LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

17 651 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

17 651

Décisions totales

383 581

Ordonnances

361 474

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LOEffacer tout
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2306144

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a examiné la requête de M. B C contestant les retraits de points consécutifs à quinze infractions et la décision 48SI constatant la perte de validité de son permis. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur la décision 48SI et sur le retrait pour l'infraction du 31 octobre 2018, ces décisions ayant été retirées. Il a également rejeté comme irrecevables les conclusions contre quatre retraits antérieurs à la requête. Sur le fond, le tribunal a rejeté les moyens tirés du défaut de notification et du défaut d'information préalable, en application des articles L. 223-1, L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, et a rejeté le surplus des conclusions de la requête.

Avocat : SCP ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND AVOCATS

24 mars 2025• Juge unique 8
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2304388

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a examiné la requête de M. C contestant la décision 48SI du 3 février 2023 constatant l'invalidité de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points consécutifs à cinq infractions routières. Le tribunal a constaté que le ministre de l'intérieur avait implicitement retiré la décision 48SI et les retraits liés aux infractions des 7 et 8 octobre 2021, le permis présentant désormais un solde positif de deux points, rendant sans objet les conclusions sur ces points. Pour les infractions restantes (18 novembre 2021, 21 avril 2022 et 25 mai 2022), le tribunal a rejeté les moyens soulevés, jugeant que la notification des retraits n'affecte pas leur légalité et que la réalité des infractions était établie par le paiement des amendes forfaitaires, conformément aux articles L. 223-1 et L. 223-3 du code de la route.

« Précédent253254255256257258259Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND AVOCATS

24 mars 2025• Juge unique 8
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502821

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. B d’une requête en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, visant à obtenir une injonction pour fixer un rendez-vous en préfecture et délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le requérant s’est désisté de ses conclusions à fin d’injonction, désistement pur et simple dont le juge des référés lui a donné acte. En revanche, M. B a maintenu sa demande au titre des frais de justice, et le tribunal a condamné l’État à lui verser 500 euros sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : KOTOKO LOUIS

24 mars 2025
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502884

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète du Rhône refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B, ressortissant marocain conjoint de Français. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour et que les moyens invoqués, notamment l'absence de motivation et la méconnaissance des articles L. 423-1, L. 423-6 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, étaient propres à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution a été prononcée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : MUSCILLO

24 mars 2025
TA30Décision

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501020

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de Vaucluse du 13 mars 2025 portant à quatre ans la durée de son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a d'abord écarté le moyen d'incompétence du signataire, la secrétaire générale de la préfecture bénéficiant d'une délégation régulière. Sur le fond, il a jugé que le préfet avait suffisamment motivé sa décision au regard des critères de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en tenant compte de la courte présence de M. B, de l'absence de liens stables et anciens avec la France, et de la menace pour l'ordre public. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : GLORIES

24 mars 2025• Reconduites à la frontière
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2304745

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de l'association SOS Chrétiens d'Orient contestant le refus de l'Agence du service civique de lui délivrer un label de qualité pour le programme du Corps européen de solidarité. L'Agence avait motivé son refus par un niveau de risque élevé lié à une enquête préliminaire pour complicité de crimes de guerre. Le tribunal a rejeté l'exception de compétence liée soulevée par l'Agence, estimant qu'elle devait porter une appréciation sur les activités de l'association. La décision se fonde sur le règlement (UE) 2021/888 et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SCP LONQUEUE - SAGALOVITSCH - EGLIE-RICHTERS & Associés

21 mars 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502617

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a pris acte du désistement de M. B de ses conclusions tendant à obtenir un rendez-vous en préfecture et la délivrance d’un récépissé l’autorisant à travailler. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, le tribunal a condamné l’État à verser 500 euros à M. B au titre des frais de justice.

Avocat : KOTOKO LOUIS

21 mars 2025
TA76Décision

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501030

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante polonaise, contestant l’arrêté du préfet de la Sarthe du 13 février 2025 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de circulation de trois ans. Le tribunal a estimé que la décision d’éloignement était fondée sur l’article L. 251-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en raison de la menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour l’ordre public que constituait le comportement de Mme B, condamnée pour violences aggravées. Il a également jugé que les décisions fixant le pays de destination et prononçant l’interdiction de circulation étaient légales et proportionnées. En conséquence, la demande d’annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : GOUILLON

21 mars 2025• URGENCES JU
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2204769

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné les requêtes de M. B contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour les années 2014, 2015 et 2016, issues d’un examen de sa situation fiscale personnelle. Le tribunal a constaté que l’administration avait prononcé un dégrèvement total des impositions de l’année 2014, prononçant un non-lieu à statuer sur cette partie. Pour le surplus, le tribunal a rejeté les conclusions de M. B, considérant que l’administration apportait la preuve, en application de l’article 1649 A du code général des impôts, du caractère imposable des sommes créditées sur ses comptes bancaires, faute pour le requérant de démontrer leur origine non imposable. Les demandes de frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : PALOMARES

21 mars 2025• 7ème Chambre
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2405033

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de Mme B, épouse A, tendant à l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a relevé d'office un moyen d'irrecevabilité, fondé sur l'avis du Conseil d'État du 10 octobre 2024, selon lequel une demande de titre de séjour irrégulièrement présentée par voie postale ne fait pas naître une décision faisant grief. En conséquence, les conclusions aux fins d'annulation de la requête ont été jugées irrecevables.

Avocat : LELOUP

21 mars 2025• 5ème Chambre
TA76Décision

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2405044

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 7 mai 2024 refusant son titre de séjour en tant que conjoint de Français et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le refus de séjour ne méconnaissait pas l'article 6-2 de l'accord franco-algérien, car M. B n'avait pas prouvé être entré régulièrement en France, faute de visa. Il a également jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 6-5 du même accord, compte tenu de la récence du mariage et de l'absence d'autres liens familiaux en France. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : SEL ABDEL ALOUANI

21 mars 2025• 4 ème Chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402534

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, ressortissante azerbaïdjanaise, contestant l'arrêté du préfet de la Sarthe du 16 janvier 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. La juridiction a examiné les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante, le tribunal estimant que les décisions contestées étaient légales au regard des textes applicables.

Avocat : SCP GALLOT LAVALLEE IFRAH

21 mars 2025• 12eme chambre
CAA44Décision

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT02290

Avocat : LE FLOCH

21 mars 2025• 2ème Chambre
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2302529

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la demande de Mme B, qui contestait une saisie administrative à tiers détenteur de 16 300 euros pour des taxes d'habitation sur un bien indivis. La requérante soutenait ne pas être la redevable légale de la dette, mais le tribunal a jugé ce moyen inopérant car relevant du contentieux de l'assiette et non du recouvrement. La décision s'appuie sur les articles L. 281 et R. 281-5 du livre des procédures fiscales, qui limitent les contestations en matière de recouvrement.

Avocat : GISTAIN-LORDAT

21 mars 2025• Juge unique 3ème chambre
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA00623

Avocat : SELARL CAMILLE MIALOT AVOCAT

20 mars 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA63Décision

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2500642

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi en référé suspension d’un arrêté du maire de Riom prononçant l’exclusion temporaire de M. A, attaché principal, pour une durée de deux ans. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, la sanction ne prenant effet qu’à compter du 9 avril 2025 et l’agent continuant à percevoir son traitement. Il a également considéré qu’aucun doute sérieux n’était établi quant à la légalité de la décision, notamment sur le respect des délais disciplinaires et la motivation de l’avis du conseil de discipline. La demande a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP TEILLOT MAISONNEUVE GATIGNOL JEAN FAGEOLE

20 mars 2025
TA54Décision

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2302032

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de la SARL Courteval contestant la décision du préfet de Meurthe-et-Moselle du 3 mai 2023, qui lui demandait de rembourser 37 610,16 euros d'allocations d'activité partielle perçues pour un salarié du 1er avril 2020 au 20 mai 2021. La société soutenait que le préfet avait commis une erreur de droit en exigeant un commencement d'exécution du contrat de travail, et une erreur factuelle liée au confinement. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le préfet avait légalement fondé sa demande de remboursement sur l'article R. 5122-10 du code du travail, au motif que les conditions d'octroi des allocations n'étaient pas respectées.

Avocat : SELARL FILOR

20 mars 2025• Chambre 3
TA06Décision

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2400756

Le Tribunal administratif de Nice annule l'arrêté du 9 février 2024 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A, ressortissant ivoirien, et lui a fait obligation de quitter le territoire français. Le tribunal retient un vice de procédure, le préfet n'ayant pas saisi la commission du titre de séjour alors que M. A justifiait d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, en méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il enjoint au préfet de réexaminer la demande de titre de séjour dans un délai de trois mois et de délivrer un récépissé dans l'attente.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

20 mars 2025• 1ère chambre
CAA59Décision

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-23DA01740

Avocat : SCP LONQUEUE-SAGALOVITSCH- EGLIE RICHTERS & ASSOCIÉS

20 mars 2025• 4e chambre - formation à 3
TA59Décision

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2501790

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné une demande de suspension de la décision du 30 janvier 2025 par laquelle le président de la Métropole Européenne de Lille a exercé son droit de préemption urbain sur un immeuble à Wavrin et retiré partiellement une précédente décision. Les requérants contestaient notamment la méconnaissance du délai de préemption et l'absence de procédure contradictoire. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas établie, la vente pouvant être menée à son terme malgré la décision contestée. Cette solution s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP LONQUEUE-SAGALOVITSCH EGLIE-RICHTERS & ASSOCIES

20 mars 2025