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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 187 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 187

Décisions totales

383 581

Ordonnances

358 602

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LOEffacer tout
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2306771

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A D, adjointe territoriale d’animation, qui contestait son arrêté de radiation des cadres pour abandon de poste pris par le maire de Croix le 25 mai 2023. Le tribunal a jugé que la délégation de signature à l’adjointe aux ressources humaines était régulière, écartant le moyen d’incompétence. Il a également estimé que la mise en demeure de reprendre le service, notifiée après une absence non justifiée à une contre-visite médicale durant son congé de maladie, était valable et que l’absence de justification de Mme D permettait de considérer le lien avec le service comme rompu. La solution s’appuie sur les principes du code général de la fonction publique relatifs à l’abandon de poste.

Avocat : KAPPOPOULOS

3 juillet 2025• 1ère Chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2303578

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de la SC Hefras contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés pour 2017 et 2018, issues d'une rectification de la valeur de titres apportés par un associé. L'administration fiscale avait déjà accordé un dégrèvement partiel de 17 370 euros sur les majorations pour manquement délibéré, dont le tribunal a donné acte du désistement. Sur le fond, le tribunal a jugé que l'administration avait méconnu les dispositions du 2 de l'article 38 du code général des impôts en ne justifiant pas suffisamment la valeur vénale retenue pour les titres, notamment en écartant la méthode par comparaison sans motif valable. En conséquence, il a prononcé la décharge des impositions restant en litige et a condamné l'État à verser 1 500 euros à la société au titre des frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELAS DELOITTE SOCIETE D'AVOCATS

3 juillet 2025• 3ème chambre
CEDécision• Exécution

Conseil d'État — N° 494622

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

3 juillet 2025ECLI:FR:CECHR:2025:494622.20250703• 2ème et 7ème chambres réunies
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2202189

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme B, gardienne de la paix, qui contestait son placement d'office en disponibilité pour raisons de santé par le préfet de la zone de défense et de sécurité sud-est. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur des arrêtés, la signataire bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que ces décisions n'étaient pas soumises à l'obligation de motivation et qu'elles ne pouvaient être regardées comme un refus implicite de congé de longue maladie. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : BELHADI-DIALLO

3 juillet 2025• Chambre 2
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2401947

Le Tribunal administratif de Pau a été saisi par M. et Mme B d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré par le maire de Boucau pour la réhabilitation d’un garage en maison d’habitation. Les requérants se sont désistés de leur action après un accord amiable entre les parties. Par ordonnance du 3 juillet 2025, le président du tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée.

Avocat : ZZ_DESACTIVE_LOPES

3 juillet 2025
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2400382

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. et Mme A demandant l'annulation de la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) mettant fin à leurs conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que les requérants, qui ne se présentaient plus aux convocations depuis septembre 2023, n'établissaient pas que l'état de grossesse de Mme A justifiait leurs absences répétées. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permet de mettre fin à l'accueil en cas de non-respect des exigences des autorités, et sur l'article 20 de la directive 2013/33/UE, qui impose un examen proportionné de la vulnérabilité.

Avocat : LOISEAU

3 juillet 2025• Chambre 2
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2301508

Le Tribunal Administratif de Poitiers (2ème chambre) a examiné la requête de Mme B, agente contractuelle, contestant l'attestation employeur délivrée par le rectorat pour Pôle emploi lors de son licenciement pour inaptitude. Le tribunal a partiellement annulé l'attestation du 13 décembre 2022 et la décision implicite de rejet du recours gracieux, en raison d'erreurs matérielles : une date erronée d'engagement de la procédure de licenciement et des montants de salaires bruts inexacts pour janvier et novembre 2021. En revanche, les autres moyens (incompétence de l'auteur, erreur sur les arrêts maladie, contestation du préavis et de l'indemnité de licenciement) ont été rejetés. La solution s'appuie sur les articles L. 5421-1, L. 5421-2 et R. 1234-9 du code du travail, qui imposent à l'employeur de délivrer une attestation exacte pour l'exercice des droits aux allocations chômage.

Avocat : SELARL LELONG DUCLOS AVOCATS

3 juillet 2025• 2ème chambre
TA106Ordonnance

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500911

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par Mme A épouse B d'une demande de suspension du refus implicite de renouvellement de sa carte de résident. En cours d'instance, le préfet a justifié de la mise en fabrication d'une nouvelle carte de résident valable dix ans. Par une ordonnance du 3 juillet 2025, le juge des référés a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin de suspension et d'injonction, cette décision de l'administration ayant rendu le litige sans objet. Les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : PIALOU

3 juillet 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2500714

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. B..., ressortissant turc, contestant l'arrêté préfectoral du 8 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le requérant, entré en France en décembre 2023 et placé à l'aide sociale à l'enfance en tant que mineur non accompagné, soutenait notamment que la décision méconnaissait son droit à une vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. B..., estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que l'arrêté préfectoral était légal. La solution retenue est donc le rejet de la requête, confirmant la validité des mesures d'éloignement et d'interdiction de retour.

Avocat : RUDLOFF

3 juillet 2025• 5ème Chambre
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2301547

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par Mme B d’un recours en plein contentieux visant à contester un titre exécutoire émis le 9 décembre 2022 pour un trop-perçu de rémunération de 298,75 euros. La requérante invoquait l’incompétence de l’auteur de l’acte, un défaut de motivation et l’absence de bien-fondé de la créance. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le comptable public, jugeant que le recours administratif préalable obligatoire avait été régularisé en cours d’instance par la décision implicite de rejet de l’administration. Sur le fond, il a appliqué les dispositions du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012 pour apprécier la régularité du titre et le bien-fondé de la créance.

Avocat : SELARL LELONG DUCLOS AVOCATS

3 juillet 2025• 2ème chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00693

Avocat : ROSELLO

3 juillet 2025• 1ère chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2101529

Le Tribunal Administratif de Nantes (6ème Chambre) a rejeté la requête de Mme G, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 30 décembre 2020 lui interdisant d'exercer des fonctions d'encadrement sportif pour six mois. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation, une procédure irrégulière et une erreur d'appréciation. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé, que la procédure d'urgence prévue à l'article L. 212-13 du code du sport dispensait de la consultation de la commission et de la procédure contradictoire préalable, et que les faits reprochés justifiaient la mesure. En conséquence, les conclusions indemnitaires fondées sur l'illégalité de la décision ont également été rejetées.

Avocat : UPSILON AVOCATS PONTS DE CE

3 juillet 2025• 6ème Chambre
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01479

Avocat : SCP MORELLI MAUREL & ASSOCIÉS;ABESSOLO;SCP GOUJON-MAURY-CHAUVET

3 juillet 2025• Juge des référés
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT02665

Avocat : SCP MARION LEROUX SIBILLOTTE ENGLISH

3 juillet 2025• Juge des référés
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2502341

Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A pour suspendre le recouvrement d'un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 8 652,54 euros par retenues sur ses prestations. Le requérant invoquait l'urgence liée à sa situation de précarité et la méconnaissance du caractère suspensif de son recours, prévu à l'article L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles. Le département de la Somme a soutenu qu'il n'y avait plus lieu à statuer, les retenues ayant été suspendues depuis mars 2025. Le tribunal a constaté que la mesure de recouvrement contestée avait cessé, rendant la demande de suspension sans objet, et a donc prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales.

Avocat : WACQUIER LOUIS

3 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2204113

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... contestant la décision « 48 SI » du 4 janvier 2022 constatant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a jugé que, pour les infractions constatées par radar automatique (28 novembre 2017, 16 mars 2018 et 19 novembre 2021), le paiement des amendes forfaitaires établissait que M. B... avait reçu l'avis de contravention contenant les informations prévues aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. En l'absence de preuve d'un avis inexact ou incomplet, le moyen tiré du défaut d'information préalable a été écarté.

Avocat : SCP ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

3 juillet 2025• Magistrat : Mme. KUBOTA - R. 222-13
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2206759

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, qui contestait la décision du 25 février 2022 annulant les sessions de validation du titre professionnel de comptable assistant organisées par le Greta 92. Le tribunal a jugé que la décision d’annulation, qui n’est pas une décision individuelle, n’avait pas à être précédée d’une procédure contradictoire, rendant ce moyen inopérant. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur l’arrêté du 22 décembre 2015 relatif aux conditions de délivrance du titre professionnel.

Avocat : TOSONI FLORIAN

3 juillet 2025• 1ère Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2434037

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D et Mme B, qui contestaient le refus de l'ambassade de France aux Comores de délivrer un passeport français à leurs trois enfants mineurs. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire de la décision, celle-ci bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a jugé que l'administration avait légalement pu estimer que les actes d'état civil comoriens produits présentaient des irrégularités manifestes (jugement supplétif rendu à la demande d'un enfant de 4 ans, actes de naissance non conformes au code de la famille comorien), créant un doute suffisant sur la nationalité des enfants. La solution retenue est fondée sur l'article 47 du code civil et le décret n° 2005-1726 du 30 décembre 2005.

Avocat : LAHLOU ELOUITASSI

3 juillet 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510169

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante chilienne, qui demandait la suspension du refus implicite de délivrance d'un titre de séjour « vie privée et familiale » en qualité de conjoint de français. Le juge a estimé que la requérante n'établissait pas l'existence d'une décision implicite de rejet, faute de justifier du caractère complet de sa demande de titre de séjour au regard des articles R. 431-9 à R. 431-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête a été jugée irrecevable et rejetée en toutes ses conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : PAWLOTSKY

3 juillet 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518111

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi en référé suspension par Mme B, ressortissante camerounaise, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a reconnu l'urgence, présumée en cas de refus de renouvellement, et a examiné l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatif à la délivrance d'un titre de séjour pour raisons médicales. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais l'ordonnance statue sur la condition d'urgence et le doute sérieux.

Avocat : LOEHR

3 juillet 2025