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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

17 651 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

17 651

Décisions totales

383 581

Ordonnances

362 573

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LOEffacer tout
TA33Décision

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2203411

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. et Mme A, qui demandaient la condamnation de la commune d'Issigeac pour le préjudice subi par leur chienne, blessée en se coinçant la patte dans une excavation sur une passerelle communale. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir de la commune, estimant que le délai de recours n'était pas opposable faute d'accusé de réception. Sur le fond, il a jugé que la responsabilité de la commune pour défaut d'entretien normal de l'ouvrage public n'était pas engagée, car l'excavation ne constituait pas un défaut d'entretien normal et que M. A avait commis un défaut de surveillance de sa chienne. La requête a donc été rejetée, et les requérants ont été condamnés à verser 1 500 euros à la commune au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET CAPORALE MAILLOT BLATT

11 mars 2025• 5ème Chambre
TA59Décision

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2306015

Le Tribunal Administratif de Lille, saisi par la commune de Plachy-Buyon, a réformé l'ordonnance de taxation du 27 février 2023 qui mettait à sa charge les frais d'expertise (2 732,90 €). Le tribunal a jugé que, selon l'article R. 621-13 du code de justice administrative, la répartition des frais d'expertise doit tenir compte de l'utilité de celle-ci pour les parties. En l'espèce, l'expertise n'ayant pas révélé d'implication de la commune et ne lui étant pas utile, contrairement au syndicat intercommunal d'assainissement de la vallée de la Selle, la charge des frais a été transférée à ce dernier.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL GUEVENOUX-GLORIAN CHRISTOPHE

11 mars 2025• 2ème Chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2300389

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de la SNC Polygone II, qui contestait l'avenant n°3 à la convention de délégation de service public pour la gestion des parcs de stationnement Comédie et Antigone, ainsi que la délibération du 26 juillet 2022 l'autorisant. La juridiction a principalement jugé irrecevables les conclusions dirigées contre la délibération, faute d'intérêt à agir direct et certain de la société requérante. Sur le fond, les moyens soulevés, notamment la violation du protocole transactionnel, l'erreur de fait et l'erreur manifeste d'appréciation concernant la fermeture du tunnel de la Comédie, ont été écartés comme non fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des collectivités territoriales et du code de la voirie routière.

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS & ASSOCIES

11 mars 2025• 5ème Chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2112372

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. B contestant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul et les retraits de points consécutifs à plusieurs infractions routières. Le tribunal a rejeté la demande de non-lieu à statuer sur la décision d'invalidation, celle-ci n'ayant pas été retirée. Il a annulé les décisions de retrait de points pour les infractions des 16 octobre 2018 et 17 octobre 2019, en raison du défaut de preuve de la délivrance de l'information préalable prévue par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, constituant une garantie essentielle. En conséquence, le tribunal a enjoint au ministre de l'intérieur de reconstituer le capital de points de M. B et a mis à la charge de l'État une somme de 1 200 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

11 mars 2025• Magistrat : Mme MARTEL - R. 222-13
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2112678

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par Mme A B pour contester la décision du ministre de l'intérieur du 9 septembre 2021 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points sous-jacents. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer pour trois infractions (12 avril 2019, 23 mars 2015 et 5 décembre 2014) dont les points ont été réattribués avant l'introduction de la requête. Pour les infractions des 15 janvier et 1er août 2021, le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut d'information préalable, estimant que l'administration avait satisfait à son obligation en produisant l'avis de contravention, conformément aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route.

Avocat : SCP ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

11 mars 2025• Magistrat : Mme MARTEL - R. 222-13
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2501093

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, ressortissante ivoirienne, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La décision de refus était fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du dépôt tardif de sa demande d'asile, plus de quatre-vingt-dix jours après son entrée en France. Le tribunal a jugé que la procédure était régulière et que l'OFII n'avait commis ni erreur de droit ni erreur manifeste d'appréciation, la requérante n'établissant pas de motif légitime pour ce retard.

Avocat : GOUILLON

10 mars 2025• - Etrangers - 15 jours
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 489946

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

10 mars 2025ECLI:FR:CECHS:2025:489946.20250310• 8ème chambre jugeant seule
TA21Décision

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500643

Le Tribunal administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A E, ressortissant tunisien, contestant l’arrêté du préfet de Saône-et-Loire du 12 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le juge a écarté les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et de défaut de notification dans une langue comprise, ainsi que la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, en application du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : MIFSUD ELODIE

10 mars 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 493214

Avocat : SCP BUK LAMENT - ROBILLOT

10 mars 2025ECLI:FR:CECHS:2025:493214.20250310• 8ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 495716

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

10 mars 2025ECLI:FR:CECHS:2025:495716.20250310• 8ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 485259

Avocat : SCP BUK LAMENT - ROBILLOT

10 mars 2025ECLI:FR:CECHS:2025:485259.20250310• 5ème chambre jugeant seule
TA21Décision

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500510

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme E, ressortissante géorgienne, contestant l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or du 10 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le juge a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'absence de risque de fuite. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'éloignement, en application des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MIFSUD ELODIE

10 mars 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2406102

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A, ressortissant mauritanien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 18 avril 2024 lui refusant l'admission au séjour, l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : DIALLO

10 mars 2025• 1ère Chambre (J.U)
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2308110

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B C, ressortissante arménienne, qui contestait le refus du préfet du Rhône d'autoriser le regroupement familial pour son époux. Le tribunal a estimé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que le préfet avait bien exercé son pouvoir d'appréciation, sans se croire lié par la situation irrégulière du conjoint en France. Il a jugé que le refus ne méconnaissait ni les articles L. 434-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et qu'il n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : MUSCILLO

10 mars 2025• 3ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2217704

Le Tribunal administratif de Paris a examiné la requête de Mme C contestant des titres de recettes émis par l'Assistance publique-hôpitaux de Paris (AP-HP) pour des frais d'hospitalisation. Le tribunal a constaté que les titres de recettes du 17 juin 2022 avaient été retirés par l'AP-HP en cours d'instance, prononçant un non-lieu à statuer sur ces conclusions. S'agissant des titres du 17 mars 2023, le tribunal a rappelé la règle de priorité d'examen des moyens de fond sur les moyens de forme, sans se prononcer sur leur bien-fondé dans cet extrait. La solution retenue est donc un non-lieu partiel, fondé sur les dispositions du code général des collectivités territoriales et du code de justice administrative.

Avocat : CABINET LOUBEYRE, ENTREMONT, PORNIN (ASSOCIATION)

7 mars 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA106Décision

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500198

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant chinois, qui demandait d’enjoindre au préfet de lui fixer un rendez-vous pour déposer une première demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de circonstances particulières rendant nécessaire l’obtention rapide d’un rendez-vous, alors qu’une procédure alternative par courrier postal existait. La décision rappelle que, pour une première demande, l’urgence ne se présume pas et doit être démontrée par des éléments concrets.

Avocat : PALOU

7 mars 2025
TA67Décision

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2501568

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A se disant Yassine Medaouar, ressortissant algérien, contestant les arrêtés du préfet du Bas-Rhin du 20 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans, et l'assignant à résidence. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et que le requérant avait été mis en mesure de présenter ses observations lors de son audition, respectant ainsi son droit d'être entendu. Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en refusant un délai de départ volontaire et en fixant la durée de l'interdiction de retour, compte tenu de la menace à l'ordre public et de l'absence de liens personnels stables en France. Les décisions attaquées ont été jugées légales, et les conclusions accessoires (injonction, frais) ont été rejetées.

Avocat : GANGLOFF

7 mars 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2309392

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la demande de M. et Mme B, qui sollicitaient l'indemnisation de leur fils A pour son préjudice d'affection et ses troubles dans les conditions d'existence, en raison de la contamination de son père par le virus de l'hépatite C (VHC). La juridiction rappelle que le droit à réparation s'ouvre à la date du fait générateur du dommage, soit la contamination en 1983, et qu'il n'existe pas de lien de causalité directe entre un accident survenu avant la naissance d'un proche et le préjudice subi par celui-ci. A B étant né le 18 janvier 2017, soit après la contamination et la consolidation de l'état de santé de son père, la requête est rejetée. La solution s'appuie sur les principes généraux de la responsabilité administrative et les dispositions du code de la santé publique.

Avocat : Florence BOYER

7 mars 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2104781

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C D et M. A B, qui demandaient l'annulation de la décision du maire d'Issy-les-Moulineaux refusant de constater la péremption d'un permis de construire délivré le 11 janvier 2017 à la SARL King Holding. Les requérants soutenaient que les travaux n'avaient pas commencé dans le délai légal et que la prorogation du permis était irrégulière. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans préciser de texte spécifique dans le considérant final, mais en se fondant sur les dispositions du code de l'urbanisme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions des requérants.

Avocat : SCP SARTORIO LONQUEUE SAGALOVITSCH & ASSOCIES

7 mars 2025• 6ème Chambre
CEDécision• Récusation

Conseil d'État — N° 491187

Avocat : CABINET SAINT-LOUIS AVOCATS

7 mars 2025ECLI:FR:CECHR:2025:491187.20250307• 4ème et 1ère chambres réunies