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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

17 651 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

17 651

Décisions totales

383 581

Ordonnances

362 872

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LOEffacer tout
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2102929

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B A, qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser pour un préjudice d'anxiété lié à son exposition à l'amiante lors de son travail à la direction des constructions navales de 1988 à 1995. Le tribunal a accueilli l'exception de prescription quadriennale soulevée par le ministre des armées, estimant que la créance était prescrite en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968. La solution retenue est donc le rejet de la demande, sans examen au fond du préjudice allégué.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ASSOCIES

7 mars 2025• 12eme chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 471600

Avocat : SCP GASCHIGNARD, LOISEAU, MASSIGNON

7 mars 2025ECLI:FR:CECHS:2025:471600.20250307• 4ème chambre jugeant seule
« Précédent262263264265266267268Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2309392

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la demande de M. et Mme B, qui sollicitaient l'indemnisation de leur fils A pour son préjudice d'affection et ses troubles dans les conditions d'existence, en raison de la contamination de son père par le virus de l'hépatite C (VHC). La juridiction rappelle que le droit à réparation s'ouvre à la date du fait générateur du dommage, soit la contamination en 1983, et qu'il n'existe pas de lien de causalité directe entre un accident survenu avant la naissance d'un proche et le préjudice subi par celui-ci. A B étant né le 18 janvier 2017, soit après la contamination et la consolidation de l'état de santé de son père, la requête est rejetée. La solution s'appuie sur les principes généraux de la responsabilité administrative et les dispositions du code de la santé publique.

Avocat : Florence BOYER

7 mars 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA106Décision

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500198

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant chinois, qui demandait d’enjoindre au préfet de lui fixer un rendez-vous pour déposer une première demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de circonstances particulières rendant nécessaire l’obtention rapide d’un rendez-vous, alors qu’une procédure alternative par courrier postal existait. La décision rappelle que, pour une première demande, l’urgence ne se présume pas et doit être démontrée par des éléments concrets.

Avocat : PALOU

7 mars 2025
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2418072

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de convoquer M. A, ressortissant malien majeur, à un rendez-vous pour déposer sa demande de titre de séjour en tant que membre de famille de réfugié, et de lui remettre un récépissé l'autorisant à travailler. La juridiction a constaté que le requérant, bien que relevant des dispositions des articles L. 424-1 et L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, se heurtait à une impossibilité technique d'utiliser le téléservice "ANEF" pour déposer sa demande, créant une situation d'urgence et d'utilité justifiant la mesure. L'administration n'ayant pas contesté sérieusement la demande, le juge a ordonné la délivrance d'un rendez-vous sous quinze jours, sans astreinte, et a rejeté les conclusions relatives aux frais d'avocat.

Avocat : MOLOTOALA

7 mars 2025
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2108770

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser pour son exposition à l'amiante dans l'immeuble "Le Tripode" entre 1976 et 1992. Le tribunal a jugé que la créance de M. B était prescrite, car le délai de prescription quadriennale prévu par la loi du 31 décembre 1968 avait commencé à courir à compter de novembre 2014, date à laquelle l'administration avait reconnu le niveau d'exposition professionnelle à l'amiante. La demande d'indemnisation de M. B, présentée en mai 2021, était donc tardive. En conséquence, le tribunal a appliqué la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968 relative à la prescription des créances sur l'État.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ASSOCIES

7 mars 2025• 12eme chambre
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2301592

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation de la décision implicite du préfet d'Eure-et-Loir refusant de lever l'interdiction d'acquérir ou de détenir des armes prononcée en 2018 et 2019. Le tribunal a estimé que, malgré des attestations favorables et un certificat médical récent, le comportement et l'état de santé de M. B, marqués par des antécédents de troubles psychiques et d'addiction à l'alcool, ne permettaient pas de lever l'interdiction. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 312-10 du code de la sécurité intérieure, qui conditionne la levée de l'interdiction à l'évolution du comportement ou de l'état de santé du demandeur.

Avocat : CABINET FALLOURD

7 mars 2025• 3ème chambre
TA06Décision

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2205501

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme C, agent de la commune de Cannes, qui contestait la décision du 28 septembre 2022 lui notifiant la consolidation de son accident de service au 23 mars 2022 avec un taux d'IPP de 5%. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de défaut d'examen particulier. Il a également jugé que le moyen tiré de l'erreur d'appréciation n'était pas fondé, l'administration s'étant basée sur un rapport d'expertise médicale. Par conséquent, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : PALOUX

7 mars 2025• 6ème chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2108217

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, qui demandait la condamnation de l'État à l’indemniser pour son exposition à l’amiante dans l’immeuble "Le Tripode" entre 1974 et 1992. Le tribunal a jugé que sa créance était prescrite, car le délai de prescription quadriennale avait commencé à courir le 1er janvier 2015, après qu’il a eu connaissance du risque en novembre 2014, et que sa demande d’indemnisation du 7 mai 2021 était tardive. La solution retenue est fondée sur la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968 relative à la prescription des créances sur l’État.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ASSOCIES

7 mars 2025• 12eme chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2417819

Le Tribunal administratif de Nantes a annulé la décision du 25 juillet 2024 par laquelle le préfet de Maine-et-Loire avait rejeté la demande de regroupement familial de M. B, ressortissant afghan bénéficiaire de la protection subsidiaire, au profit de son épouse. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en se fondant sur l'insuffisance de ressources, sans tenir compte de l'ancienneté de la relation de couple (fiançailles depuis 2014, mariage en 2023) et de la situation de réfugié du demandeur. Cette décision méconnaissait les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme garantissant le droit au respect de la vie privée et familiale. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 434-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'article 8 de la CESDH.

Avocat : POLLONO

7 mars 2025• 12eme chambre
CEDécision• Récusation

Conseil d'État — N° 491187

Avocat : CABINET SAINT-LOUIS AVOCATS

7 mars 2025ECLI:FR:CECHR:2025:491187.20250307• 4ème et 1ère chambres réunies
TA67Décision

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2501567

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A se disant Ibrahim Beneddine, ressortissant algérien, contestant les arrêtés du 20 février 2025 du préfet du Bas-Rhin lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi, prononçant une interdiction de retour de deux ans et l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation et la méconnaissance du droit d'être entendu, en jugeant la décision suffisamment motivée et la procédure régulière. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sans annulation des arrêtés. Les textes appliqués incluent l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et le code de justice administrative.

Avocat : GANGLOFF

7 mars 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2104781

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C D et M. A B, qui demandaient l'annulation de la décision du maire d'Issy-les-Moulineaux refusant de constater la péremption d'un permis de construire délivré le 11 janvier 2017 à la SARL King Holding. Les requérants soutenaient que les travaux n'avaient pas commencé dans le délai légal et que la prorogation du permis était irrégulière. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans préciser de texte spécifique dans le considérant final, mais en se fondant sur les dispositions du code de l'urbanisme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions des requérants.

Avocat : SCP SARTORIO LONQUEUE SAGALOVITSCH & ASSOCIES

7 mars 2025• 6ème Chambre
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2203057

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de M. B contestant le refus du CNAPS de renouveler sa carte professionnelle d'agent de sécurité privée. Le tribunal a écarté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le CNAPS, estimant que la délivrance ultérieure d'une carte professionnelle n'avait pas privé d'objet le recours, la décision initiale ayant produit des effets. Sur le fond, le juge a annulé la décision du 4 juillet 2022, considérant que le seul motif tiré d'une mention de "mise en cause" dans le fichier TAJ pour un délit de fuite datant de 2018, sans poursuite ni condamnation, ne suffisait pas à établir une incompatibilité avec l'exercice de la profession au sens de l'article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure.

Avocat : WOLOCH

6 mars 2025• 4ème chambre
TA86Décision

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2403644

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par la communauté d'agglomération de Grand Châtellerault et la commune de Châtellerault pour contraindre la société Great Lakes Insurance et le courtier Assurances Pilliot à poursuivre l'exécution du contrat d'assurance de leur flotte automobile au-delà de son terme, afin d'assurer la continuité du service public. Se fondant sur la jurisprudence du Conseil d'État (Grand Port Maritime de Marseille, 12 juillet 2023), le juge a fait droit à la demande en raison de l'urgence et de l'intérêt général, imposant la poursuite du contrat jusqu'à la conclusion d'un nouveau marché, sans excéder douze mois. La solution retenue s'appuie sur l'obligation d'assurance prévue à l'article L. 211-1 du code des assurances et le principe de continuité du service public.

Avocat : DECOSTER - CORRET - DELOZIERE - LECLERCQ AVOCATS

6 mars 2025
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2503283

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B A. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour en qualité de réfugié. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'ayant pas justifié de circonstances particulières rendant nécessaire l'obtention rapide d'un rendez-vous, conformément aux principes dégagés par la jurisprudence. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article R. 431-2.

Avocat : MOLOTOALA

6 mars 2025
TA51Décision

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500503

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A pour demander la suspension de son arrêté de révocation pris par le maire de Dienville. Le juge a reconnu l'urgence, la sanction privant l'agent de tout salaire et lui imposant une contrainte grave et durable. Cependant, il a estimé que l'arrêté attaqué était suffisamment motivé en visant l'avis du conseil de discipline et en énonçant le grief de manquement à l'obligation de probité, ce qui ne faisait pas naître de doute sérieux sur sa légalité. Par conséquent, la requête en suspension a été rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens, sur la base des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 532-5 du code général de la fonction publique.

Avocat : SCP X. COLOMES - S. COLOMES-MATHIEU - ZANCHI

6 mars 2025
TA106Décision

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500192

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante chinoise, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de la Guyane de lui fixer un rendez-vous pour déposer une première demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour la requérante de justifier de circonstances particulières rendant nécessaire l’obtention rapide d’un rendez-vous, malgré l’existence d’une procédure alternative par courrier postal. La décision rappelle que, pour les premières demandes, l’urgence ne se présume pas et doit être démontrée par des éléments concrets.

Avocat : PALOU

6 mars 2025
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2409020

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 30 avril 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, l'erreur de droit et de fait, ainsi que la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, le juge estimant que les moyens n'étaient pas fondés au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : GUILLOU

6 mars 2025• 11ème Chambre
TA21Décision

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2300348

Le Tribunal administratif de Dijon a rejeté la demande du Gaec Dechanet tendant à l'annulation de l'arrêté préfectoral du 29 septembre 2022. Cet arrêté déclarait d'utilité publique la dérivation des eaux souterraines et instaurait des périmètres de protection autour du captage "D 2011" pour la production d'eau potable, en application des articles L. 1321-2 et R. 1321-13 du code de la santé publique. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que les prescriptions relatives à l'utilisation des produits phytosanitaires dans les périmètres de protection rapprochée étaient suffisantes et conformes aux exigences légales.

Avocat : RUDLOFF BEATRICE

6 mars 2025• 1ère chambre