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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

13 565 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

13 565

Décisions totales

383 581

Ordonnances

300 112

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : LOEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2607009

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme C... visant à annuler le refus d'admission au titre de l'asile. Le tribunal a jugé que les conditions matérielles de l'entretien avec l'OFPRA, notamment l'utilisation de la visioconférence et de l'interprétariat téléphonique, ne constituaient pas une irrégularité de nature à vicier la procédure. La décision du ministre de l'intérieur, prise après avis de l'OFPRA, a été considérée comme conforme aux dispositions des articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DIALLO

9 mars 2026• 8e Section - MESD
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510259

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, a constaté l'absence de lieu à statuer sur la requête en annulation d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le préfet ayant retiré l'arrêté contesté en cours d'instance, la demande d'annulation est devenue sans objet. Le tribunal a également rejeté la demande de l'étranger visant à la condamnation de l'État au paiement d'une somme d'argent sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DIALLO

« Précédent22232425262728Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
9 mars 2026
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504993

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir dirigé contre deux arrêtés préfectoraux de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire. Cette décision fait suite au retrait des arrêtés litigieux par le préfet de l'Eure en février 2026, ce qui a rendu les demandes d'annulation et d'injonction sans objet. Le tribunal rejette par ailleurs la demande de condamnation de l'État au titre des frais exposés, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : LEXGLOBE

9 mars 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514940

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de convoquer le requérant à un rendez-vous pour le dépôt de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a considéré que l'urgence était caractérisée et que l'administration avait manqué à son obligation de traiter la demande dans un délai raisonnable. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LANGLOIS

9 mars 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2602423

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a examiné la demande de suspension d'un refus implicite de titre de séjour. Le juge a admis la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. En revanche, il a rejeté la demande de suspension au titre de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, considérant que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, notamment parce que l'administration avait délivré une attestation de prolongation d'instruction.

Avocat : FLOREAL AVOCATS

9 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519158

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, donne acte du désistement de la requérante concernant ses conclusions principales (annulation et injonction) dans un litige relatif au refus de délivrance d'un titre de séjour. La juridiction ne statue donc pas sur le fond de l'affaire. Elle condamne néanmoins l'État à verser à la requérante la somme de 1000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés et non compris dans les dépens.

Avocat : DELORME

9 mars 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2403606

Le Tribunal Administratif de Melun a annulé l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour à une ressortissante tunisienne et lui enjoignant de quitter le territoire. Le juge a relevé d'office que le préfet avait appliqué à tort l'article L. 435-1 du CESEDA, alors que la situation de l'intéressée, relevant de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988, devait être examinée au titre du pouvoir discrétionnaire de régularisation exceptionnelle. L'administration est donc tenue de réexaminer sa demande sur cette base légale correcte.

Avocat : LE GLOAN

9 mars 2026• 1ère chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2506006

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant son éloignement. Le tribunal a jugé que le préfet, après avis de la commission du titre de séjour, avait légalement exercé son pouvoir discrétionnaire de refus au titre de l'article L. 435-1 du CESEDA, et que la décision était suffisamment motivée. Les moyens tirés de l'incompétence, du défaut d'examen sérieux et de la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH ont été écartés.

Avocat : GUILLOU

9 mars 2026• 3ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2504875

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête d'un ressortissant malien demandant l'annulation d'un arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui notifiant une obligation de quitter le territoire français. Le requérant invoquait un vice de procédure, soutenant que le préfet aurait dû saisir la commission du titre de séjour avant de refuser sa demande d'admission exceptionnelle au séjour fondée sur l'article L. 435-1 du CESEDA. Le tribunal a écarté ce moyen, considérant que les pièces fournies par l'intéressé ne permettaient pas d'établir une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, condition nécessaire pour déclencher l'obligation de saisine de la commission.

Avocat : PEKETI ESSODJILOBOUWÈ

9 mars 2026• 1ère Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601755

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-suspension (art. L. 521-1 CJA), rejette la demande de suspension de l'invalidation du permis de conduire pour solde de points nul. Le juge retient la fin de non-recevoir opposée par le ministre de l'intérieur, considérant que le recours en annulation contre la décision d'invalidation du 20 octobre 2025 est irrecevable pour tardiveté, car formé hors du délai de deux mois prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. La décision relative au refus de comptabiliser les points du stage (17 décembre 2025) n'est pas examinée sur le fond en l'absence de moyens sérieux invoqués contre sa légalité.

Avocat : FAFOWORA DE LOMBARDON

9 mars 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604061

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet de titre de séjour et d'injonction de délivrer un document provisoire. Le juge estime que la requête ne relève pas manifestement de sa compétence, car la demande initiale a été effectuée via un téléservice, un mode de dépôt pour lequel la délivrance d'un récépissé n'est pas prévue par les articles R. 431-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, le moyen tiré de l'absence de récépissé ne peut créer un doute sérieux sur la légalité de la décision implicite de rejet.

Avocat : MICHALLON

9 mars 2026
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2403969

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme C... visant à annuler le rejet de sa demande d'allocation viagère en tant que veuve d'un ancien tirailleur marocain. Le tribunal a jugé que la requérante ne rapportait pas la preuve que son époux avait fixé son domicile en France ou qu'il avait servi en Algérie en qualité de membre d'une formation supplétive ou assimilée, conditions exigées par l'article 133 de la loi de finances pour 2016. La décision administrative de rejet était donc légale.

Avocat : IBAZATENE LOUISA

9 mars 2026• 2ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602991

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette une demande de suspension en urgence d'un refus de visa pour regroupement familial. Le juge des référés estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, considérant que la séparation familiale alléguée ne présente pas un caractère de gravité suffisant au regard des circonstances de l'espèce. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives au référé-suspension (article L. 521-1 CJA).

Avocat : POLLONO

9 mars 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2600959

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai, assorti d'une interdiction de retour et d'une assignation à résidence, pris à l'encontre d'un ressortissant algérien. Le tribunal a annulé la décision attaquée, considérant que le préfet avait méconnu l'article L. 612-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) en ne motivant pas suffisamment le refus d'accorder un délai de départ volontaire. La juridiction a également admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : LOPY

9 mars 2026• Eloignement 72 heures
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2601047

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, rejette la demande de suspension du refus de renouvellement d'un titre de séjour. Le juge estime que le requérant n'apporte pas la preuve que son dossier administratif était complet, ce qui ne permet pas de caractériser un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives aux conditions de recevabilité des demandes.

Avocat : BILLORÉ-TENNAH

9 mars 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2601431

Le Tribunal Administratif de Versailles, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande d'un ressortissant algérien visant à enjoindre la préfète de l'Essonne de le convoquer pour le dépôt de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que le requérant, dont la demande en ligne était toujours valide et n'expirait que dans plusieurs jours, ne démontrait pas l'urgence particulière requise pour une première demande de titre, cette notion étant principalement retenue pour les renouvellements. La juridiction a appliqué les principes du droit des étrangers, notamment ceux découlant du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, concernant l'obligation pour l'administration de procéder à l'enregistrement des demandes dans un délai raisonnable.

Avocat : MOULOUADE

9 mars 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2601649

Le Tribunal Administratif de Versailles a annulé l'arrêté préfectoral du 31 janvier 2026 ordonnant l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et l'interdiction de retour prononcée contre M. B... A..., ainsi que l'arrêté d'assignation à résidence. La juridiction a estimé que la motivation de l'OQTF était insuffisante, notamment au regard de la situation familiale de l'intéressé, et que l'assignation à résidence n'était pas justifiée par des diligences actives d'éloignement. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : KHALOUF

9 mars 2026• Reconduites à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603122

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté préfectoral d'assignation à résidence d'un étranger en situation irrégulière. Le juge a estimé que la mesure, prise sur le fondement de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ne méconnaissait pas le droit au respect de la vie familiale (article 8 de la CEDH) ni l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la CIDE), le requérant n'ayant pas démontré l'existence de liens familiaux effectifs nécessitant sa disponibilité constante.

Avocat : MITATA LOÏCK

9 mars 2026• Etrangers urgents
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2302138

Le Tribunal administratif de Nantes statue par ordonnance sur un recours en excès de pouvoir concernant le refus d'enregistrement d'une demande de titre de séjour. Le requérant s'étant désisté de ses conclusions principales après l'obtention du titre, le juge donne acte de ce désistement. Il condamne l'État à verser 800 euros à l'avocate du requérant au titre des frais exposés, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, sous réserve d'une renonciation à la part contributive de l'aide juridictionnelle.

Avocat : POLLONO

6 mars 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411524

Le Tribunal administratif de Lyon statue par ordonnance sur un recours en excès de pouvoir concernant un refus implicite de regroupement familial. Le requérant ayant obtenu satisfaction en cours d'instance, le tribunal donne acte de son désistement. Il condamne l'Etat à verser au requérant une somme de 1 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MUSCILLO

6 mars 2026