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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

17 651 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

17 651

Décisions totales

383 581

Ordonnances

369 868

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LOEffacer tout
TA30Décision

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2203052

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de M. F, agissant en son nom et en tant que représentant légal de sa fille mineure, visant à engager la responsabilité du centre hospitalier d'Avignon pour faute médicale suite au décès de son épouse. La juridiction a jugé irrecevables les conclusions indemnitaires présentées au nom de la fille mineure, faute pour M. F d'avoir formé une demande préalable en cette qualité, conformément à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. La solution retenue est donc un rejet pour irrecevabilité partielle, sans qu'il soit statué sur le fond de la responsabilité médicale ou l'application du code de la santé publique.

Avocat : SCP PHILIPPE GRILLON

13 mars 2025• 4ème Chambre
TA30Décision

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2202289

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A, agent territorial, qui contestait l'arrêté du maire de Nîmes retenant vingt et un jours sur son traitement pour absence injustifiée. Le tribunal a jugé qu'en l'absence de service fait, l'administration était tenue de refuser le versement de la rémunération correspondante, rendant inopérants les moyens soulevés par l'agent, notamment ceux relatifs à l'incompétence du signataire et à l'illégalité du refus d'autorisation spéciale d'absence. La décision s'appuie sur le principe de non-rémunération en cas d'absence de service fait, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la légalité du refus d'autorisation spéciale d'absence.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS ASSOCIÉS

13 mars 2025• 2ème chambre
TA86Décision

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2300992

Le Tribunal Administratif de Poitiers a examiné la requête de Mme C, aide-soignante au CHU de Poitiers, contestant son licenciement pour faute grave intervenu pendant sa période d'essai. La requérante soutenait que la décision était fondée sur des faits matériellement inexacts. Le tribunal a rejeté sa demande, considérant que les griefs retenus, notamment le manque d'autonomie, le défaut d'intégration et des pratiques professionnelles non conformes, étaient établis par les pièces du dossier. La solution s'appuie sur l'article 7 du décret n° 91-155 du 6 février 1991, qui encadre le licenciement en période d'essai dans la fonction publique hospitalière.

Avocat : SELARL LELONG DUCLOS AVOCATS

13 mars 2025• 3ème chambre
TA86Décision

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2303114

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. D, ressortissant gabonais, contestant l'arrêté du préfet de la Charente-Maritime du 12 octobre 2023 refusant un titre de séjour "étudiant" et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que, malgré le sérieux de ses études en chant lyrique, le requérant ne justifiait pas de ressources stables et suffisantes au sens de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'hébergement gratuit et les versements ponctuels d'un tiers ne constituant pas une garantie de moyens d'existence. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles fondées sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ASSOCIATION D'AVOCATS CIANCIARULLO-GARGADENNEC (AARPI)

13 mars 2025• 2ème chambre
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2305151

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la demande de la société Lithos Promotion visant à engager la responsabilité de la commune d’Épinay-sur-Seine pour le préjudice économique résultant de l’illégalité d’un arrêté de sursis à statuer du 4 novembre 2015, annulé par un jugement définitif du 9 novembre 2017. La commune a soulevé une exception de prescription quadriennale de la créance, fondée sur la loi du 31 décembre 1968. Le tribunal a fait droit à cette exception, jugeant que la créance était prescrite faute pour la société d’avoir présenté une réclamation indemnitaire dans le délai de quatre ans suivant l’année d’acquisition des droits, soit à compter de 2018. En conséquence, la requête indemnitaire a été rejetée, et la société a été condamnée à verser 1 500 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : SCP LONQUEUE - SAGALOVITSCH - EGLIE-RICHTERS & ASSOCIÉS

13 mars 2025• 2ème chambre
TA34Décision

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500475

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de provision de M. A, qui sollicitait 128 106 euros en réparation du préjudice résultant de la résiliation de sa convention d’occupation du domaine public par la commune de Montpellier. Le juge a estimé que l’obligation de la commune était sérieusement contestable, faute pour le requérant d’établir un lien direct entre la résiliation et le préjudice allégué, ainsi que le caractère grave et spécial de ce dernier. La décision est fondée sur l’article R. 541-1 du code de justice administrative, qui conditionne l’octroi d’une provision à l’absence de contestation sérieuse de l’obligation. Les conclusions accessoires des parties au titre de l’article L. 761-1 du même code ont également été rejetées.

Avocat : SCP COULOMBIE, GRAS, CRETIN, BECQUEVORT, ROSIER, SOLAND

13 mars 2025
TA54Décision

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2203170

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de Mme A contestant le rejet de son opposition à des commandements de payer émis pour recouvrer des créances de TVA (2001-2005) et d'impôt sur les sociétés (2002-2003) dues par la SCI Jade Ambre. Mme A soutenait que ces créances étaient prescrites, faute d'actes de poursuite interruptifs valables dans les délais légaux. L'administration fiscale a défendu la validité des actes de poursuite et le caractère non prescrit des créances. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le litige porte sur l'application des règles de prescription en matière de recouvrement fiscal, notamment les articles L. 274 du livre des procédures fiscales.

Avocat : SCP BERTAUD-CALLET-FILLON

13 mars 2025• Chambre 2
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408567

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B C, ressortissant malien, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par le préfet de la Sarthe le 22 avril 2024. Le tribunal a considéré que l'administration n'avait pas méconnu les dispositions de l'article 47 du code civil ni l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en estimant que les actes d'état civil produits n'étaient pas suffisamment probants et que l'intéressé ne justifiait pas d'une insertion suffisante. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, incluant les demandes d'injonction et de frais irrépétibles, sur le fondement des textes précités et de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CLOAREC

13 mars 2025• 7ème Chambre
CAA33Décision

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-22BX03097

Avocat : SCP RASTOUL-FONTANIER-COMBAREL (TOULOUSE);SARL LE PRADO - GILBERT

13 mars 2025• 2ème chambre (formation à 3)
CAA78Décision

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE01364

Avocat : WOLOCH;SERLARL MONCONDUIT ASSOCIES

13 mars 2025• 2ème Chambre
CAA69Décision

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01367

Avocat : LEGRAND-CASTELLON

13 mars 2025• 7ème chambre - formation à 3
CAA69Décision

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01432

Avocat : HUGLO LEPAGE AVOCATS SAS

13 mars 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA06Décision

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2500980

Cette décision du Tribunal Administratif de Nice concerne une demande de suspension d’un permis de construire délivré par le maire de Cannes pour le réaménagement du Quai Laubeuf, contestée par deux SARL exploitant des locaux à proximité. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, les travaux ayant débuté depuis plusieurs mois sans démontrer une atteinte grave et immédiate aux intérêts des requérantes. Aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L.521-1 du code de justice administrative et des règles d’urbanisme (L.422-1, R.431-16, R.111-2), n’a été retenu pour établir un doute sérieux sur la légalité de l’arrêté. Les textes appliqués incluent le code de l’urbanisme, le code de l’environnement et le code de la construction et de l’habitation.

Avocat : SELARL SOLER-COUTEAUX / LLORENS

13 mars 2025
TA106Décision

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500319

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l’obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise par le préfet de la Guyane le 21 mai 2024 à l’encontre de Mme A C, ressortissante syrienne. Le juge estime qu’aucun moyen soulevé, notamment la violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, n’est de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l’arrêté. Il relève que la requérante ne justifie pas de liens intenses et stables en France ni de risques personnels de traitements inhumains en cas de retour en Syrie. La requête est rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen de la condition d’urgence.

Avocat : PIALOU

13 mars 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2400055

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à verser 1 000 euros à M. A pour carence fautive dans son relogement, après que la commission de médiation l'a reconnu prioritaire le 27 octobre 2022. La responsabilité de l'État est engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, en raison de l'absence d'offre de relogement dans le délai de six mois. Le tribunal a également accordé 800 euros au titre des frais de justice.

Avocat : BLONDEL

13 mars 2025• 3e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA34Décision

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2300662

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A contestant l'arrêté du maire de Villeneuve-les-Béziers du 7 décembre 2022 s'opposant à sa déclaration préalable de division foncière. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article AU2 du PLU était inopérant. Il a également estimé que le maire était en situation de compétence liée pour refuser le projet en raison de l'absence de réseau électrique, nécessitant une extension, sur le fondement de l'article L. 111-11 du code de l'urbanisme. La demande de Mme A a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS & ASSOCIES

13 mars 2025• 1ère chambre
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502048

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B pour suspendre la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le juge a reconnu l'urgence, compte tenu de la précarité prolongée du requérant malgré la délivrance de récépissés. Cependant, la condition d'un doute sérieux sur la légalité de la décision n'a pas été examinée dans l'extrait fourni, laissant la suspension non prononcée. Les textes appliqués incluent les articles L. 425-9, R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RUDLOFF

13 mars 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 495674

Avocat : BERTHELOT

13 mars 2025ECLI:FR:CECHS:2025:495674.20250313• 2ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 496995

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

13 mars 2025ECLI:FR:CECHS:2025:496995.20250313• 2ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 498701

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

13 mars 2025ECLI:FR:CECHR:2025:498701.20250313• 7ème et 2ème chambres réunies