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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

17 651 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

17 651

Décisions totales

383 581

Ordonnances

364 172

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LOEffacer tout
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2003203

Le Tribunal Administratif de Toulon a condamné l'État à verser 18 000 euros à M. A, un ancien ouvrier d'État, pour le préjudice d'anxiété résultant de son exposition aux poussières d'amiante durant sa carrière au sein de la direction des constructions navales. La responsabilité de l'administration a été engagée pour manquement à son obligation de sécurité, en raison de l'absence de mesures suffisantes pour protéger l'agent, malgré la connaissance des dangers depuis le décret du 17 août 1977. Le tribunal a rejeté la demande d'indemnisation pour le suivi post-professionnel, faute de preuve. Les intérêts au taux légal ont été accordés à compter de la réception de la demande indemnitaire, avec capitalisation à partir du 4 septembre 2021.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

20 février 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2001676

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B, qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser pour son exposition à l'amiante durant sa carrière à la direction des constructions navales. Le tribunal a jugé que sa créance indemnitaire était prescrite en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968, le préjudice d'anxiété étant un préjudice continu dont la prescription court à compter du 1er janvier de l'année suivant la connaissance de son existence. M. B, éligible à l'allocation spécifique de cessation anticipée d'activité (ASCAA) prévue par le décret n° 2001-1269 du 21 décembre 2001, avait connaissance de son préjudice depuis au moins 2001, et sa demande indemnitaire de 2020 était tardive. La solution retenue est donc le rejet de la requête pour prescription.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

20 février 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2001627

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. A, ancien ouvrier de la direction des constructions navales, d'une demande d'indemnisation pour les préjudices subis du fait de son exposition à l'amiante. Le tribunal a retenu la responsabilité de l'État pour manquement à son obligation de sécurité, en raison du non-respect des obligations du décret du 17 août 1977 relatif à la protection contre les poussières d'amiante. Il a rejeté l'exception de prescription soulevée par le ministre des armées, en application de la loi du 31 décembre 1968 et du décret du 21 décembre 2001 sur l'allocation spécifique de cessation anticipée d'activité.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

20 février 2025• 3ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2203073

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de la société Allianz Iard et de la société BPCE Assurances, qui demandaient la condamnation de l'État à les indemniser pour les dégradations subies par une agence bancaire lors d'une manifestation de "gilets jaunes" le 8 décembre 2018 à Toulouse. Les requérantes invoquaient la responsabilité sans faute de l'État sur le fondement de l'article L. 211-10 du code de la sécurité intérieure, mais le tribunal a estimé que les actes délictuels ne pouvaient être regardés comme le fait d'un attroupement au sens de ces dispositions, faute de démontrer un lien direct et certain avec un attroupement précisément identifié. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal n'ayant pas retenu la responsabilité de l'État.

Avocat : SOULIE COSTE-FLORET & AUTRES

20 février 2025• 4ème Chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2002503

Le Tribunal Administratif de Toulon a condamné l’État à verser 3 800 euros à M. A, ouvrier d’État exposé à l’amiante, pour son préjudice d’anxiété. La juridiction a retenu la responsabilité de l’employeur pour manquement à son obligation de sécurité, en raison d’une absence de protection efficace durant sept ans. L’indemnisation a été accordée sur le fondement du risque élevé de développer une pathologie grave, sans nécessité de prouver des troubles psychologiques avérés. Les textes appliqués incluent le code civil, le code de la sécurité sociale et l’arrêté du 21 avril 2006.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

20 février 2025• 3ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2403250

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté les requêtes de Mme D et M. B, ressortissants sierra-léonais, qui contestaient les arrêtés du préfet de Saône-et-Loire leur faisant obligation de quitter le territoire français. Les requérants invoquaient notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction.

Avocat : JOURNEAU ELODIE

20 février 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2002221

Le Tribunal Administratif de Toulon a condamné l’État à verser 1 500 euros à M. B, ouvrier d’État exposé à l’amiante au sein de l’établissement principal des munitions Provence-Méditerranée, en réparation de son préjudice d’anxiété. La responsabilité de l’État a été engagée pour manquement à son obligation de sécurité, faute de protection individuelle ou collective efficace, malgré la conscience du danger. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le ministre des armées, la requête ayant été régularisée. La décision s’appuie sur l’arrêté du 21 avril 2006 relatif à la cessation anticipée d’activité et sur le code de la sécurité sociale.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

20 février 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2001626

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B, qui demandait la condamnation de l’État à lui verser 30 000 euros en réparation des préjudices subis du fait de son exposition aux poussières d’amiante durant sa carrière à la direction des constructions navales. Le tribunal a estimé que la responsabilité de l’administration pour manquement à son obligation de sécurité n’était pas engagée, faute pour le requérant d’avoir apporté des précisions suffisantes sur son emploi et son lieu d’exercice, et en l’absence de preuve qu’il bénéficiait de l’allocation spécifique de cessation anticipée d’activité. La décision s’appuie notamment sur le décret n° 77-949 du 17 août 1977 et l’arrêté du 21 avril 2006.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

20 février 2025• 3ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2300548

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B A et de la société qu’il dirigeait, contestant la sanction d’interdiction d’exercice de toute activité privée de sécurité pour deux ans et une pénalité financière de 10 000 euros prononcée par la commission de discipline du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS). Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’irrégularité de la convocation, du défaut de caractère contradictoire du contrôle, et de la méconnaissance des articles R. 634-6, R. 634-9, R. 634-12 et R. 634-13 du code de la sécurité intérieure. Il a jugé que la sanction n’était pas disproportionnée au regard des manquements constatés, relatifs à l’exercice d’activités sans agrément et à l’emploi d’agents non autorisés. La solution retenue confirme la légalité de la procédure disciplinaire et la proportionnalité de la sanction appliquée.

Avocat : ROUSSOT-LOISIER-RAYNAUD DE CHALONGE

20 février 2025• 2ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2001625

Le Tribunal administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 30 000 euros en réparation des préjudices liés à son exposition à l'amiante au sein de la direction des constructions navales. Le tribunal a fait droit à l'exception de prescription soulevée par le ministre des armées, estimant que la créance de M. B était prescrite en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968. Il a jugé que le délai de prescription quadriennale avait commencé à courir au plus tard en 2011, date à laquelle M. B avait eu connaissance de l'étendue de son exposition, et qu'il était expiré lors de sa réclamation préalable en 2020.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

20 février 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2000535

Le Tribunal Administratif de Toulon a condamné l'État à indemniser M. A, ancien plongeur scaphandrier à la DCN de Toulon, pour son exposition aux poussières d'amiante entre 1972 et 1995. La juridiction a retenu la responsabilité de l'État pour manquement à son obligation de sécurité, en raison de l'absence de mesures de protection efficaces alors que les risques étaient connus. Le tribunal a accordé 11 300 euros au titre du préjudice d'anxiété, estimant que l'exposition prolongée justifiait la crainte de développer une maladie grave. La décision s'appuie sur les principes de la responsabilité administrative et les dispositions du code de la sécurité sociale.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

20 février 2025• 3ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2500593

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme B, ressortissante malienne, qui contestait son transfert aux autorités espagnoles responsables de sa demande d'asile et son assignation à résidence. Le juge a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, la méconnaissance des articles 4, 5, 13.1, 21 et 22 du règlement (UE) n° 604/2013, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation et la violation de l'article 17 du même règlement. La solution retenue confirme la légalité des arrêtés préfectoraux du 22 janvier 2025, en application des règlements européens et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BERTHET-LE FLOCH

20 février 2025• Eloignement urgent
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2500587

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. C, ressortissant éthiopien, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) du 22 janvier 2025 lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d’accueil pour fraude (altération volontaire de ses empreintes). Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que la décision était suffisamment motivée et que l’OFII avait légalement fondé son refus sur l’article L. 551-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, sans erreur de droit ni défaut d’examen de la vulnérabilité. La solution retenue confirme la légalité du refus, en application des dispositions précitées et de la directive 2013/33/UE.

Avocat : BERTHET-LE FLOCH

20 février 2025• Eloignement urgent
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2418023

Le tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de convoquer Mme B, ressortissante algérienne, sous huit jours, pour lui permettre de déposer sa demande de renouvellement de certificat de résidence et de lui délivrer un récépissé l'autorisant à travailler. La condition d'urgence a été reconnue compte tenu de la suspension des droits sociaux de l'intéressée et du dysfonctionnement du service public des rendez-vous. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : LANGLOIS

20 février 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2314575

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par la SCCV 2JROSNY d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Rosny-sous-Bois du 10 octobre 2023. Cet arrêté opposait un sursis à statuer de deux ans à une demande de permis de construire pour 70 logements, en raison de l'élaboration d'un plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi). La société requérante soutenait notamment que l'état d'avancement du PLUi était insuffisant pour fonder ce sursis et que le projet ne compromettait pas son exécution. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le sursis à statuer était légalement fondé sur l'article L. 153-11 du code de l'urbanisme, dès lors que le débat sur le projet d'aménagement et de développement durable (PADD) avait eu lieu et que le projet était de nature à compromettre l'exécution du futur plan.

Avocat : RIVIERE MORLON & ASSOCIES

20 février 2025• 2ème chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX00399

Avocat : BERNARD CHATELOT

20 février 2025• 6ème chambre (formation à 3)
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02178

Avocat : LOUARD

20 février 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2300881

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de la société A41 contestant l'ordre de reversement d'un trop-perçu d'aide d'activité partielle pour la période de juin 2020 à septembre 2021 concernant un salarié. La société soutenait que le salarié, présentant des comorbidités, devait rester en isolement jusqu'en septembre 2022, mais le tribunal a estimé que les certificats médicaux produits ne justifiaient pas une impossibilité de reprendre le travail après le 1er septembre 2021. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions subsidiaires, sur le fondement des articles L. 5121-1 et R. 5122-1 du code du travail.

Avocat : SELARL FLORENCE DASSONNEVILLE - HENRI ARAN

20 février 2025• 3ème Chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2003557

Voici le résumé de la décision : Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. B A, ancien ingénieur de la Direction des Constructions Navales, d’une demande d’indemnisation pour les préjudices moral et lié aux troubles dans ses conditions d’existence, résultant de son exposition à l’amiante durant sa carrière. Le ministre des armées a opposé l’exception de prescription quadriennale prévue par la loi du 31 décembre 1968. Le tribunal a fait droit à cette exception, considérant que la créance de M. A était prescrite, et a rejeté sa requête.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

20 février 2025• 3ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2201367

Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé l'arrêté du 18 janvier 2022 par lequel le maire de Saint-Gély-du-Fesc s'est opposé à la déclaration préalable de la société Cellnex France pour l'installation d'un relais de téléphonie mobile. Le tribunal a jugé que le motif tiré de la méconnaissance de l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme était illégal, faute de risque avéré pour le public lié aux champs électromagnétiques, et que le motif d'incompatibilité avec les espaces naturels était entaché d'erreur manifeste d'appréciation. Il a également écarté les autres motifs d'opposition, notamment ceux fondés sur le code des postes et le plan de prévention des risques d'inondation. En conséquence, le tribunal a enjoint au maire de délivrer l'autorisation d'urbanisme sollicitée dans un délai d'un mois, sur le fondement des articles L. 424-3 et L. 600-2 du code de l'urbanisme.

Avocat : SCP COULOMBIE, GRAS, CRETIN, BECQUEVORT, ROSIER, SOLAND

20 février 2025• 1ère chambre