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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

17 651 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

17 651

Décisions totales

383 581

Ordonnances

365 872

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LOEffacer tout
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2406726

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 12 juin 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen approfondi de sa situation. Il a considéré que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : ABDOULOUSSEN

28 janvier 2025• 6ème Chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2302797

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. C contestant l'arrêté préfectoral du 9 novembre 2023 suspendant son permis de conduire pour six mois. Le juge a d'abord écarté l'exception d'irrecevabilité des pièces du préfet, rappelant que l'article R. 414-3 du code de justice administrative ne s'applique qu'aux requérants. Sur le fond, il a validé la compétence du signataire de l'arrêté, une délégation de signature régulière ayant été publiée. Enfin, le tribunal a jugé que le moyen tiré du défaut de motivation était inopérant, la décision de suspension relevant de l'article L. 224-2 du code de la route et n'étant pas soumise à l'obligation de motivation prévue par le code des relations entre le public et l'administration.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP BLOCQUAUX & ASSOCIÉS

28 janvier 2025• Juge unique - 2ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2401282

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en excès de pouvoir, a examiné la requête de Mme A B, ressortissante capverdienne, contestant le refus du préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a jugé que la décision explicite de refus du 29 mars 2024 s'était substituée à la décision implicite antérieure. Il a annulé cette décision au motif qu'elle méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la durée de présence en France de la requérante (neuf ans) et de ses attaches familiales et matérielles stables.

Avocat : LOUBAT

28 janvier 2025• 5ème Chambre
TA109Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de St Barthélemy — N° TA109-2300034

Le Tribunal Administratif de Saint-Barthélemy a rejeté la requête de la SCI Almosnino qui contestait la délibération du conseil exécutif limitant à 12kVA la puissance électrique accordée pour sa construction, au lieu des 36kVA demandés. La juridiction a jugé que la décision, fondée sur la délibération n° 2014-187 CE et l'arrêté n°2023-079 P, était légale et ne méconnaissait ni le principe d'égalité devant le service public, ni la liberté d'entreprendre. Le tribunal a notamment considéré que l'arrêté de 2023 n'était pas applicable aux projets ayant un permis de construire antérieur, mais que la délibération attaquée, prise dans le cadre de la gestion des capacités du réseau électrique local, était justifiée par des motifs d'intérêt général. Les conclusions de la SCI ont donc été rejetées, sans qu'il soit fait droit à ses demandes d'injonction ou de frais de justice.

Avocat : CLOIX & MENDES-GIL

28 janvier 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2400323

Cette décision du Tribunal Administratif de la Polynésie française concerne une demande d'indemnisation présentée par Mme A, veuve C, au titre de l'action successorale de son époux décédé d'un cancer du poumon, qu'elle attribue à une exposition aux rayonnements ionisants des essais nucléaires en Polynésie française. Le tribunal rejette la requête, estimant que la requérante n'apporte pas la preuve d'un lien de causalité entre la maladie et les essais nucléaires, conformément aux dispositions de la loi n° 2010-2 du 5 janvier 2010 relative à la reconnaissance et à l'indemnisation des victimes des essais nucléaires français. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, y compris les demandes de provision, d'intérêts et de frais de justice.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

28 janvier 2025• 1ère Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2207985

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, qui contestait des impositions supplémentaires d'impôt sur le revenu au titre de 2017. Le requérant soutenait qu'un dégrèvement accordé par l'administration pour l'année 2016 valait prise de position formelle sur son éligibilité au régime fiscal des impatriés (article 155 B du CGI), invoquant la garantie de l'article L. 80 B du livre des procédures fiscales. Le tribunal a jugé que ce dégrèvement, prononcé pour une autre année et non motivé, ne constituait pas une prise de position formelle opposable. En conséquence, la demande de décharge a été rejetée, ainsi que celle relative aux frais de justice.

Avocat : LOUKIL RENARD ASSOCIES

28 janvier 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2210325

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision du 1er juin 2022 par laquelle le préfet de la Loire-Atlantique a refusé d'enregistrer la demande de titre de séjour "vie privée et familiale" de M. B, ressortissant nigérian. Le tribunal juge que le préfet a commis une erreur de droit en opposant la tardiveté de la demande, fondée sur l'article L. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans tenir compte de la circonstance nouvelle invoquée (naissance d'un enfant en France). La solution retenue est l'annulation de la décision préfectorale, avec injonction de réexaminer la demande de M. B dans un délai d'un mois.

Avocat : LE FLOCH

28 janvier 2025• 3ème Chambre
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE01972

Avocat : SCP SPAGNOL DESLANDES MELO

28 janvier 2025• 2ème Chambre
TA106Décision

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500071

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 4 avril 2024 par lequel le préfet de la Guyane avait obligé M. C, ressortissant brésilien, à quitter le territoire français. La condition d'urgence a été reconnue en raison du placement en rétention administrative de l'intéressé. Le juge a estimé que le moyen tiré d'une atteinte excessive au droit à une vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, compte tenu de la durée de séjour en France, de son mariage et de la présence de son enfant.

Avocat : PIALOU

28 janvier 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2202986

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme C, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 7 juin 2022 par lequel le maire de Marguerittes ne s'était pas opposé à la déclaration préalable de travaux de M. A E. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, une délégation de fonction ayant été régulièrement accordée. Il a également jugé que les omissions ou insuffisances alléguées dans le dossier de déclaration préalable n'étaient pas de nature à fausser l'appréciation de l'administration sur la conformité du projet, en application des articles R. 431-36 et R. 431-10 du code de l'urbanisme.

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS ASSOCIÉS

28 janvier 2025• 1ère Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2302731

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A, un conducteur routier et élu du comité social et économique, qui demandait l'annulation de la décision de l'inspecteur du travail autorisant son licenciement pour motif disciplinaire. Le tribunal a jugé que la décision de l'inspecteur était suffisamment motivée et que l'autorité avait procédé à un examen complet de la situation. Il a également estimé que les faits reprochés, notamment un comportement agressif et des propos insultants envers un responsable, étaient d'une gravité suffisante pour justifier le licenciement, sans lien avec son mandat syndical. La décision s'appuie sur les articles R. 2421-12 et suivants du code du travail relatifs à la protection des salariés mandatés.

Avocat : SCP BREUILLOT - VARO

28 janvier 2025• 1ère Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2401434

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision implicite de rejet du préfet de police de Paris refusant de délivrer un titre de séjour à M. A, ressortissant malien. Le tribunal retient que l'administration n'a pas communiqué les motifs de cette décision implicite malgré la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, il enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. A et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans un délai d'un mois, sans astreinte.

Avocat : LOUIS JEUNE

28 janvier 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406745

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de délivrer à M. A, ressortissant syrien, un récépissé de demande de titre de séjour assorti d'une autorisation de travail. La solution retenue est fondée sur l'urgence et l'utilité de la mesure, compte tenu de la carence de l'administration à renouveler le récépissé, empêchant le requérant de justifier de la régularité de son séjour et de bénéficier de ses droits sociaux. Les textes appliqués sont les articles L.521-3 du code de justice administrative et R.431-12 et R.431-14 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

27 janvier 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2313033

Le Tribunal Administratif de Paris a statué sur les requêtes de la Régie immobilière de la Ville de Paris (RIVP) concernant la taxe foncière sur les propriétés bâties pour un immeuble situé 10, rue Saint Dominique à Paris, au titre des années 2020, 2021 et 2022. La RIVP soutenait que l'immeuble ne pouvait être considéré comme bâti au sens de l'article 1380 du code général des impôts en raison de travaux affectant le gros œuvre le rendant impropre à toute utilisation. Le tribunal a partiellement donné raison à la RIVP pour l'année 2021, en constatant un dégrèvement partiel de 228 161 euros déjà accordé par l'administration, rendant ces conclusions sans objet. Pour le surplus, le tribunal a rejeté les demandes de décharge, considérant que les travaux en cours aux 1er janvier 2020 et 2022 n'avaient pas entraîné une démolition totale ou une atteinte suffisante au gros œuvre pour faire perdre à l'immeuble son caractère de propriété bâtie.

Avocat : CABINET GIDE, LOYRETTE, NOUEL (AARPI)

27 janvier 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2404605

Le Tribunal Administratif de Paris statue sur la demande de la société Winamax, qui sollicite la restitution de 17 505 889 euros de TVA acquittée au titre de 2020 sur ses paris sportifs à cote fixe. La société soutient que les sommes perçues ne constituent pas une rémunération imposable au sens du 2° de l'article 261 E du code général des impôts, mais une contrepartie aléatoire, et que l'interprétation de l'administration méconnaît la directive 2006/112/CE. Le tribunal examine la compatibilité de la législation nationale avec le droit de l'Union européenne, notamment l'article 135 de la directive qui prévoit l'exonération des paris, sous réserve des conditions fixées par les États membres. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le litige porte sur l'application des dispositions combinées du code général des impôts et de la directive TVA.

Avocat : CABINET DELOITTE SOCIETE D'AVOCATS

27 janvier 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2415852

Le Tribunal administratif de Melun, saisi en référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme C, agent de l’Office national des forêts, qui contestait une sanction d’exclusion temporaire de fonctions d’un an. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, la privation de rémunération invoquée étant insuffisante au regard de l’intérêt du service, et qu’aucun des moyens soulevés (partialité du conseil de discipline, violation des droits de la défense, disproportion de la sanction) n’est de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête est rejetée, ainsi que les conclusions indemnitaires et celles fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP LONQUEUE SAGALOVITSCH EGLIE-RICHTERS & ASSOCIES

27 janvier 2025
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500602

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a été saisi par la commune de Campagnan sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. La commune demandait la désignation d'un expert pour examiner un poste de transformation électrique présentant des dangers pour la sécurité publique. Le juge a fait droit à cette demande en ordonnant une expertise afin de constater l'état de l'édifice, déterminer s'il existe un péril grave et imminent, et proposer des mesures de nature à mettre fin au danger. Cette décision est fondée sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation et du code de justice administrative.

Avocat : PILONE

27 janvier 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2409960

Le Tribunal Administratif de Nantes a statué sur un recours en excès de pouvoir contre le refus de visa de long séjour pour réunification familiale opposé à M. C H E, ressortissant congolais, par la commission de recours contre les décisions de refus de visa. Le tribunal a rejeté la requête concernant M. C H E, considérant que la commission s'était fondée à bon droit sur l'absence d'établissement de son identité et de son lien familial avec la bénéficiaire de la protection subsidiaire, en application des articles L. 561-2 et L. 561-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En revanche, il a constaté un non-lieu à statuer pour M. D E, un visa lui ayant été délivré en cours d'instance.

Avocat : POLLONO

27 janvier 2025• 9ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2500045

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé, a été saisi par l'Association de défense des libertés constitutionnelles et le Syndicat de la magistrature d'une demande de suspension de l'arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine du 19 décembre 2024. Cet arrêté, pris sur le fondement de l'article L. 613-2 du code de la sécurité intérieure, autorisait les agents de sécurité de la SNCF à procéder à des palpations de sécurité dans les gares du département jusqu'au 10 mars 2025. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, la mesure étant soumise au consentement des usagers et ne portant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à la liberté d'aller et venir. Il a également considéré qu'aucun doute sérieux n'existait sur la légalité de l'arrêté, la menace terroriste caractérisant des circonstances particulières justifiant la mesure, et les agents de la SNCF étant soumis à un encadrement réglementaire suffisant.

Avocat : BALLOUL

27 janvier 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 490416

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS;SARL LE PRADO – GILBERT

27 janvier 2025ECLI:FR:CECHR:2025:490416.20250127• 10ème et 9ème chambres réunies