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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 187 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 187

Décisions totales

383 581

Ordonnances

355 077

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LOEffacer tout
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501204

Demande d’asile – Tribunal administratif de la Guyane – Ordonnance de référé liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative). Le juge des référés a constaté que le délai de 562 jours imposé à un ressortissant haïtien pour l’enregistrement de sa demande d’asile était manifestement excessif, caractérisant une urgence particulière et une atteinte grave au droit d’asile. Il a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer le requérant dans un délai de trois jours pour enregistrer sa demande et lui délivrer l’attestation prévue à l’article L. 521-7 du CESEDA.

Avocat : CHARLOT

5 août 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501189

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A, ressortissante haïtienne, qui contestait le délai de 660 jours imposé pour l'enregistrement de sa demande d'asile. La juge des référés a reconnu l'urgence, estimant qu'un tel délai portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, liberté fondamentale. En conséquence, elle a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer Mme A dans un délai de trois jours pour enregistrer sa demande et lui délivrer l'attestation prévue à l'article L. 521-7 du CESEDA. La requête a été rejetée pour le surplus, notamment les conclusions dirigées contre l'OFII.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CHARLOT

5 août 2025
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00018

Avocat : CABINET PIGEAU MEMIN CONTE MURILLO

5 août 2025• 1ère Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2513026

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme A veuve B de sa demande de suspension de la décision implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant le renouvellement de son titre de séjour. La requérante s'est désistée à l'audience, ce désistement étant pur et simple. Par ailleurs, la demande d'aide juridictionnelle provisoire a été rejetée, la suspension de la décision attaquée ayant déjà été prononcée par une précédente ordonnance.

Avocat : CABINET FLOREAL AVOCATS AARPI

5 août 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506749

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, contestant l’arrêté du préfet du Nord du 8 juillet 2025 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de l’examen de sa demande d’asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la procédure était régulière, les moyens tirés du défaut d’information prévue par les articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 et de l’erreur manifeste d’appréciation n’étant pas fondés. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de M. A, incluant la demande d’annulation et d’injonction.

Avocat : LOKAMBA OMBA

5 août 2025• Reconduite à la frontière
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512184

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme C afin d'obtenir un rendez-vous consulaire pour déposer une demande de visa pour ses enfants. En cours d'instance, l'autorité consulaire a fixé un rendez-vous, rendant la requête sans objet. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Il a toutefois condamné l'État à verser 500 euros à Mme C au titre des frais de justice.

Avocat : DIALLO

5 août 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504916

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B pour suspendre l'exécution de deux arrêtés du maire de Lorient refusant de reconnaître l'imputabilité au service de son accident et la plaçant en congé de maladie ordinaire. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie, ces décisions privant l'agent d'une part importante de ses revenus et l'exposant à un remboursement. Cependant, il a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des arrêtés, notamment celui tiré de l'absence de lien avec le service en raison d'un conflit privé. La requête a donc été rejetée, et la demande de suspension n'a pas été accordée.

Avocat : GUILLOU

5 août 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508069

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté les demandes de suspension présentées par la société Catidom. La société contestait deux arrêtés préfectoraux de la Haute-Savoie, l’un de mise en demeure (8 janvier 2024) et l’autre de consignation de 226 000 euros (2 juin 2025), pris sur le fondement de l’article L. 171-8 du code de l’environnement pour non-respect des limites de rejets d’effluents. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour la société de démontrer que la consignation compromettait sa pérennité économique, malgré un chiffre d’affaires supérieur à dix millions d’euros. Les requêtes ont donc été rejetées sans examen du doute sérieux sur la légalité des décisions.

Avocat : CABINET GIDE LOYRETTE NOUEL A.A.R.P.I.

5 août 2025
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX00830

Avocat : CABINET DESCUBES BALLOTEAU LAPEGUE

5 août 2025• Juge des référés
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2505972

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné le recours de M. A, ressortissant algérien, contre un arrêté préfectoral du 19 juin 2025 lui refusant un certificat de résidence, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'irrégularité de la procédure (absence d'extraction pour la commission du titre de séjour), de l'insuffisance de motivation et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions du préfet du Nord. Les textes appliqués incluent l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LOKAMBA OMBA

5 août 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509020

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi en référé par Mme C, mandataire judiciaire à la protection des majeurs, pour contester la suspension puis le retrait de son agrément par le préfet des Bouches-du-Rhône. La requérante invoquait l'urgence liée à la perte de ses revenus et soulevait plusieurs moyens, notamment un vice de procédure et une méconnaissance du principe de présomption d'innocence. Le juge des référés a rejeté la demande, considérant que le préfet était en situation de compétence liée pour retirer l'agrément en raison de l'avis conforme du procureur de la République, et que les moyens contestant la régularité de cet avis n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 472-10 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : GONZALEZ-LOPEZ

5 août 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501192

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par Mme B..., ressortissante haïtienne, qui contestait le délai de 462 jours imposé pour l'enregistrement de sa demande d'asile. La juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante de justifier de circonstances particulières ou d'une vulnérabilité nécessitant une intervention dans un délai de 48 heures. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et du code de justice administrative.

Avocat : CHARLOT

5 août 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2401236

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision « 48 SI » du 3 août 2023 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que contre les retraits de points consécutifs à huit infractions. Le tribunal a d’abord déclaré irrecevables les conclusions dirigées contre les retraits de points des 19 juin et 22 août 2022 (15h22), ceux-ci ayant été restitués avant l’introduction de la requête. Sur le fond, il a rejeté le moyen tiré du défaut d’information préalable (articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route) pour les infractions des 17 juillet, 22 août (15h24), 14 novembre et 27 décembre 2022, l’administration ayant prouvé l’envoi des avis d’amende forfaitaire majorée à l’adresse de la requérante.

Avocat : HOXHA VLORA

5 août 2025• 3ème Chambre (J.U.)
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501186

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. A, ressortissant haïtien, qui contestait le délai de 613 jours imposé pour l'enregistrement de sa demande d'asile. Le juge a considéré que ce délai excessif portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, constituant une liberté fondamentale. En conséquence, il a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer M. A dans un délai de trois jours pour enregistrer sa demande et lui délivrer l'attestation prévue à l'article L. 521-7 du CESEDA. La requête a été rejetée pour le surplus, notamment les conclusions dirigées contre l'OFII.

Avocat : CHARLOT

5 août 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501190

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. B, ressortissant haïtien, afin d'obtenir l'enregistrement de sa demande d'asile et la délivrance d'une attestation. Le requérant se voyait fixer un rendez-vous au guichet unique des demandeurs d'asile à 568 jours, ce qui le privait de la protection du droit d'asile et des conditions matérielles d'accueil. Le juge a reconnu l'urgence caractérisée par ce délai manifestement excessif, portant une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, liberté fondamentale. Il a ainsi enjoint au préfet de la Guyane de convoquer M. B dans un délai de trois jours ouvrés pour enregistrer sa demande et lui délivrer l'attestation prévue à l'article L. 521-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : CHARLOT

5 août 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2312187

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de la SARL Les Oliviers et de la SCI Le Verger, qui demandaient l'annulation de la délibération du 29 juin 2023 par laquelle la métropole Aix-Marseille-Provence a approuvé le plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi) du Pays d'Aubagne et de l'Étoile. Les requérantes contestaient notamment un vice de procédure lié au dossier d'enquête publique, l'instauration d'un contrôle des reliquats de division foncière, et le caractère trop prescriptif des orientations d'aménagement et de programmation (OAP). Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, jugeant que le vice de procédure allégué n'était pas établi et que les autres griefs n'étaient pas fondés au regard des articles L. 151-2, L. 151-6 et L. 151-7 du code de l'urbanisme.

Avocat : MIALOT

4 août 2025• 2ème Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2512917

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension des arrêtés du recteur de l'académie de Créteil plaçant Mme B, professeure des écoles, en congé d'office avec traitement intégral. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, la requérante n'apportant pas d'éléments suffisants démontrant une atteinte grave et immédiate à sa situation, et que les moyens invoqués ne sont pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance motivée, sans audience, en application de l'article L. 522-3 du même code. Les textes appliqués sont les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que l'article R. 911-36 du code de l'éducation.

Avocat : CALLON AVOCAT ET CONSEIL

4 août 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2506789

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B A pour obtenir un rendez-vous de renouvellement de titre de séjour. Le préfet ayant accordé un rendez-vous, M. A s'est désisté de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple et a condamné l'État à verser 800 euros à M. A au titre des frais d'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : COQUILLON

4 août 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505981

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B, qui contestait un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour avec obligation de quitter le territoire. La requête a été jugée tardive, car l'arrêté avait été régulièrement notifié le 24 juin 2024 par pli recommandé présenté à son adresse, et le délai de recours de trente jours n'avait pas été respecté. La demande d'aide juridictionnelle, déposée seulement le 29 avril 2025, n'a pu interrompre ce délai déjà expiré. Le tribunal s'est fondé sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative et les articles L. 614-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LE MAILLOUX

4 août 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508621

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. et Mme A, ressortissants ivoiriens parents d'une enfant reconnue réfugiée. Ils demandaient d'enjoindre au préfet des Bouches-du-Rhône de les convoquer pour déposer leur demande de titre de séjour sur le fondement de l'article L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de difficultés persistantes avec la plateforme ANEF. Le tribunal a joint leurs requêtes et a examiné la condition d'urgence et l'utilité de la mesure sollicitée. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le juge a appliqué les dispositions du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RUDLOFF

4 août 2025