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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

17 651 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

17 651

Décisions totales

383 581

Ordonnances

361 865

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LOEffacer tout
TA83Décision

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2003181

Le Tribunal administratif de Toulon a condamné l’État à verser 1 500 euros à M. B pour son préjudice d’anxiété, résultant de son exposition aux poussières d’amiante en tant qu’ouvrier de pyrotechnie au sein du ministère des armées. La responsabilité de l’État a été engagée pour manquement à son obligation de sécurité, faute de mesures de protection établies. La demande d’indemnisation pour troubles dans les conditions d’existence a été rejetée, faute de preuve. Les intérêts au taux légal ont été accordés à compter du 10 septembre 2020, avec capitalisation.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

20 mars 2025• 3ème chambre
TA83Décision

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2100992

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B A, ouvrier d'État, qui demandait la condamnation de l'État à réparer son préjudice moral et ses troubles dans les conditions d'existence résultant de son exposition aux poussières d'amiante durant sa carrière à la Direction des Constructions Navales. Le tribunal a fait droit à l'exception de prescription quadriennale soulevée par le ministre des armées, en application de la loi du 31 décembre 1968. Il a estimé que la créance indemnitaire du requérant, relative à un préjudice continu et évolutif, était prescrite pour les années antérieures à 2017, et que la demande présentée en 2021 était tardive pour les années postérieures, aucun élément nouveau n'ayant révélé l'étendue du préjudice dans le délai de quatre ans.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

20 mars 2025• 3ème chambre
TA83Décision

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2101046

Le Tribunal Administratif de Toulon a partiellement fait droit à la demande de M. B, ouvrier d'État pyrotechnicien, qui sollicitait la condamnation de l'État pour son exposition aux poussières d'amiante entre 2016 et 2019. Le tribunal a reconnu la responsabilité de l'État pour manquement à son obligation de sécurité, en application du principe général de responsabilité pour faute de l'employeur public. Il a accordé une indemnité de 1 500 euros au titre du préjudice d'anxiété, estimant que l'exposition prolongée justifiait un risque élevé de pathologie grave, mais a rejeté la demande pour troubles dans les conditions d'existence faute de preuves. Les textes appliqués incluent le code civil et le code de la sécurité sociale, ainsi que l'arrêté du 21 avril 2006 relatif à l'allocation spécifique de cessation anticipée d'activité.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

20 mars 2025• 3ème chambre
TA83Décision

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2101254

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. B, ancien ouvrier d'État au sein de la marine nationale, qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser de ses préjudices résultant d'une exposition aux poussières d'amiante. Le tribunal a jugé que l'État avait commis une faute en manquant à son obligation de sécurité, l'exposition du requérant à l'amiante pendant au moins 11 ans étant établie. Il a reconnu l'existence d'un préjudice d'anxiété indemnisable, sans que le requérant ait à prouver de troubles psychologiques spécifiques. La solution retenue s'appuie sur les principes de la responsabilité administrative pour faute et sur l'arrêté du 21 avril 2006 relatif à l'allocation spécifique de cessation anticipée d'activité.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

20 mars 2025• 3ème chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 469779

Avocat : SCP MELKA-PRIGENT-DRUSCH;SCP BUK LAMENT - ROBILLOT

20 mars 2025ECLI:FR:CECHS:2025:469779.20250320• 4ème chambre jugeant seule
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2406558

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. C, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 27 mai 2024 l'obligeant à quitter le territoire français, lui refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, de défaut de motivation et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en se fondant sur les articles L. 611-1 et L. 612-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C, confirmant ainsi la légalité des décisions contestées.

Avocat : DAVID-BELLOUARD

20 mars 2025• 10ème chambre
TA83Décision

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2000532

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B A, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 30 000 euros pour des préjudices liés à son exposition à l'amiante entre 1994 et 1998 à la DCN de Toulon. Le tribunal a accueilli l'exception de prescription quadriennale soulevée par le ministre des armées, estimant que la créance de M. A était prescrite. En effet, les droits à indemnisation étaient acquis au plus tard en 2001, date de l'inscription des bâtiments de la DCN sur l'arrêté du 21 décembre 2001, et la demande indemnitaire de 2019 était tardive. Cette solution s'appuie sur la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968 relative à la prescription des créances sur l'État.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

20 mars 2025• 3ème chambre
TA83Décision

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2000649

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. B, ouvrier d'État, d’une demande d’indemnisation pour les préjudices subis du fait de son exposition aux poussières d’amiante durant sa carrière au ministère des armées (2001-2019). Le tribunal a jugé que l’État avait manqué à son obligation de sécurité, car l’exposition à l’amiante était établie par l’inscription des sites et professions sur la liste de l’arrêté du 21 avril 2006, et qu’aucune mesure de protection efficace n’avait été démontrée. La responsabilité de l’État a donc été engagée pour cette faute.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

20 mars 2025• 3ème chambre
TA83Décision

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2000621

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. B, agent du ministère des armées, d’une demande d’indemnisation pour les préjudices subis du fait de son exposition aux poussières d’amiante durant sa carrière (1984-2016). Le tribunal a jugé que l’État avait commis une faute en manquant à son obligation de sécurité, en n’ayant pas pris de mesures de protection efficaces alors que le danger était connu. Il a reconnu l’existence d’un préjudice moral d’anxiété pour M. B, lié au risque élevé de développer une pathologie grave, et a condamné l’État à réparation. La décision s’appuie notamment sur les principes de responsabilité administrative et les textes relatifs à l’amiante.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

20 mars 2025• 3ème chambre
TA83Décision

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2000648

Le Tribunal administratif de Toulon a partiellement condamné l'État à indemniser M. B, un ancien ouvrier d'État, pour les préjudices subis du fait de son exposition aux poussières d'amiante. La juridiction a retenu la responsabilité de l'État pour la période du 1er janvier 1992 au 1er juillet 2015, au sein de l'atelier industriel de l'aéronautique (AIA) de Cuers-Pierrefeu, en raison d'un manquement à son obligation de sécurité. En revanche, la période antérieure (1974-1991) à la DCN de Toulon n'a pas été retenue, faute de preuves suffisantes d'exposition. La solution s'appuie sur les principes de la responsabilité administrative pour faute de l'employeur, en lien avec les obligations du décret du 17 août 1977 et de l'arrêté du 25 août 1977.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

20 mars 2025• 3ème chambre
CAA59Décision

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-23DA01740

Avocat : SCP LONQUEUE-SAGALOVITSCH- EGLIE RICHTERS & ASSOCIÉS

20 mars 2025• 4e chambre - formation à 3
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2201943

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de l'association des musulmans fleuryssois contestant la délibération du 7 avril 2022 approuvant le plan local d'urbanisme métropolitain. Le tribunal a jugé inopérant l'argument tiré de l'existence d'un permis de construire antérieur, le nouveau zonage étant sans incidence sur les droits acquis. Le moyen de détournement de pouvoir n'a pas été établi. La décision est fondée sur le code de l'urbanisme et le code de justice administrative.

Avocat : SELARL AVOCAT LOIRE CONSEIL

20 mars 2025• 2ème chambre
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA00623

Avocat : SELARL CAMILLE MIALOT AVOCAT

20 mars 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2323958

Le Tribunal administratif de Paris annule le refus de titre de séjour opposé par le préfet de police à une ressortissante ivoirienne le 19 septembre 2023. Le tribunal retient que la requérante justifiait d’une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, ce qui imposait au préfet de saisir la commission du titre de séjour avant de refuser sa demande d’admission exceptionnelle au séjour, en application de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le défaut de saisine constitue un vice de procédure privant l’intéressée d’une garantie. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de trois mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l’attente.

Avocat : EKOLLO

20 mars 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2207635

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de l'EURL Pharmacie de Saint Nom, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés pour les exercices 2017 à 2019. La société avait constitué des provisions pour dépréciation de son fonds de commerce, que l'administration fiscale avait réintégrées dans ses bases imposables. Le tribunal a jugé que la société n'apportait pas la preuve, exigée par les articles 39 et 209 du code général des impôts, du caractère probable et évaluable de la dépréciation à la clôture de chaque exercice. La solution retenue est donc le rejet de la demande de décharge des impositions et des intérêts de retard.

Avocat : CABINET L'HORLOGE

20 mars 2025• 7éme chambre
TA83Décision

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2003251

Le Tribunal Administratif de Toulon a condamné l'État à réparer les préjudices subis par M. B, un ancien technicien télécom de la Direction interarmées des réseaux d'infrastructure de la défense, en raison de son exposition aux poussières d'amiante entre 2005 et 2015. Le tribunal a retenu la responsabilité de l'État pour manquement à son obligation de sécurité, faute d'avoir mis en œuvre des mesures de protection concrètes malgré la connaissance des risques liés à l'amiante. La solution s'appuie sur le décret du 17 août 1977 relatif aux mesures d'hygiène contre l'amiante.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

20 mars 2025• 3ème chambre
TA83Décision

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2003183

Le Tribunal Administratif de Toulon a condamné l'État à verser 3 200 euros à M. A pour son préjudice d'anxiété, résultant de son exposition aux poussières d'amiante entre 2012 et 2019 au sein du service interarmées des munitions. La responsabilité de l'État a été engagée pour manquement à son obligation de sécurité envers son agent, faute de mesures de protection établies. La solution s'appuie sur l'arrêté du 21 avril 2006 listant les professions exposées et sur le principe de réparation du préjudice moral lié à un risque élevé de pathologie grave. La demande de M. A pour troubles dans les conditions d'existence a été rejetée, faute de preuves.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

20 mars 2025• 3ème chambre
TA83Décision

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2003182

Le Tribunal Administratif de Toulon a condamné l’État à verser 2 200 euros à M. A pour le préjudice d’anxiété subi du fait de son exposition aux poussières d’amiante sur son lieu de travail (pyrotechnie) entre 2015 et 2019. La responsabilité de l’État employeur a été engagée pour manquement à son obligation de sécurité, en raison de l’absence de mesures de protection suffisantes face à un danger connu. Le tribunal a appliqué les principes de la responsabilité administrative et l’arrêté du 21 avril 2006 listant les professions exposées. La demande d’indemnisation pour troubles dans les conditions d’existence a été rejetée faute de preuve.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

20 mars 2025• 3ème chambre
TA83Décision

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2100585

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B A, qui demandait la condamnation de l'État à l’indemniser des préjudices moral et de troubles dans ses conditions d’existence résultant de son exposition à l’amiante durant son service à la Direction des Constructions Navales. Le tribunal a fait droit à l’exception de prescription quadriennale soulevée par le ministre des armées, en application de la loi du 31 décembre 1968. Il a estimé que la créance indemnitaire était prescrite, le requérant ayant eu connaissance de son préjudice au plus tard en 2006, date de l’arrêté fixant la liste des professions ouvrant droit à l’allocation de cessation anticipée d’activité, sans avoir agi dans le délai de quatre ans. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

20 mars 2025• 3ème chambre
TA83Décision

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2101047

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A B, qui demandait la condamnation de l'État à l’indemniser pour son exposition à l’amiante durant sa carrière à la Direction des Constructions Navales. Le tribunal a fait droit à l’exception de prescription quadriennale soulevée par le ministre des armées, en application de la loi du 31 décembre 1968. Il a jugé que la créance de M. B était prescrite, car le délai de quatre ans avait commencé à courir au plus tard à la date de son départ à la retraite ou de la connaissance de son exposition, et que sa demande indemnitaire de 2021 était tardive.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

20 mars 2025• 3ème chambre