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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

17 651 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

17 651

Décisions totales

383 581

Ordonnances

362 173

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LOEffacer tout
TA67Décision

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2500758

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. B, ressortissant angolais, contestant l'arrêté du préfet du Bas-Rhin du 15 janvier 2025 refusant le renouvellement de sa carte de séjour pluriannuelle, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de soixante mois. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GANGLOFF

17 mars 2025• Reconduite à la frontière
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2501655

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme A épouse D visant à suspendre la décision implicite de la préfète de l'Essonne refusant de lui délivrer un titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car une autorisation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 20 mai 2025 lui avait été délivrée, maintenant ses droits, et qu'elle bénéficiait des revenus de son conjoint. Il a également relevé qu'il s'agissait d'une demande de changement de statut et non d'un renouvellement de titre, ce qui excluait la présomption d'urgence. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ROSSILLON

17 mars 2025
TA59Décision

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2411765

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A, ressortissante centrafricaine, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil des demandeurs d'asile. La décision attaquée, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était motivée par le dépôt tardif de sa demande d'asile, plus de 90 jours après son entrée en France. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que Mme A n'apportait pas de motif légitime justifiant ce retard. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.

Avocat : LOKAMBA OMBA

17 mars 2025• Reconduite à la frontière
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2500635

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête en référé suspension de M. A, qui contestait la suspension de son permis de conduire pour douze mois, prononcée par le préfet de l'Oise suite à un accident mortel de la circulation. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, malgré l'impact professionnel et associatif allégué, en raison de la gravité de l'infraction et des impératifs de sécurité routière. Il a également relevé qu'aucun moyen soulevé ne créait de doute sérieux sur la légalité de la décision. La demande a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et suivants du code de justice administrative.

Avocat : SELARL LEDRU-ZANOVELLO

17 mars 2025
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2403941

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A contestant une contrainte émise par la CAF des Hauts-de-Seine pour le recouvrement d’indus de prime d’activité, d’aide personnalisée au logement et de primes diverses, d’un montant de 10 064,03 euros. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence de l’auteur de l’acte et d’insuffisance de motivation, jugeant la contrainte régulière. Il a également rejeté les conclusions relatives à l’aide juridictionnelle provisoire, l’intéressée ayant déjà obtenu l’aide juridictionnelle totale. La décision s’appuie notamment sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration, ainsi que sur les dispositions du code de la sécurité sociale.

Avocat : CHARLUET-MARAIS FLORENCE

17 mars 2025• Pole Social (JU)
CAA44Décision

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02010

Avocat : CABINET PIGEAU MEMIN CONTE MURILLO

14 mars 2025• 4ème chambre
TA25Décision

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2301399

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B contestant le retrait de la subvention "MaPrimeRénov'" par l'Agence nationale de l'habitat (ANAH). Le litige portait sur la date de réalisation des travaux d'installation d'une pompe à chaleur, le requérant soutenant qu'ils avaient été effectués après le dépôt de sa demande. La juridiction a estimé que les pièces fournies, notamment une facture postérieure, étaient insuffisantes pour démontrer que les travaux n'avaient pas commencé avant l'accusé de réception de la demande, en application du décret n° 2020-26 du 14 janvier 2020. La solution retenue est donc le rejet de la requête, et M. B est condamné à verser 500 euros à l'ANAH au titre des frais de justice.

Avocat : GIDE LOYRETTE NOUEL A.A.R.P.I

14 mars 2025• 2ème chambre
CAA75Décision

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA01594

Avocat : VEUILLOT

14 mars 2025• 9ème Chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 493424

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

14 mars 2025ECLI:FR:CECHS:2025:493424.20250314• 8ème chambre jugeant seule
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01652

Avocat : RUDLOFF

14 mars 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2317770

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. G C D et de sa famille, qui demandaient l’annulation de la décision de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France du 26 septembre 2023. Cette commission avait confirmé le refus de délivrance de visas de long séjour au titre de la réunification familiale, opposé par l’autorité consulaire française à Dakar. Le tribunal a estimé que les actes d’état civil produits pour justifier l’identité et le lien familial des demandeurs avec le réunifiant, notamment pour Mme A, Mme H D, M. B D, Mme F D et l’enfant E D, n’étaient pas probants. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, sans méconnaissance des stipulations de l’article 8 de la convention européenne des droits de l’homme ou de l’article 3 de la convention internationale relative aux droits de l’enfant.

Avocat : LE FLOCH

14 mars 2025• 8ème chambre
TA67Décision

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2501671

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a estimé que le requérant, qui avait présenté une demande de réexamen d'asile, ne justifiait pas d'une situation de vulnérabilité particulière, et que l'accompagnement de son père malvoyant n'établissait pas une erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoit le refus des conditions matérielles d'accueil en cas de demande de réexamen.

Avocat : BLOCH-LEVY

14 mars 2025• Reconduite à la frontière
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2317805

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, ressortissante ghanéenne, qui contestait le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de lui délivrer un visa de long séjour en tant qu'enfant à charge d'un ressortissant français. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que Mme A ne démontrait pas être effectivement à la charge de son père, les transferts d'argent étant insuffisants ou non établis à son bénéfice. La solution retenue est fondée sur l'article L. 423-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, dont la méconnaissance n'a pas été retenue.

Avocat : LOUAFI RYNDINA

14 mars 2025• 8ème chambre
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2307796

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté les requêtes de Mme E et M. A D, ainsi que de Mme C G et M. B F, tendant à l'annulation du permis de construire délivré le 28 novembre 2022 par le maire de Sceaux à la SCCV Sceaux Desgranges pour la démolition de deux pavillons et la construction de 24 logements collectifs et une maison individuelle. Les requérants contestaient la complétude du dossier de permis de construire et soulevaient divers moyens tirés de la méconnaissance du règlement du plan local d'urbanisme (PLU) de la commune, notamment sur la desserte, l'implantation, la hauteur et le stationnement. Le tribunal a jugé que l'ensemble des moyens n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté attaqué. Les demandes de frais de justice présentées par les requérants ont été rejetées, et ces derniers ont été condamnés à verser 1 500 euros à la commune de Sceaux et à la SCCV Sceaux Desgranges au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : PELLOQUIN

14 mars 2025• 6ème Chambre
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2201290

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la demande de la SCS NTR, qui contestait des rappels de TVA pour 2015-2017. La société, active dans la location de véhicules de luxe, n'a pas démontré la régularité de sa comptabilité, notamment en raison de l'absence de justificatifs pour certaines prestations et de factures incomplètes. Le tribunal a confirmé l'application du taux normal de TVA, jugeant que les prestations de location avec chauffeur n'étaient pas éligibles au taux intermédiaire de l'article 279 b quater du code général des impôts. Il a également rejeté les demandes d'exonération pour des prestations réalisées à l'étranger, faute de preuves suffisantes, et a validé les pénalités pour manquement délibéré.

Avocat : CABINET LONJON & ASSOCIÉS

14 mars 2025• 7ème Chambre
TA83Décision

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2403444

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. D, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du préfet du Var du 16 septembre 2024 retirant sa carte de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français suite à son divorce. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait examiné sa situation, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a estimé que la rupture de la vie commune était établie et que M. D ne justifiait pas d'une admission exceptionnelle au séjour par le travail. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, y compris celles d'injonction et de frais de justice.

Avocat : NZALOUSSOU

14 mars 2025• 2ème chambre
TA34Décision

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500475

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de provision de M. A, qui sollicitait 128 106 euros en réparation du préjudice résultant de la résiliation de sa convention d’occupation du domaine public par la commune de Montpellier. Le juge a estimé que l’obligation de la commune était sérieusement contestable, faute pour le requérant d’établir un lien direct entre la résiliation et le préjudice allégué, ainsi que le caractère grave et spécial de ce dernier. La décision est fondée sur l’article R. 541-1 du code de justice administrative, qui conditionne l’octroi d’une provision à l’absence de contestation sérieuse de l’obligation. Les conclusions accessoires des parties au titre de l’article L. 761-1 du même code ont également été rejetées.

Avocat : SCP COULOMBIE, GRAS, CRETIN, BECQUEVORT, ROSIER, SOLAND

13 mars 2025
TA76Décision

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500341

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme A, agent victime d’un accident de service le 11 mai 2017, sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. La commune de Prunelli Di Fium'Orbu, bien que ne s’opposant pas à la mesure, a formulé des protestations et réserves. Le tribunal a rejeté les conclusions des parties relatives à la charge des frais d’expertise et à l’application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, rappelant que ces questions relèvent de la compétence du seul président de la juridiction. La mission de l’expert, désignée par l’ordonnance, porte sur l’évaluation détaillée des préjudices patrimoniaux et extrapatrimoniaux subis par Mme A.

Avocat : LELIEVRE-CASTELLORIZIOS

13 mars 2025
TA86Décision

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2303114

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. D, ressortissant gabonais, contestant l'arrêté du préfet de la Charente-Maritime du 12 octobre 2023 refusant un titre de séjour "étudiant" et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que, malgré le sérieux de ses études en chant lyrique, le requérant ne justifiait pas de ressources stables et suffisantes au sens de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'hébergement gratuit et les versements ponctuels d'un tiers ne constituant pas une garantie de moyens d'existence. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles fondées sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ASSOCIATION D'AVOCATS CIANCIARULLO-GARGADENNEC (AARPI)

13 mars 2025• 2ème chambre
TA86Décision

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2300992

Le Tribunal Administratif de Poitiers a examiné la requête de Mme C, aide-soignante au CHU de Poitiers, contestant son licenciement pour faute grave intervenu pendant sa période d'essai. La requérante soutenait que la décision était fondée sur des faits matériellement inexacts. Le tribunal a rejeté sa demande, considérant que les griefs retenus, notamment le manque d'autonomie, le défaut d'intégration et des pratiques professionnelles non conformes, étaient établis par les pièces du dossier. La solution s'appuie sur l'article 7 du décret n° 91-155 du 6 février 1991, qui encadre le licenciement en période d'essai dans la fonction publique hospitalière.

Avocat : SELARL LELONG DUCLOS AVOCATS

13 mars 2025• 3ème chambre