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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

17 651 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

17 651

Décisions totales

383 581

Ordonnances

361 474

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LOEffacer tout
TA87Décision

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2300830

Le Tribunal administratif de Limoges a été saisi par la société Chardon automobiles pour contester quatre décisions de l'Agence de services et de paiement (ASP) du 24 février 2023, lui réclamant un trop-perçu de 2 000 euros par dossier au titre du bonus écologique pour des locations longue durée de véhicules électriques. La société soutenait que les contrats de location, bien que dépourvus de numéro de contrat, comportaient un code-barre et un numéro d'affaire unique suffisants pour justifier l'avance du bonus. L'ASP opposait la tardiveté des requêtes et l'absence de certificat de conformité constructeur pour vérifier l'éligibilité des véhicules. Le tribunal a prononcé la jonction des instances et a rejeté les requêtes, considérant que la société ne démontrait pas le respect des conditions d'octroi du bonus écologique, notamment en ne fournissant pas les justificatifs requis par la réglementation applicable (décret n° 2020-656 du 30 mai 2020 et arrêté du 30 mai 2020).

Avocat : TAXLO Société d'Avocats

25 mars 2025• 2ème chambre
TA87Décision

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2300828

Le Tribunal administratif de Limoges a été saisi par la société Chardon automobiles pour contester quatre décisions de l’Agence de services et de paiement (ASP) lui réclamant un trop-perçu de 2 000 euros par véhicule au titre du bonus écologique, dans le cadre de contrats de location longue durée. La société soutenait que les contrats, bien que dépourvus de numéro, étaient identifiables par un code-barres et un numéro d’affaire unique. L’ASP opposait la tardiveté des requêtes et l’absence de certificat de conformité justifiant l’éligibilité des véhicules. Le tribunal a joint les instances et rejeté les requêtes, considérant que la société ne démontrait pas l’éligibilité des véhicules au bonus écologique faute de produire les documents requis. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’énergie relatives au bonus écologique et sur la convention liant la société à l’ASP.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TAXLO Société d'Avocats

25 mars 2025• 2ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 472833

Avocat : SCP GASCHIGNARD, LOISEAU, MASSIGNON

25 mars 2025ECLI:FR:CECHS:2025:472833.20250325• 1ère chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 498836

Avocat : SCP GASCHIGNARD, LOISEAU, MASSIGNON

25 mars 2025ECLI:FR:CECHS:2025:498836.20250325• 1ère chambre jugeant seule
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2300406

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la demande de l'association Médecins du Monde, qui sollicitait la condamnation du département des Bouches-du-Rhône pour l'avoir indemnisée des préjudices subis lors de l'hébergement de mineurs non accompagnés durant le confinement du printemps 2020. Le tribunal a estimé que l'association ne pouvait se prévaloir de la qualité de collaborateur occasionnel du service public, faute d'avoir démontré une urgence impérieuse ou une autorisation, même tacite, du département pour cette prise en charge. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal considérant que la responsabilité sans faute du département n'était pas engagée. Les textes appliqués sont le code de l'action sociale et des familles et le code de justice administrative.

Avocat : RUDLOFF

25 mars 2025• 9ème Chambre
TA63Décision

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2201453

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par plusieurs associations de protection de la nature pour contester l'article 4 de l'arrêté préfectoral du 18 mai 2022, qui autorisait la vénerie du blaireau dans le département de la Haute-Loire du 1er juin au 10 septembre 2022. Le tribunal a jugé que cette disposition était divisible du reste de l'arrêté et a examiné les moyens soulevés, notamment l'absence d'atteinte à l'équilibre agro-sylvo-cynégétique, la méconnaissance des principes de prélèvement raisonnable et l'absence de solutions alternatives. La solution retenue n'est pas précisée dans l'extrait fourni, mais les textes appliqués incluent le code de l'environnement (articles L. 424-2, L. 424-10, R. 424-5) et la Charte de l'environnement.

Avocat : NOLOT

25 mars 2025• Chambre 3
TA87Décision

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2300831

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par la société Chardon Automobiles pour contester quatre décisions de l'Agence de Services et de Paiement (ASP) lui réclamant un trop-perçu de 2 000 euros par véhicule au titre du bonus écologique. La société soutenait avoir avancé cette aide à ses clients dans le cadre de contrats de location longue durée, et que ces contrats, bien que dépourvus de numéro, étaient identifiables par un code-barres. L'ASP a opposé la tardiveté des requêtes et l'absence de production du certificat de conformité nécessaire pour vérifier l'éligibilité des véhicules. Le tribunal a ordonné la jonction des quatre instances et a rejeté les requêtes, considérant que la société ne justifiait pas de l'éligibilité des véhicules au bonus écologique faute de produire les certificats de conformité requis.

Avocat : TAXLO Société d'Avocats

25 mars 2025• 2ème chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2406699

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme C, ressortissante gabonaise, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète du Rhône. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation de l'arrêté. Il a jugé que la délivrance d'un titre de séjour "étudiant" était subordonnée à la possession d'un visa de long séjour, conformément à l'article 9 de la convention franco-gabonaise et à l'article L. 412-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, condition que Mme C ne remplissait pas.

Avocat : SEDILLOT RICHARD

25 mars 2025• 1ère chambre
TA83Décision

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2500906

Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé, a ordonné une double expertise médicale (chirurgie orthopédique et infectiologie) à la demande de Mme A, fonctionnaire communale victime d’un accident de service reconnu imputable. La commune de Draguignan, employeur, ne s’est pas opposée à cette mesure, formulée sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. Le juge a estimé la demande utile pour évaluer l’ensemble des préjudices subis et déterminer les responsabilités, dans la perspective d’un éventuel litige indemnitaire.

Avocat : BERNARD-CHATELOT

25 mars 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 491852

Avocat : COULOMBIE, GRAS, CRETIN, BECQUEVORT, ROSIER, SOLAND

25 mars 2025ECLI:FR:CECHS:2025:491852.20250325• 1ère chambre jugeant seule
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2203698

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la demande de l'EURL RS Dental visant à obtenir la décharge de rappels de TVA pour la période 2016-2018. La société, exerçant une activité de prothésiste dentaire, contestait la motivation de la proposition de rectification et revendiquait une exonération de TVA sur le fondement du 1° du 4 de l'article 261 du code général des impôts. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la société ne justifiait pas de la réalité de son activité de prothésiste dentaire, faute de preuves suffisantes quant à la qualification professionnelle de son dirigeant et à l'exercice effectif de cette profession. Les textes appliqués incluent le code général des impôts et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : MICHALLON

25 mars 2025• 5ème Chambre
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2400789

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête du Centre communal d'action sociale (CCAS) de Grenoble, qui demandait la condamnation de l'État à lui rembourser les frais d'hébergement d'une mère et de ses cinq enfants, pris en charge du 8 mai 2022 au 31 août 2024. Le CCAS invoquait la carence de l'État dans son obligation d'hébergement d'urgence prévue à l'article L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles. Le tribunal a jugé que le CCAS n'avait pas de compétence propre en matière d'hébergement d'urgence et ne pouvait se prévaloir d'une compétence supplétive pour engager la responsabilité de l'État. La solution retenue est le rejet de la demande, fondée sur l'absence de base légale à l'action du CCAS.

Avocat : Aude EVIN & Florian BORG,Avocats associés

25 mars 2025• 2ème Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2305584

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Dalery Finances et autres, qui demandaient la condamnation de l'État à leur verser des indemnités pour perte de chance de percevoir les aides du fonds de solidarité et l'aide "coûts fixes" pour les mois de mars à juin 2020 et 2021. Les requérantes invoquaient une rupture d'égalité devant les charges publiques et une faute de l'administration, fondée sur les critères d'éligibilité du décret n° 2020-371 du 30 mars 2020. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans préciser explicitement la solution retenue dans l'extrait fourni, mais en rejetant les conclusions. Les textes appliqués incluent les lois et décrets relatifs au fonds de solidarité pour la crise sanitaire, ainsi que le code de justice administrative.

Avocat : BOUILLOT

25 mars 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2105635

Le Tribunal Administratif de Grenoble annule le permis de construire délivré par le maire d'Evian-les-Bains à M. E pour une maison individuelle. La décision retient que le projet méconnaît l'article UC 8 du plan local d'urbanisme, car la piscine est implantée à moins de 3 mètres de la construction principale sans que l'état du bâti environnant ne le justifie. Les autres moyens, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles UC 11 et de l'obligation de régulariser un cabanon, sont écartés. La solution s'appuie sur le code de l'urbanisme et le règlement du PLU.

Avocat : SELARL BALLALOUD-ALADEL

25 mars 2025• 2ème Chambre
TA64Décision

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2500627

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par M. A B d’une demande de suspension de l’arrêté du maire de Ciboure du 23 août 2024 interdisant l’occupation de la partie nord d’un bâtiment, où il réside avec son épouse nonagénaire, en raison d’un risque d’effondrement. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, car l’interdiction ne concernait qu’une partie de la parcelle et que les requérants pouvaient occuper une autre partie du bien, et qu’aucun moyen soulevé n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de l’arrêté. La décision se fonde sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative et les pouvoirs de police du maire prévus à l’article L. 2212-4 du code général des collectivités territoriales, en raison d’un risque imminent d’effondrement identifié par le BRGM.

Avocat : PECASSOU LOGEAIS AVOCATS

25 mars 2025
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2409596

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a ordonné une expertise à la demande du CROUS Grenoble Alpes concernant les désordres d'humidité et de moisissures affectant le restaurant universitaire Diderot, suite à sa reconstruction. L'expertise est fondée sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, le juge estimant la mesure utile pour déterminer les causes et responsabilités. La société Ascoreal (assistant à maîtrise d'ouvrage) et la société ICS (lot plomberie) sont mises en cause dans l'expertise, sans préjuger de leur responsabilité. La demande de la société Venitucci visant à ce qu'il lui soit donné acte de ses réserves a été rejetée, le juge ne pouvant donner acte de simples déclarations.

Avocat : SCP CHAPUIS CHANTELOVE GUILLET-LHOMAT

25 mars 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 499883

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

25 mars 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499883.20250325• 1ère chambre jugeant seule
TA06Décision

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2105715

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. B contestant un blâme et un refus de rupture conventionnelle. Concernant le refus de rupture conventionnelle, le tribunal a rappelé que l'administration doit organiser un entretien préalable avant tout refus, mais que la rupture conventionnelle n'est pas un droit et peut être rejetée pour l'intérêt du service. Le juge ne peut censurer ce refus qu'en cas d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais les textes appliqués sont la loi n° 2019-828 du 6 août 2019 et le décret n° 2019-1593 du 31 décembre 2019.

Avocat : SCP SARTORIO-LONQUEUE-SAGALOVITSCH & ASSOCIÉS

25 mars 2025• 6ème chambre
TA67Décision

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2408404

Le Tribunal Administratif de Strasbourg rejette la requête de M. A, ressortissant togolais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Moselle du 24 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Le tribunal écarte l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision de refus de séjour est suffisamment motivée et que le préfet a procédé à un examen particulier de sa situation. Il juge également que l'obligation de quitter le territoire français est légale, l'auteur de l'acte étant compétent et la décision étant motivée. La solution retenue s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention franco-togolaise du 13 juin 1996 et l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : EKOUE KANGNI ANGELO

25 mars 2025• 8e chambre
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2306144

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a examiné la requête de M. B C contestant les retraits de points consécutifs à quinze infractions et la décision 48SI constatant la perte de validité de son permis. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur la décision 48SI et sur le retrait pour l'infraction du 31 octobre 2018, ces décisions ayant été retirées. Il a également rejeté comme irrecevables les conclusions contre quatre retraits antérieurs à la requête. Sur le fond, le tribunal a rejeté les moyens tirés du défaut de notification et du défaut d'information préalable, en application des articles L. 223-1, L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, et a rejeté le surplus des conclusions de la requête.

Avocat : SCP ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND AVOCATS

24 mars 2025• Juge unique 8