortissant malien confié à l'aide sociale à l'enfance avant ses 16 ans. La solution retenue est fondée sur l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le préfet ne pouvant refuser le titre pour défaut d'authenticité des actes d'état civil sans avoir préalablement vérifié l'identité du demandeur par d'autres moyens. L'obligation de quitter le territoire français et la décision fixant le pays de renvoi sont annulées par voie de conséquence.

Avocat : GOUILLON

14 avril 2025• 1ère chambre
TA14Décision

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2401430

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme C D, épouse A, qui contestait le refus du préfet de l'Orne d'autoriser le regroupement familial pour son époux algérien. La décision attaquée a été jugée légalement prise par une autorité compétente. Le tribunal a estimé que les ressources de Mme A, inférieures au SMIC sur l'année de référence, n'étaient pas stables et suffisantes au sens de l'article 4 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant ont également été écartés.

Avocat : SCP BRODIN & HELLOCO

14 avril 2025• 3ème Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509302

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D, ressortissant camerounais, contestant les arrêtés du préfet de police du 5 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, lui refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour 36 mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen individuel. Il a jugé que la décision d'éloignement était fondée sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, M. D s'étant maintenu irrégulièrement sur le territoire français sans titre de séjour.

Avocat : LOEB

14 avril 2025• 8e Section - MESD
CEDécision

Conseil d'État — N° 491572

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

14 avril 2025ECLI:FR:CECHR:2025:491572.20250414• 5ème et 6ème chambres réunies
CEDécision

Conseil d'État — N° 498006

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

11 avril 2025ECLI:FR:CECHS:2025:498006.20250411• 1ère chambre jugeant seule
TA30Décision

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501344

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par la commune d'Avignon pour obtenir l'expulsion du cirque Zavatta, installé sans titre sur le domaine public communal. La commune invoquait l'urgence et l'utilité de la mesure en raison de troubles à la sécurité et à la salubrité publiques, notamment des branchements sauvages, un risque d'inondation en zone rouge du PPRI, et une gêne pour la circulation. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, la commune n'ayant pas démontré de trouble grave et immédiat à l'ordre public, et que la mesure d'expulsion sollicitée était disproportionnée au regard des droits des occupants et de la nécessité d'organiser leur départ. La décision applique les dispositions du code général de la propriété des personnes publiques et du code de justice administrative.

Avocat : LE MAILLOUX

11 avril 2025
CEDécision

Conseil d'État — N° 492214

Avocat : SCP BUK LAMENT - ROBILLOT

11 avril 2025ECLI:FR:CECHS:2025:492214.20250411• 1ère chambre jugeant seule
CAA75Décision

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA00479

Avocat : CABINET GAUDIN JUNQUA-LAMARQUE & CALONI

11 avril 2025• 9ème Chambre
CAA75Décision

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03789

Avocat : AARPI FLOREAL AVOCATS

11 avril 2025• 9ème Chambre
TA35Décision

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2501332

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Rennes Métropole pour enjoindre à la société Ruths SpA de lui communiquer des documents techniques et contractuels suite à la résiliation pour faute de leur marché portant sur la restructuration de l'usine de valorisation énergétique de Villejean. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas suffisamment établie, les retards et surcoûts invoqués étant antérieurs à la demande et ne justifiant pas une intervention immédiate du juge. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur l'application du code de la commande publique.

Avocat : LOIRE

11 avril 2025
CEDécision

Conseil d'État — N° 498976

Avocat : SCP BUK LAMENT - ROBILLOT

11 avril 2025ECLI:FR:CECHS:2025:498976.20250411• 1ère chambre jugeant seule
TA76Décision

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501276

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, contestant l’arrêté préfectoral du 5 mars 2025 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le juge a estimé que les décisions étaient suffisamment motivées et non entachées d’erreur manifeste d’appréciation, compte tenu de la situation personnelle du requérant et de ses condamnations pénales récentes pour trafic de stupéfiants et port d’arme. La solution retenue s’appuie notamment sur les articles L. 612-2, L. 612-6 et L. 612-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SEL ABDEL ALOUANI

11 avril 2025• URGENCES JU
TA83Décision

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2202230

Le Tribunal administratif de Toulon a rejeté la requête de la SNC Azurimmo 26 contestant le refus du préfet du Var d’autoriser le défrichement de sa parcelle pour y construire cinq maisons. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence de l’auteur de l’acte, qui bénéficiait d’une délégation de signature régulière. Sur le fond, il a jugé que le préfet n’avait pas commis d’erreur d’appréciation en refusant le défrichement sur le fondement de l’article L. 341-5 du code forestier, compte tenu de la localisation de la parcelle en zone d’aléa très fort de feu de forêt. Les dispositifs de défense incendie proposés par la requérante n’ont pas été jugés suffisants pour remettre en cause cette appréciation.

Avocat : ILLOUZ

11 avril 2025• 2ème chambre
TA20Décision

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2101358

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la demande de la commune de Porto-Vecchio, qui sollicitait la condamnation de l'État à lui verser 3 390 092,72 euros pour manquement dans le recouvrement de la taxe locale d'équipement (TLE) et de la taxe d’aménagement. Le tribunal a jugé que la commune n’apportait pas la preuve d’un préjudice direct et certain, faute de justifier de l’existence et du montant des créances impayées. Les documents produits, notamment un listing de 2015 et un tableau interne, ont été jugés insuffisants pour établir la réalité des sommes dues. La requête a été rejetée, sans qu’il soit besoin d’examiner les moyens de prescription soulevés par le ministre de l’économie et des finances.

Avocat : CABINET D'AVOCATS LONQUEUE-SAGALOVITSCH EGLIE-RICHTERS & ASSOCIÉS

11 avril 2025• 2ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501920

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné le recours de M. A, ressortissant sénégalais, contre un arrêté préfectoral du 7 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de son droit au séjour en tant que parent d'enfant français (article L. 427-3 du CESEDA) et de l'article 8 de la CEDH. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a statué après audience publique, en application des articles L. 922-1 à L. 922-3 et R. 922-17 du CESEDA.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

11 avril 2025• Magistrat M. BEYLS
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2403655

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la demande de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait la décision de la préfète de l'Essonne refusant d'enregistrer sa demande de titre de séjour en tant que parent d'enfant français. Le tribunal a relevé que la préfète avait initialement motivé son refus par l'existence d'un précédent refus de titre étudiant, mais a accepté la substitution de motif demandée par la préfète, fondée sur une peine d'interdiction du territoire français prononcée à l'encontre de M. A. En application des articles L. 423-7 et R. 431-10 à R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal a jugé que ce motif était légalement justifié et que la décision de refus d'enregistrement était fondée, rejetant ainsi la requête de M. A.

Avocat : AARPI LOIRÉ - HENOCHSBERG

10 avril 2025• 6ème chambre