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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 187 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 187

Décisions totales

383 581

Ordonnances

358 175

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LOEffacer tout
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01726

Avocat : SELARL CAMILLE MIALOT AVOCAT

8 juillet 2025• 4ème chambre-formation à 3
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2204065

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par Mme A..., agent du SITREVA, pour contester un arrêté du 23 juin 2022 la plaçant en congé de maladie ordinaire à compter du 17 mai 2022, après un accident de service reconnu. La requérante soutenait que son état de santé n'était pas consolidé et qu'elle devait continuer à bénéficier d'un congé pour invalidité temporaire imputable au service (CITIS). Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'administration avait pu légalement se fonder sur l'avis du conseil médical estimant que l'agent était guéri de son accident depuis le 8 août 2020, et que les certificats médicaux produits ne remettaient pas en cause cette guérison. La décision s'appuie sur les articles L. 822-1 et L. 822-18 du code général de la fonction publique, ainsi que sur le décret n° 2006-1391 du 22 décembre 2006.

Avocat : SCP LONQUEUE SAGALOVITSH & ASSOCIE

8 juillet 2025• 5ème chambre
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500964

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté les requêtes de M. C, ressortissant algérien, contestant un arrêté du 4 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour d'un an, et un arrêté du 13 juin 2025 l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : REYNOLDS FLORA

8 juillet 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502129

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté les requêtes de M. C, ressortissant algérien, contestant un arrêté du 4 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai avec interdiction de retour d'un an, ainsi qu'un arrêté du 13 juin 2025 l'assignant à résidence. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation, et les a écartés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C, y compris ses demandes d'injonction et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 612-2 et L. 612-6, ainsi que sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : REYNOLDS FLORA

8 juillet 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE02216

Avocat : DIALLO-MISSOFFE

8 juillet 2025• 4ème Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT03506

Avocat : SELARL BAZIRE BOULOUARD

8 juillet 2025• 5ème chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00362

Avocat : RAYNE - SALOMEZ AVOCATS ASSOCIES

8 juillet 2025• Juge des référés
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2300663

Le Tribunal administratif de Nantes a annulé l'arrêté du 17 novembre 2022 par lequel le préfet de la Loire-Atlantique avait refusé l'admission au séjour de M. B, ressortissant péruvien. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en estimant que la vie privée et familiale de l'intéressé n'était pas suffisamment établie, alors que son épouse et ses filles vivaient en France en tant que réfugiées et que la séparation était due à son incarcération politique au Pérou. La décision a été prise en application des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SELARL DESMARS BELONCLE BARZ CABIOCH

8 juillet 2025• 3ème Chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-22VE01882

Avocat : SCP RILOV

8 juillet 2025• 4ème Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02675

Avocat : CABINET POLLONO

8 juillet 2025• 5ème chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01727

Avocat : SELARL CAMILLE MIALOT AVOCAT

8 juillet 2025• 4ème chambre-formation à 3
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2300270

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en plein contentieux, a été saisi par Mme C et sa famille d’une demande d’indemnisation provisionnelle et d’expertise complémentaire, suite à une prise en charge fautive par les Hospices Civils de Lyon (HCL) en 1998, liée au mauvais positionnement d’un cathéter. Le tribunal a rejeté la demande de contre-expertise des HCL et ordonné une expertise complémentaire pour évaluer l’ensemble des préjudices de Mme C, dont la consolidation n’est pas établie. Il a condamné les HCL à verser une provision de 30 000 euros à Mme C et de 5 000 euros à chacun de ses trois proches, au titre de leurs préjudices respectifs, sur le fondement de la responsabilité pour faute. Cette décision applique les principes de la responsabilité hospitalière et les dispositions de l’article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais de justice.

Avocat : SCP DUFOUR HARTEMANN PALAZZOLO & ASSOCIES

8 juillet 2025• 5ème chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 488076

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

8 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:488076.20250708• 1ère chambre jugeant seule
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2401983

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. et Mme B F demandant l'annulation de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, qui avait confirmé le refus de délivrance d'un visa de long séjour à Mme C en qualité de membre de famille de réfugié. Le tribunal a estimé que les documents d'état civil produits ne permettaient pas d'établir de manière fiable l'identité de la demanderesse ni le lien familial allégué avec le réunifiant, réfugié reconnu. En conséquence, il a jugé que la décision attaquée n'était entachée ni d'erreur de droit ni d'erreur d'appréciation, et qu'elle ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution s'appuie sur les dispositions des articles L. 561-2 et D. 312-8-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : POLLONO

8 juillet 2025• 11ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501386

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet du Gard du 5 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant la décision suffisamment motivée en droit et en fait. Il a également considéré que M. B ne pouvait utilement invoquer les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 régissant spécifiquement la délivrance de titres de séjour pour activité salariée aux ressortissants marocains.

Avocat : ROSELLO

8 juillet 2025• 4ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2401571

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, qui demandait l'annulation du refus de visa de long séjour pour son fils mineur au titre de la réunification familiale. La commission de recours avait fondé son refus sur les discordances dans les déclarations de Mme B concernant l'identité du père, rendant impossible l'établissement du lien de filiation. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et a écarté les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des articles 8 de la CEDH et 3-1 de la CIDE.

Avocat : LE FLOCH

8 juillet 2025• 11ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502515

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. D, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet de Vaucluse du 11 juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an et assignation à résidence. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que l'auteur de l'acte disposait d'une délégation de signature régulière. Il a jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni à l'intérêt supérieur de ses enfants, protégé par l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : ALLOUCH

7 juillet 2025• Reconduites à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402570

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour au titre de la réunification familiale pour trois enfants. Les requérants contestaient notamment la motivation insuffisante, la méconnaissance des articles L. 114-5 du code des relations entre le public et l’administration et L. 561-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi qu’une violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés et que la décision attaquée était légale au regard des textes applicables.

Avocat : LE FLOCH

7 juillet 2025• 10ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402571

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D C et de ses enfants visant à annuler la décision de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France du 4 janvier 2023. Cette commission avait confirmé le refus de délivrance de visas de long séjour au titre de la réunification familiale, au motif que le décès de deux enfants n'était pas établi, rompant l'unité familiale, et que des discordances dans les déclarations et dates de naissance révélaient une tentative de fraude. Le tribunal a jugé la décision suffisamment motivée et a estimé que la commission n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en retenant ces motifs, fondés sur les articles L. 561-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : POLLONO

7 juillet 2025• 10ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403810

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme A, réfugiée guinéenne, contestant le refus de visa de long séjour pour son fils B A au titre de la réunification familiale. La commission de recours avait motivé son refus par le défaut de preuve du lien familial et l'absence d'autorisation parentale du père. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 561-2 et L. 434-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés.

Avocat : LE FLOCH

7 juillet 2025• 10ème chambre