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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 187 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 187

Décisions totales

383 581

Ordonnances

345 116

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LOEffacer tout
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500923

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Celui-ci demandait d'enjoindre à la commune de Montsinéry-Tonnegrande d'annuler sa délibération portant adoption du budget primitif 2025, en invoquant une violation de la norme M57 et une situation d'urgence. Le juge a estimé que ces conclusions étaient manifestement irrecevables, car le juge des référés ne peut, sans excéder sa compétence, prononcer l'annulation d'une décision administrative, mais seulement ordonner des mesures provisoires.

Avocat : LOUZE-DONZENAC

5 septembre 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501446

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté que le préfet avait délivré un récépissé de demande de carte de séjour avec autorisation de travail au requérant, rendant sans objet sa demande d'injonction. Le juge a donc prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Il a toutefois admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et condamné l'État à verser 900 euros à son avocat au titre des frais de justice.

Avocat : CHARLOT

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
5 septembre 2025
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 497647

Avocat : CABINET TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ASSOCIES

5 septembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:497647.20250905• 6ème chambre
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504669

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de l'association "Madeleine Sports et Détente" (A.M.S.D.) Chartres et de M. A. Celle-ci demandait la suspension de la décision de la commission supérieure d'appel de la Fédération française de football (FFF) du 10 juillet 2025, qui confirmait des sanctions disciplinaires (mise hors compétition, interdiction d'engager des équipes, amende et suspension de M. A). Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'établissant pas que la reprise des championnats, prévue les 6 et 7 septembre 2025, créerait une situation d'urgence justifiant une intervention dans le délai de 48 heures prévu par l'article L. 521-2. En conséquence, les conclusions à fin de suspension et d'injonction ont été rejetées, de même que la demande au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : FELLOUS AVOCATS

5 septembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2412075

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite des autorités consulaires françaises à Téhéran de convoquer et d’enregistrer des demandes de visas. Postérieurement à l’introduction de la requête, les autorités consulaires ont procédé à l’enregistrement des demandes, ce qui a implicitement retiré la décision attaquée. En conséquence, le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. L’État a été condamné à verser 800 euros à l’avocate des requérants au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

Avocat : POLLONO

5 septembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406295

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de visa de long séjour opposé par la commission de recours. Postérieurement à l’introduction de la requête, le visa sollicité a été délivré le 2 août 2024, rendant sans objet les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate qu’il n’y a pas lieu de statuer sur ces conclusions. Il condamne néanmoins l’État à verser 500 euros à M. B... au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : LOUAFI RYNDINA

5 septembre 2025
TA76Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504143

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 4 juillet 2025 refusant le transfert d'un détenu vers un établissement en région parisienne. Le requérant invoquait l'urgence liée à l'éloignement de sa compagne, mais le juge a estimé que cette condition n'était pas remplie, faute de preuves de difficultés concrètes et en raison du caractère relatif de l'éloignement. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : ABELLO

5 septembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514293

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, suspend l'exécution de l'arrêté du 27 juin 2025 par lequel le préfet du Val-de-Marne a suspendu le permis de conduire de M. B... pour six mois. La condition d'urgence est remplie eu égard à la profession de plombier auto-entrepreneur du requérant et à sa situation familiale. Un doute sérieux existe sur la légalité de la décision, le requérant soutenant de manière crédible et non contestée avoir été victime d'une usurpation d'identité pour l'infraction reprochée. Le juge enjoint au préfet de restituer provisoirement le permis dans un délai de sept jours et condamne l'État à verser 1 000 euros à M. B... au titre des frais de justice.

Avocat : ALAGAPIN-GRAILLOT

5 septembre 2025
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02436

Avocat : CABINET CALLON AVOCAT ET CONSEIL

4 septembre 2025• Juge des référés
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509952

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 16 août 2025 lui faisant obligation de quitter sans délai le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l’irrégularité de la notification, l’insuffisance de motivation et l’erreur manifeste d’appréciation, n’étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité de l’arrêté pris par le préfet des Bouches-du-Rhône sur le fondement des articles L. 612-2, L. 612-3 et L. 612-6 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA).

Avocat : MILON

4 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509967

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A B, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 16 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a d'abord rejeté la demande d'aide juridictionnelle provisoire comme superfétatoire, l'intéressé bénéficiant déjà d'un avocat commis d'office. Il a également écarté la demande de communication du dossier, l'affaire étant en état d'être jugée. Sur le fond, les moyens soulevés par le requérant (irrégularité de notification, insuffisance de motivation, erreur manifeste d'appréciation, méconnaissance des articles L. 612-2, L. 612-3, L. 612-6 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile) ont été rejetés comme non fondés. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : MILON

4 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA101Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2501371

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société GTOI. Celle-ci contestait la procédure de passation d'un marché public de travaux de voirie lancé par la région Réunion, estimant que le groupement attributaire ne respectait pas les exigences de capacité de production d'enrobé et de largeur de fraisage. Le juge a considéré que les manquements allégués n'étaient pas caractérisés et que la condition de lésion n'était pas remplie, conformément aux articles L. 551-1, L. 551-10 du code de justice administrative et R. 2144-7, R. 2152-1 du code de la commande publique.

Avocat : LOIRÉ - HENOCHSBERG

4 septembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2511961

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. C G contestant l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 19 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de son droit d'être entendu, une atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) et à l'intérêt supérieur de son enfant français (article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant). La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais l'audience a eu lieu et le jugement est en délibéré. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la Convention européenne des droits de l'homme, la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne et la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : MASILU-LOKUBIKE

4 septembre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506508

Le Tribunal administratif de Grenoble a constaté le désistement d'instance de la SAS Boucherie Trésor, qui contestait un arrêté préfectoral du 22 mai 2025 ordonnant la fermeture administrative de son établissement pour un mois. La requête en référé suspension ayant été rejetée le 7 juillet 2025, la société n'a pas confirmé le maintien de son recours en annulation dans le délai d'un mois prévu par l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. En application de l'article R. 222-1 du même code, le tribunal a donc donné acte de ce désistement.

Avocat : SELAS AVOCATS PANDELON

4 septembre 2025
TA76Ordonnance• Autorisation

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504085

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Me Locatelli pour obtenir l'autorisation de communiquer librement et de rendre visite à sa cliente, patiente du Nouvel Hôpital de Navarre. L'avocat s'est désisté de sa requête avant que le juge ne statue sur le fond. Par une ordonnance du 4 septembre 2025, la juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple, mettant ainsi fin à l'instance.

Avocat : CABINET LOCATELLI

4 septembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509968

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. C, ressortissant algérien, contre un arrêté préfectoral du 16 août 2025 lui faisant obligation de quitter sans délai le territoire français, avec interdiction de retour de deux ans. Le requérant invoquait notamment l'irrégularité de la notification, l'insuffisance de motivation et l'absence de risque de fuite. La juridiction a rejeté la demande d'aide juridictionnelle provisoire comme superfétatoire, M. C bénéficiant déjà d'un avocat commis d'office. Le jugement s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : MILON

4 septembre 2025• Reconduite à la frontière
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE01554

Avocat : LANGLOIS

4 septembre 2025• Juge des référés
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2407806

Le Tribunal administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 1 142 euros à Mme C... pour carence fautive dans son relogement. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 19 avril 2023, n'avait reçu aucune proposition de logement. Le tribunal a retenu la responsabilité de l'État à compter du 19 octobre 2023, date d'expiration du délai de six mois imparti au préfet, et a indemnisé les troubles dans les conditions d'existence subis par son foyer de deux personnes jusqu'au 12 novembre 2024. Cette décision est fondée sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : BLONDEL

4 septembre 2025• 2ème Chambre (J.U)
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2502629

Le Tribunal administratif de Poitiers a examiné les recours de M. B A contre les décisions du préfet de la Vienne du 16 août 2025 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de circulation pour deux ans, et l’assignant à résidence pour quarante-cinq jours. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’incompétence, du défaut de motivation, de la violation des articles L. 251-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), ainsi que de l’atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale garantie par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Il a jugé que les décisions étaient légalement justifiées, le préfet ayant pu légalement se fonder sur l’abus de droit au sens de l’article L. 251-1 du CESEDA pour prononcer ces mesures. En conséquence, les requêtes ont été rejetées.

Avocat : SELARL LELONG DUCLOS AVOCATS

4 septembre 2025• étrangers JU
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2411220

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé qu'aucune décision implicite de rejet n'était née, car le délai de quatre mois prévu à l'article R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'avait pas commencé à courir, le dossier étant toujours en attente d'examen et aucun récépissé n'ayant été délivré. En conséquence, les conclusions dirigées contre une décision inexistante ont été rejetées sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : ALAGAPIN-GRAILLOT

4 septembre 2025