LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 187 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 187

Décisions totales

383 581

Ordonnances

355 077

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LOEffacer tout
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA02760

Avocat : AARPI FLOREAL AVOCATS

1 août 2025• Juge des référés
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2502074

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 16 juillet 2025 ordonnant sa remise aux autorités espagnoles dans le cadre de l’examen de sa demande d’asile. En cours d’instance, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête, renonçant à toute action future ayant le même objet. Le tribunal a donné acte de ce désistement, constatant qu’aucun obstacle ne s’y opposait, sans examiner le fond du litige. La décision se fonde sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : LOISEAU

1 août 2025• Reconduite à la frontière
« Précédent272273274275276277278Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505605

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme E F, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de rétablir ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII, fondée sur les articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était légalement motivée et prise par une autorité compétente. Il a estimé que Mme F n'avait pas justifié d'un motif légitime pour avoir déposé sa demande d'asile plus de 90 jours après son entrée en France, et que sa situation de vulnérabilité n'était pas établie. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : JACQUIN FLORIANE

1 août 2025• Reconduite à la frontière
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2215378

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B contestant la décision "48 SI" du 19 septembre 2022 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points sous-jacents. Le juge a écarté le moyen tiré du défaut de notification des retraits, estimant que cette notification n'affecte pas leur légalité mais seulement leur opposabilité. Il a également rejeté le moyen relatif au défaut d'information préalable, en application des articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, considérant que le paiement de l'amende forfaitaire majorée par l'intéressé impliquait qu'il avait reçu les informations requises. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

1 août 2025
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2502018

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a examiné la requête de M. A, ressortissant angolais, contestant les décisions du préfet du Puy-de-Dôme lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, et prononçant une interdiction de retour de deux ans ainsi qu'une assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 425-9, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a estimé que les décisions étaient suffisamment motivées et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant le titre de séjour et en ne saisissant pas la commission du titre de séjour. En conséquence, le tribunal a annulé les décisions attaquées et a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" à M. A, sous astreinte.

Avocat : LOISEAU

1 août 2025• Reconduite à la frontière
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510858

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la requête de M. A, ressortissant algérien, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre à la sous-préfète de l'Haÿ-les-Roses de lui délivrer une convocation pour déposer une première demande de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est ni présumée (s'agissant d'une première demande) ni démontrée par le requérant, qui n'établit pas de préjudice grave et immédiat lié à l'absence de rendez-vous. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LE GLOAN

1 août 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510853

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant ivoirien, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un récépissé en attendant la fabrication de son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, faute pour le requérant de justifier de la réception effective de sa demande par l’administration avant l’introduction de son recours. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CLORIS

1 août 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2304133

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision « 48SI » du 27 avril 2023 constatant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que contre quatre décisions de retrait de points. Le requérant soutenait ne pas avoir reçu l’information préalable obligatoire prévue aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. Le ministre de l’intérieur, bien que mis en demeure, n’a produit aucun mémoire avant la clôture de l’instruction. Le tribunal a jugé que, faute de production du défendeur et en l’absence de pièces contredisant les allégations du requérant, celui-ci est réputé avoir acquiescé aux faits exposés. Par conséquent, le tribunal a annulé la décision « 48SI » et les retraits de points contestés, en application des articles R. 612-6 du code de justice administrative et L. 223-3 du code de la route.

Avocat : ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

1 août 2025• Cellule juge unique
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2302897

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. A contestant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul, notamment suite à des retraits de points en 2018 et 2021. Le tribunal a constaté que le ministre de l'intérieur avait retiré la décision d'invalidation du permis et supprimé les mentions de l'infraction de 2021, rendant sans objet les conclusions contre ces décisions. Concernant le retrait de points de 2018, le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut de notification, jugeant que cela n'affecte pas la légalité du retrait. Il a également écarté le moyen relatif au défaut d'information préalable sur le permis à points, en application des articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route.

Avocat : ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

1 août 2025• Cellule juge unique
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504896

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'arrêté du préfet du Finistère du 27 décembre 2024 prescrivant des travaux de traitement de l'insalubrité. La requête est rejetée car la requête au fond en annulation, enregistrée le 3 juillet 2025, est tardive, le délai de recours contentieux de deux mois ayant expiré, et cette irrecevabilité rend impossible la création d'un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée.

Avocat : CASTILLO

1 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511976

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur une demande de suspension de refus de visa de long séjour pour réunification familiale, a constaté un non-lieu à statuer. La condition d'urgence et le doute sérieux sur la légalité de la décision, soulevés par la requérante sur le fondement des articles L. 561-2 et L. 434-4 du CESEDA, sont devenus sans objet car les visas ont été délivrés en cours d'instance. Le juge a rejeté la demande d'aide juridictionnelle provisoire faute de demande préalable, mais a condamné l'État à verser 500 euros à Mme A au titre des frais de justice.

Avocat : LE FLOCH

1 août 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2305754

Voici le résumé de la décision : Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. B A contestant la décision "48SI" du 21 avril 2023 constatant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points sous-jacents. Le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut de notification des décisions de retrait, jugeant que cette notification n'affecte pas la légalité des retraits mais seulement leur opposabilité. Il a également écarté le moyen relatif à la méconnaissance de l'article L. 223-6 du code de la route concernant la réattribution d'un point, sans se prononcer sur le fond de ce moyen dans l'extrait fourni. La solution retenue est le rejet des conclusions en annulation, le tribunal ayant écarté les moyens soulevés par le requérant.

Avocat : ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

1 août 2025• Cellule juge unique
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504206

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par M. B, ressortissant russe, d'une demande d'injonction de délivrance d'un récépissé de renouvellement de titre de séjour l'autorisant à travailler, en raison d'une atteinte grave à ses libertés (liberté de travail, liberté d'aller et venir). En cours d'instance, le préfet des Alpes-Maritimes a produit un récépissé valable jusqu'au 27 janvier 2026 autorisant le travail, ce qui a conduit M. B à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et rejeté les conclusions au titre des frais de l'instance, tout en admettant provisoirement l'intéressé à l'aide juridictionnelle.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

31 juillet 2025
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2306872

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la contestation de Mme C relative à trois indus de prime d'activité, d'un montant total de 5 003,09 euros, réclamés par la caisse d'allocations familiales de la Gironde. La requérante contestait l'existence d'un concubinage avec M. A, qui avait justifié le calcul des indus. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'administration avait démontré la réalité de la vie de couple, et a appliqué les articles L. 842-3 et R. 842-3 du code de la sécurité sociale définissant la composition du foyer.

Avocat : LAPLAGNE ET BROUILLOU-LAPORTE

31 juillet 2025• Juge social
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 501474

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

31 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501474.20250731• 10ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 501184

Avocat : SCP GASCHIGNARD, LOISEAU, MASSIGNON

31 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501184.20250731• 10ème chambre jugeant seule
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505007

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par les communes de Siradan et de Saléchan d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du recteur de l’académie de Toulouse du 18 février 2025 prononçant la fermeture d’une classe à l’école primaire de Siradan. Par un mémoire du 17 juillet 2025, les communes ont déclaré se désister purement et simplement de leur requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 31 juillet 2025. Aucune analyse au fond de la légalité de la décision attaquée n’a donc été effectuée.

Avocat : BEDOURET ELODIE

31 juillet 2025
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2500186

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé-provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a condamné la communauté d'agglomération du Niortais à verser à l'association Cap'Habitat Jeunes une provision de 94 000 euros. Cette somme correspond aux subventions de fonctionnement attribuées par délibérations pour les années 2023 et 2024, dont le non-versement a été constaté malgré le respect des conditions d'octroi par l'association. Le juge a estimé que l'obligation de payer n'était pas sérieusement contestable, les subventions constituant des décisions créatrices de droits non retirées dans les délais légaux. La décision applique les articles L. 242-1 et L. 242-2 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : Aude EVIN & Florian BORG, Avocats associés

31 juillet 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2512159

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de l'arrêté du 3 juin 2025 par lequel le maire d'Asnières-sur-Seine a modifié le règlement intérieur de la piscine municipale pour l'été 2025. Le requérant invoquait notamment une incompétence de l'autorité signataire, une atteinte au principe d'égalité des usagers devant le service public et une discrimination fondée sur le lieu de résidence, prohibée par la loi n° 2008-496 du 27 mai 2008. La solution retenue par le juge des référés dépend de l'appréciation de la condition d'urgence et de l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, au regard des textes applicables, dont le code général des collectivités territoriales.

Avocat : FLORENT VERDIER

31 juillet 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2512326

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 17 avril 2025 par lequel le préfet des Hauts-de-Seine a refusé de renouveler le titre de séjour de Mme A, ressortissante ivoirienne. La condition d'urgence a été reconnue compte tenu de la situation de vulnérabilité de la requérante. Le juge a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme A dans un délai de deux mois.

Avocat : LOEHR

31 juillet 2025