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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

17 651 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

17 651

Décisions totales

383 581

Ordonnances

367 432

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LOEffacer tout
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2408852

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme C, agent communal victime d'une chute le 3 mars 2023. La commune d'Aix-en-Provence ne s'est pas opposée à la mesure mais a contesté l'évaluation des préjudices patrimoniaux, argument rejeté par le juge. La solution retenue fait droit à la demande d'expertise, jugée utile pour déterminer l'ensemble des préjudices (corporels et patrimoniaux) en vue d'un éventuel litige au fond. L'expert désigné devra notamment évaluer les préjudices corporels et patrimoniaux, y compris l'incidence professionnelle.

Avocat : SCP LONQUEUE - SAGALOVITSCH - EGLIE-RICHTERS & ASSOCIÉS

8 janvier 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2202087

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant sur le recours pour excès de pouvoir de M. B, a examiné sa demande d'annulation des décisions de retrait de points de son permis de conduire. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'absence de notification des retraits de points était inopérant, car cette notification n'affecte pas la légalité des retraits mais seulement leur opposabilité. Concernant le défaut d'information prévu par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, le tribunal a rejeté le moyen, estimant que l'administration avait respecté ses obligations. La requête a été rejetée, le tribunal ayant également constaté que les conclusions relatives à une infraction spécifique étaient devenues sans objet.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP A.B.C.G. (ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE ROMAND)

8 janvier 2025• Magistrat M.Myara
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2107366

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. et Mme E contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour 2016 et 2018. Ces impositions faisaient suite à la vérification de comptabilité de la SARL Boulangerie Duranton, dont ils étaient associés, et portaient sur des sommes regardées comme des revenus distribués. Le tribunal a jugé que la procédure de régularisation engagée par la société était sans incidence sur la procédure suivie à l'encontre des requérants. Il a également estimé que les moyens soulevés par M. et Mme E, notamment sur la reconstitution des recettes et l'appréhension des distributions, n'étaient pas fondés.

Avocat : GUILLOT

8 janvier 2025• 3ème chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY00845

Avocat : LOUARD

8 janvier 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2205126

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet de l'Aude du 3 août 2022. Cet arrêté déclarait d'utilité publique l'expropriation de biens exposés à un risque majeur de crue torrentielle à Villegailhenc, suite aux inondations meurtrières d'octobre 2018. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de concertation préalable et l'erreur d'appréciation sur la réalité du risque. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'environnement et du code de l'urbanisme.

Avocat : SCP COULOMBIE, GRAS, CRETIN, BECQUEVORT, ROSIER, SOLAND

7 janvier 2025• 5ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2200050

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné les requêtes de Mme B, adjointe administrative à la commune de Menton, contestant son arrêté de suspension de fonctions du 22 novembre 2021 pour 4 mois, ainsi que sa prolongation le 22 mars 2022. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes d'annulation, jugeant que la suspension initiale était une mesure conservatoire légale fondée sur des faits présentant un caractère suffisant de vraisemblance et de gravité, et que la procédure n'était entachée d'aucun vice. Les décisions ont été validées sur la base de l'article 30 de la loi du 13 juillet 1983 (devenu l'article L. 531-1 du code général de la fonction publique).

Avocat : PALOUX

7 janvier 2025• 6ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2205072

Le Tribunal Administratif de Montpellier (5ème Chambre) a rejeté la requête de Mme B... D... et donné acte du désistement de M. et Mme C.... La requérante contestait l'arrêté du préfet de l'Aude du 3 août 2022 déclarant d'utilité publique l'expropriation de biens exposés à un risque majeur de crue torrentielle à Villegailhenc, notamment sa maison située au 2 rue de la mairie. Le tribunal a jugé que l'utilité publique de l'expropriation était établie, conformément à l'article L. 561-1 du code de l'environnement, en raison de la menace grave pour les vies humaines lors d'épisodes de crue similaires à celui de 2018, et que les moyens de sauvegarde étaient plus coûteux que les indemnités d'expropriation.

Avocat : SCP COULOMBIE, GRAS, CRETIN, BECQUEVORT, ROSIER, SOLAND

7 janvier 2025• 5ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2308326

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. C, ressortissant algérien, d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet du préfet de l’Essonne sur sa demande de regroupement familial pour son épouse. En cours d’instance, la préfète a accordé le regroupement familial le 29 avril 2024, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a condamné l’État à verser 1 000 euros à M. C au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GUILLOU

7 janvier 2025• 9ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2300014

Le Tribunal Administratif de Montpellier, dans sa 5ème chambre, a rejeté la requête de la société Les Oliviers Andalous II. Celle-ci demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 29 juillet 2022 déclarant cessibles ses parcelles dans le cadre du périmètre de protection des espaces agricoles et naturels périurbains (PAEN) des Verdisses à Agde. Le tribunal a jugé la requête irrecevable pour tardiveté, le recours gracieux n'ayant pu proroger le délai de recours contentieux. Il a également écarté les moyens au fond, considérant notamment que l'arrêté ne méconnaissait pas les dispositions du code de l'urbanisme ni les droits de propriété et à la vie privée invoqués.

Avocat : SCP COULOMBIE, GRAS, CRETIN, BECQUEVORT, ROSIER, SOLAND

7 janvier 2025• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2301878

Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé la délibération du conseil municipal de Tourbes du 7 décembre 2022 refusant la protection fonctionnelle à Mme A..., ancienne adjointe au maire, ainsi que le rejet implicite de son recours gracieux. La juridiction a retenu un défaut de motivation en fait de la délibération, en violation des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, le conseil municipal n'ayant pas exposé les motifs factuels de son refus. Le tribunal a enjoint à la commune de se prononcer à nouveau sur la demande dans un délai de trois mois, sans astreinte, et a condamné la commune à verser 1 500 euros à Mme A... au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS & ASSOCIES

7 janvier 2025• 5ème Chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-22VE01404

Avocat : SAS HUGLO LEPAGE AVOCATS

7 janvier 2025• 4ème Chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-22VE02861

Avocat : SCHMIDT-SARELS CHLOÉ

7 janvier 2025• 4ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2204687

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A, agent contractuel du ministère de l'intérieur, qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser pour un préjudice lié au calcul de ses heures supplémentaires en 2020. Le requérant contestait la méthode de décompte dite du "temps de travail corrigé", qu'il estimait contraire au décret n° 2002-146 et à l'arrêté du 8 janvier 2002. Le tribunal a jugé que le ministre de l'intérieur n'avait pas commis de faute de nature à engager la responsabilité de l'État, en application des textes régissant le temps de travail dans la fonction publique. Par conséquent, les conclusions indemnitaires et les demandes accessoires d'injonction et de frais de justice ont été rejetées.

Avocat : DELORD

7 janvier 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2113399

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, ressortissante gabonaise, qui contestait le refus du préfet de la Loire-Atlantique de lui délivrer un titre de séjour en qualité de parent d'enfant français. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 313-11, 6° du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que de l'article 20 du Traité sur le fonctionnement de l'Union européenne. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans qu'il soit nécessaire de détailler l'ensemble des motifs dans ce résumé. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : LE FLOCH

7 janvier 2025• 2ème Chambre
TA06Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2405390

Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par Mme A B d’une demande d’exécution du jugement du 27 septembre 2023, qui enjoignait au préfet des Alpes-Maritimes de réexaminer sa demande d’admission au séjour et de lui délivrer un récépissé. Constatant l’inexécution persistante de cette injonction, le tribunal a, sur le fondement de l’article L. 911-4 du code de justice administrative, assorti cette obligation d’une astreinte de 50 euros par jour de retard, à compter d’un délai d’un mois suivant la notification de la présente décision. La demande de frais d’instance a été rejetée.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

7 janvier 2025• 6ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2204267

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de la SCI YBY contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 1er mars 2022. Cet arrêté mettait en demeure la société de cesser la mise à disposition d'un appartement insalubre, faute d'éclairement naturel suffisant, et de reloger l'occupant. Le tribunal a écarté les moyens de légalité externe et interne, jugeant la procédure régulière et l'appréciation de l'insalubrité fondée sur les articles L. 1331-22 et L. 1331-23 du code de la santé publique. La demande indemnitaire pour perte de revenus locatifs a également été rejetée, ainsi que les conclusions au titre des frais de justice.

Avocat : FAIVRE-VILOTTE

7 janvier 2025• 4ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2500034

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. E, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 3 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : BILLON NATHALIE

7 janvier 2025• Reconduite à la frontière
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2301315

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. et Mme C, voisins immédiats, qui demandaient l'annulation de la décision du maire d'Houlgate de ne pas s'opposer à la déclaration préalable de M. E pour l'installation d'une barrière de sécurité sur un toit-terrasse. Le tribunal a estimé que les requérants ne justifiaient pas d'un intérêt à agir, car ils n'ont pas démontré en quoi le projet, consistant en la pose d'un garde-corps sur une terrasse déjà existante et accessible, était de nature à affecter directement leurs conditions d'occupation ou de jouissance de leur bien. Par conséquent, la requête a été jugée irrecevable sur le fondement de l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme.

Avocat : CABINET BREON DUCLOYER AVOCATS

7 janvier 2025• 3ème Chambre
TA34Décision• Autorisation

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2205044

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de Mmes C... et Suzanne A... et de M. B... A... contestant l'arrêté du préfet de l'Aude du 3 août 2022 déclarant d'utilité publique l'expropriation de leurs biens exposés à un risque naturel majeur de crue torrentielle à Villegailhenc, suite aux inondations d'octobre 2018. Les requérants invoquaient notamment l'absence de concertation préalable, le caractère lacunaire de la notice explicative, l'absence d'utilité publique de l'expropriation et un détournement de procédure. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la procédure était régulière au regard des articles L. 120-1 et L. 122-15-1 du code de l'environnement, que l'étude flash était suffisante et que l'utilité publique était établie par la nécessité de protéger les occupants face au risque majeur, sans détournement de procédure. La requête a été rejetée, et les requérants ont été condamnés à verser 2 000 euros à l'Établissement public foncier Occitanie au titre de l'article

Avocat : SCP COULOMBIE, GRAS, CRETIN, BECQUEVORT, ROSIER, SOLAND

7 janvier 2025• 5ème Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA05299

Avocat : SELARL CALLON AVOCAT & CONSEIL

7 janvier 2025• Juge des référés