LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

17 651 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

17 651

Décisions totales

383 581

Ordonnances

366 889

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LOEffacer tout
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500600

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du 9 janvier 2025 du ministre de l'intérieur lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la confidentialité des éléments de la demande d'asile avait été respectée et que les conditions matérielles de l'entretien n'avaient pas entravé le récit du requérant. Il a jugé que l'arrêté attaqué ne méconnaissait pas les dispositions de l'article L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni le principe de non-refoulement ou les articles 33 de la convention de Genève et 3 de la convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : LOQUES

14 janvier 2025• 8e Section - MESD
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2401148

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de la société Le Coursier de Lyon, qui demandait l'annulation du refus de l'inspecteur du travail d'autoriser le licenciement pour motif disciplinaire de M. A, salarié protégé. Le tribunal a jugé que la décision de l'inspecteur du travail était suffisamment motivée et que les faits reprochés, intervenus en dehors de l'exécution du contrat de travail, ne pouvaient justifier un licenciement pour faute. La solution retenue s'appuie sur les articles R. 2421-5 et R. 2421-7 du code du travail, relatifs à la protection des salariés mandatés.

« Précédent291292293294295296297Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LOIA AVOCATS

14 janvier 2025• 6ème chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT00588

Avocat : CABINET POLLONO

14 janvier 2025• 5ème chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT03607

Avocat : GANGLOFF ANNE

14 janvier 2025• 5ème chambre
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX00302

Avocat : CHALON

14 janvier 2025• 3ème chambre (formation à 3)
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405498

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. F B, ressortissant somalien, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français sans délai, et l'interdiction de retour de trois ans pris par le préfet de la Loire-Atlantique. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que de l'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : SELARL DESMARS BELONCLE BARZ CABIOCH

14 janvier 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2201363

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B C, qui demandait la condamnation de la section de commune Le Teil-Les Enguilhens à lui verser 35 000 euros en réparation d’un préjudice lié à l’attribution de terres agricoles. Le tribunal a jugé que la section de commune visée n’existait pas, rendant la requête irrecevable, et a précisé que les conclusions devaient être regardées comme dirigées contre la section d’Enguilhens-Le-Puech. La décision s’appuie sur les articles L. 2411-1 à L. 2412-1 du code général des collectivités territoriales, qui régissent la personnalité juridique et la gestion des sections de commune.

Avocat : SCP TEILLOT MAISONNEUVE GATIGNOL JEAN FAGEOLE

14 janvier 2025• 1ère Chambre
TA06Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2405945

Le Tribunal administratif de Nice, saisi d’une demande d’exécution de son précédent jugement du 28 novembre 2023, a constaté l’inertie du préfet des Alpes-Maritimes qui n’avait pas réexaminé la demande de titre de séjour de Mme A ni délivré l’autorisation provisoire de séjour enjointe. Sur le fondement de l’article L. 911-4 du code de justice administrative, il a prononcé une astreinte de 50 euros par jour à l’encontre du préfet, à défaut d’exécution complète dans un délai d’un mois. La solution retenue vise à contraindre l’administration à respecter l’autorité de la chose jugée.

Avocat : LOUBAT

14 janvier 2025• 6ème chambre
TA06Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406280

Le Tribunal Administratif de Nice, saisi d’une demande d’exécution de son précédent jugement du 27 février 2024, a constaté que le préfet des Alpes-Maritimes n’avait pas réexaminé la demande de titre de séjour de M. et Mme C ni délivré les autorisations provisoires de séjour avec droit au travail, en méconnaissance de l’injonction prononcée. En application de l’article L. 911-4 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé une astreinte de 50 euros par jour à l’encontre du préfet, s’il ne justifie pas de l’exécution complète du jugement dans un délai d’un mois suivant la notification de la présente décision. Les conclusions accessoires au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

14 janvier 2025• 6ème chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2400161

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française, saisi en plein contentieux par Mme A, veuve D, rejette sa demande d’indemnisation pour le décès de son époux, imputé aux essais nucléaires. La requérante contestait le rejet de sa demande par le CIVEN, invoquant une présomption de causalité. Le tribunal applique la loi n° 2010-2 du 5 janvier 2010, qui prévoit que la présomption ne peut être renversée que si l’administration prouve une dose annuelle inférieure à 1 mSv. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal estimant que les conditions de la présomption ne sont pas remplies ou que l’administration a apporté la preuve contraire.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

14 janvier 2025• 1ère Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2413304

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Lagardère Arena 13. Celle-ci contestait la régularité de la procédure d'attribution de la concession de l'Arena du pays d'Aix par la commune d'Aix-en-Provence à la société Edeis concessions. Le juge a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l'irrégularité de la candidature d'Edeis, à l'appréciation de ses capacités professionnelles et financières, et au caractère optimiste de son offre. La solution retenue est le rejet de la demande de reprise de la procédure ou d'annulation de la passation du contrat.

Avocat : DELOITTE SOCIETE D'AVOCATS

14 janvier 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2207349

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la demande de Mme F, agissant pour elle-même et sa fille mineure, visant à engager la responsabilité du centre hospitalier François Quesnay de Mantes-la-Jolie pour défaut d’information sur l’annulation d’un examen prénatal (CGH Array), qui aurait permis de diagnostiquer une anomalie chromosomique rare chez l’enfant à naître. La requérante soutenait que ce manquement lui avait fait perdre une chance de recourir à une interruption médicale de grossesse. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que le centre hospitalier n’avait commis aucune faute caractérisée, dès lors qu’il n’était pas tenu de vérifier les décisions antérieures du centre pluridisciplinaire de diagnostic prénatal (CPDPN) du CHU de Caen. La solution retenue s’appuie sur les principes de responsabilité pour faute en droit administratif, sans application de textes spécifiques mentionnés dans l’extrait.

Avocat : CERVELLO

14 janvier 2025• 6ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2310025

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en formation collégiale, a rejeté les requêtes de la société Le Coursier de Lyon. Celle-ci demandait l'annulation des décisions de l'inspecteur du travail et du ministre du travail refusant l'autorisation de licencier M. A, un salarié protégé, pour inaptitude. Le tribunal a jugé que l'administration n'avait pas commis d'erreur en retenant l'existence d'un lien entre les fonctions représentatives de M. A et le licenciement envisagé. La décision s'appuie sur les dispositions du code du travail relatives à la protection des salariés mandatés.

Avocat : LOIA AVOCATS

14 janvier 2025• 6ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2300498

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de la société Le Coursier de Lyon. Celle-ci demandait l'annulation de la décision du ministre du travail du 25 novembre 2022 refusant l'autorisation de licencier un salarié protégé pour inaptitude. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire de la décision. Il a confirmé le refus d'autorisation en jugeant que le licenciement était en rapport avec les mandats représentatifs du salarié, ce qui fait obstacle à l'autorisation, même en cas d'inaptitude. La décision s'appuie sur les dispositions du code du travail relatives aux salariés protégés.

Avocat : CHASSANY WATRELOT ET ASSOCIES

14 janvier 2025• 6ème chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2202949

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la demande de la SAS VHF, qui contestait une amende de 50 % pour factures de complaisance (article 1737 du CGI) et une pénalité de 80 % pour abus de droit (article 1729 du CGI), appliquées à des rappels de TVA pour 2017-2019. Le tribunal a jugé que l'administration avait prouvé que la société avait sciemment utilisé un bail à usage mixte pour un bien exclusivement affecté à l'habitation de son gérant, et n'avait pas justifié des écritures comptables litigieuses. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi les sanctions fiscales.

Avocat : SCP BLANCHET - DELORD - RODRIGUEZ

14 janvier 2025• 1ère Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500733

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant togolais, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 9 janvier 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal a jugé que l'absence physique d'un interprète lors de l'entretien avec l'OFPRA n'avait pas entravé la capacité du requérant à exposer ses motifs, conformément à l'article L. 141-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) qui autorise le recours à des moyens de télécommunication. Il a également estimé que le ministre avait légalement fondé son refus sur le caractère manifestement infondé de la demande d'asile au sens de l'article L. 352-1 du CESEDA, sans erreur d'appréciation ni méconnaissance des principes de non-refoulement ou des conventions internationales.

Avocat : LOQUES

14 janvier 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2430340

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B C, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 12 novembre 2024 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de douze mois. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation et la violation des droits de la défense, en se fondant sur les articles L. 612-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la jurisprudence européenne relative au droit d'être entendu. La solution retenue confirme la légalité de la décision préfectorale.

Avocat : LOISON

13 janvier 2025• 8e Section - MESD
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401455

Le Tribunal Administratif de Limoges, saisi par l'université de Limoges sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une mesure d'expertise pour déterminer les causes et l'étendue des désordres affectant les façades du centre de biologie et de recherche en santé, notamment le détachement de plaques de bardage et le pourrissement des ossatures bois. La requête vise à établir les responsabilités des constructeurs (entreprise générale Eiffage, maîtrise d'œuvre, sous-traitants et bureau de contrôle) dans le cadre d'un litige potentiel en matière de garantie décennale. Le tribunal a fait droit à la demande, considérant l'utilité de l'expertise pour éclairer les actions en responsabilité à venir, sans préjuger du fond du droit.

Avocat : PAPELOUX

13 janvier 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2318050

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision du 12 octobre 2022 par laquelle la commission de recours contre les décisions de refus de visa a refusé de délivrer un visa d'établissement à l'enfant C, confié à sa tante Mme B par une kafala algérienne. Le tribunal estime que la commission a commis une erreur d'appréciation en fondant son refus sur l'insuffisance de ressources et de logement de Mme B, sans que l'administration n'ait produit d'éléments pour contredire les justificatifs fournis par la requérante. Cette décision méconnaît l'intérêt supérieur de l'enfant, garanti par l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal enjoint au ministre de l'intérieur de délivrer le visa dans un délai de deux mois.

Avocat : POLLONO

13 janvier 2025• 10ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2408114

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de Tarn-et-Garonne du 26 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de méconnaissance du droit d'être entendu, jugeant l'arrêté suffisamment motivé et fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'éloignement, en application des articles L. 611-1 et suivants du CESEDA.

Avocat : BILLON NATHALIE

13 janvier 2025• Reconduite à la frontière