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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

17 651 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

17 651

Décisions totales

383 581

Ordonnances

368 587

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LOEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2301945

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de Mme A, ressortissante ivoirienne, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète du Val-de-Marne le 20 janvier 2023. Le tribunal estime que la décision de refus de séjour est suffisamment motivée et que la préfète n'a pas méconnu l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni commis d'erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de l'absence d'attaches familiales en France et de l'insertion professionnelle insuffisamment établie. Par conséquent, l'obligation de quitter le territoire français, fondée sur ce refus légal, est également validée.

Avocat : DILLOARD

19 décembre 2024• 5ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2404615

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de Mme A, ressortissante guinéenne, contestant l'arrêté du préfet du Haut-Rhin du 6 juin 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. La requérante invoquait notamment l'incompétence, l'insuffisance de motivation, et la méconnaissance des articles L. 425-9, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation personnelle de Mme A. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DIALLO

19 décembre 2024• 7ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2313394

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de la société SFR, qui contestait l'arrêté du maire d'Alfortville du 16 octobre 2023 s'opposant à sa déclaration préalable pour l'installation d'une station relais de téléphonie mobile. Le tribunal a d'abord écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Sur le fond, il a jugé que le projet méconnaissait l'article 3.3 des dispositions communes du règlement du PLU, les garde-corps projetés n'étant pas implantés en retrait de l'acrotère, et que la toiture devait être regardée comme non accessible au public, rendant ces dispositions applicables. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : SCP LONQUEUE SAGALOVITSCH EGLIE-RICHTERS & ASSOCIES

19 décembre 2024• 7ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2319325

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Sarthe refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatif aux étrangers confiés à l'aide sociale à l'enfance, ainsi que des atteintes à sa vie privée et familiale. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de l'erreur de droit et de l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La décision a été rendue sur le fondement des articles L. 435-3, L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SCP GALLOT LAVALLEE IFRAH

19 décembre 2024• 4ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2204678

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé la décision implicite de rejet du préfet des Alpes-Maritimes concernant la demande de titre de séjour de Mme B A, fondée sur les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a retenu un défaut de motivation, car le préfet n'a pas communiqué les motifs de sa décision dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressée, en méconnaissance de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme B A dans un délai de trois mois et de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour dans l'attente.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

19 décembre 2024• 1ère chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2108060

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, qui contestait l'arrêté du 14 juin 2021 par lequel le maire de Beaurepaire avait sursis à statuer sur sa déclaration préalable de division d'une parcelle en deux lots à bâtir. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la signataire disposait d'une délégation de compétence régulière. Il a également estimé que le sursis à statuer était légalement fondé sur l'article L. 153-11 du code de l'urbanisme, le projet étant de nature à compromettre l'exécution du futur plan local d'urbanisme en raison de sa localisation en limite de zone agricole et éloignée du centre-ville. Enfin, la circonstance que M. B disposait d'un certificat d'urbanisme positif n'a pas été retenue comme une erreur de droit, ce document ne garantissant pas le droit de construire dans un délai de 18 mois en cas de modification des règles d'urbanisme.

Avocat : BELHADI-DIALLO

19 décembre 2024• 1ère Chambre
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2400327

Le Tribunal administratif de Dijon rejette la requête de Mme B, qui contestait le refus de la CAF de la Nièvre de lui accorder une remise totale de sa dette d’allocation de logement sociale (ALS) de 389,25 euros. Saisi en plein contentieux, le juge a examiné si une remise gracieuse supplémentaire était justifiée au regard des dispositions du code de la construction et de l’habitation et du code de la sécurité sociale. Bien que la bonne foi de Mme B ne soit pas contestée, le tribunal estime qu’elle n’a pas apporté d’éléments suffisants pour démontrer une situation de précarité justifiant une remise supérieure à celle déjà accordée (les trois quarts de l’indu initial). La solution retenue est donc le rejet de la demande.

Avocat : SCP GALLON & MAURY

19 décembre 2024• CH 3 JU
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2202529

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par la SMABTP, assureur dommages-ouvrage, qui a indemnisé le centre hospitalier Saint-James pour des non-conformités aux règles de sécurité incendie affectant des menuiseries extérieures. La SMABTP a demandé la condamnation in solidum des constructeurs (maîtres d'œuvre, bureau d'études et contrôleur technique) sur le fondement des articles 1792 et suivants du code civil. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que la SMABTP ne justifiait pas d'un intérêt à agir faute de produire la quittance subrogative établissant le paiement effectif des sommes à son assuré. Les conclusions au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : ASSOCIATION DRAGHI-ALONSO MELLA

19 décembre 2024• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2210398

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. E, ressortissant tchétchène, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 13 juin 2022 maintenant un ajournement de deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente et que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur l'insuffisance des connaissances du requérant concernant l'histoire, la culture, les symboles et les principes de la République française, notamment la laïcité, lors de son entretien d'assimilation. Cette solution s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, qui confèrent au ministre un large pouvoir d'appréciation en matière de naturalisation.

Avocat : SELARL AVOCAT CHAVKHALOV

19 décembre 2024• 1ère Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2302691

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Croix pour un immeuble de 28 logements. Les requérants, propriétaires voisins, contestaient notamment l’insuffisance de motivation de l’avis de l’architecte des bâtiments de France et l’absence de consultation de ce dernier après une modification du projet. Le tribunal a identifié un vice tenant à la méconnaissance de l’article L. 632-2 du code du patrimoine, faute de consultation de l’architecte des bâtiments de France suite à la modification du 22 juillet 2022. En application de l’article L. 600-5-1 du code de l’urbanisme, les parties ont été invitées à présenter leurs observations sur un éventuel sursis à statuer pour permettre la régularisation de ce vice.

Avocat : SCP LONQUEUE-SAGALOVITSCH EGLIE-RICHTERS & ASSOCIES

19 décembre 2024• 5ème Chambre
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2203201

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la demande de M. A, éducateur territorial, qui sollicitait la condamnation de la commune de Les Angles pour le retard fautif dans la fixation de son indemnité de fonctions (IFSE) et pour le retard dans son évaluation professionnelle. Le tribunal a relevé d'office que les conclusions relatives au préjudice moral étaient irrecevables, faute de liaison préalable du contentieux, et que celles fondées sur l'illégalité de l'arrêté du 5 septembre 2019 étaient tardives, cet acte étant devenu définitif. En conséquence, la requête a été rejetée, sans qu'il soit statué sur le fond du litige, sur le fondement des articles R. 421-1 et R. 611-7 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS ASSOCIÉS

19 décembre 2024• 2ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2202439

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus de la maire de Saint-Sauveur-Camprieu de l’autoriser à construire un caveau de quatre places dans le cimetière de Saint-Sauveur-des-Pourcils. La requérante demandait l’annulation de cette décision, des injonctions et des indemnités pour préjudices matériel et moral. Le tribunal a jugé que les conclusions indemnitaires étaient irrecevables faute de demande préalable, et que les autres moyens, notamment ceux tirés de l’erreur de fait et de l’absence de désaffectation du cimetière, n’étaient pas fondés. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code général des collectivités territoriales, en particulier les articles L. 2223-3 et L. 2223-13, relatifs à la gestion des cimetières et aux conditions d’inhumation.

Avocat : PILONE

18 décembre 2024• 3ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2406976

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. H, qui contestait un arrêté du préfet du Morbihan lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et de défaut d’examen particulier de la situation. Il a jugé que le préfet avait suffisamment motivé sa décision et que M. H n’établissait pas l’existence de circonstances humanitaires, notamment liées à l’état de santé de son enfant, justifiant de ne pas édicter l’interdiction de retour. La décision a été prise en application des articles L. 612-7 et L. 612-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : BERTHET-LE FLOCH

18 décembre 2024• Eloignement urgent
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2404710

Le Tribunal Administratif d’Amiens, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du ministre de l’intérieur du 8 août 2024 invalidant le permis de conduire de M. B pour solde de points nul. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant ayant saisi le tribunal le 4 décembre 2024, soit près de quatre mois après la notification de la décision intervenue le 19 août 2024. La requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : SELARL LEDRU-ZANOVELLO

18 décembre 2024
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2108072

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la demande de M. C, associé et gérant de la SARL C Hôtel, qui sollicitait la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu au titre des années 2012 et 2013. Ces impositions faisaient suite à une vérification de comptabilité ayant conduit à une reconstitution de recettes par la méthode dite "des draps". Le tribunal a jugé que la méthode de reconstitution n'était pas excessivement sommaire ou radicalement viciée, le requérant n'apportant pas d'éléments probants pour contester le taux d'occupation de 85 % retenu par l'administration. Il a également écarté le moyen tiré d'une rupture d'égalité avec un autre associé ayant bénéficié d'un dégrèvement, faute de lien établi avec la situation de M. C. La requête a été rejetée sur le fondement des articles 109-1-1° du code général des impôts et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : VALOT

18 décembre 2024• 3ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2406887

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet du Morbihan du 10 novembre 2024. Cet arrêté prononçait le retrait de son certificat de résidence pour menace à l'ordre public, assorti d'une obligation de quitter le territoire français sans délai, d'une fixation du pays de destination et d'une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, la méconnaissance du droit d'être entendu, et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision a été fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 611-1.

Avocat : GUILLOU

18 décembre 2024• Eloignement urgent
CEDécision• Contentieux des pensions

Conseil d'État — N° 491847

Avocat : SCP GASCHIGNARD, LOISEAU, MASSIGNON

18 décembre 2024ECLI:FR:CECHS:2024:491847.20241218• 9ème chambre jugeant seule
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2109278

Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté les demandes de la SAS BT Zimat, qui contestait son assujettissement à la taxe sur les véhicules de sociétés (TVS) pour les années 2019 à 2022. La société soutenait que les véhicules concernés, saisis par la justice en janvier 2019, ne pouvaient plus être utilisés, ce qui l'exonérerait de la taxe. Le tribunal a jugé que, selon l'article 1010 du code général des impôts, l'assujettissement repose sur un critère alternatif (utilisation ou possession), et que la société restait redevable de la taxe. Les conclusions de la société ont donc été rejetées.

Avocat : BLONDEL AVOCATS

18 décembre 2024• 3ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2308878

Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté les demandes de la SAS BT Zimat, qui contestait son assujettissement à la taxe sur les véhicules de sociétés pour les années 2019 à 2022. La société soutenait que les véhicules, saisis par la justice en janvier 2019, ne pouvaient plus être utilisés, ce qui l'exonérerait de la taxe. Le tribunal a jugé que, selon l'article 1010 du code général des impôts, l'assujettissement repose sur un critère alternatif (utilisation ou possession), et que la société restait redevable en tant que propriétaire des véhicules immatriculés en France, indépendamment de leur indisponibilité. Les requêtes ont été jointes et rejetées, sans qu'il soit fait droit aux conclusions de décharge, de remboursement ou de frais de justice.

Avocat : BLONDEL AVOCATS

18 décembre 2024• 3ème chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 475020

Avocat : SCP GASCHIGNARD, LOISEAU, MASSIGNON

18 décembre 2024ECLI:FR:CECHR:2024:475020.20241218• 2ème et 7ème chambres réunies