LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

17 651 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

17 651

Décisions totales

383 581

Ordonnances

368 968

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LOEffacer tout
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2303953

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné les demandes de Mme A visant à engager la responsabilité de l'État et de la commune de Marseille pour carences fautives dans la gestion de la pollution des anciens sites industriels du littoral Sud de Marseille. La requérante sollicitait la réparation de son préjudice moral et des injonctions de dépollution. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses conclusions, considérant que les fautes alléguées n'étaient pas établies et que les actions de l'État et de la commune étaient suffisantes au regard des textes applicables, notamment le code de l'environnement et le code général des collectivités territoriales.

Avocat : MIALOT

16 décembre 2024• 5ème Chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2201688

Le Tribunal Administratif de Toulon était saisi par M. B d’un recours en plein contentieux contre un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 9 748,68 euros, mis à sa charge par la CAF du Var pour la période de mars 2019 à mai 2021. En cours d’instance, le département du Var a procédé à une régularisation ayant pour effet d’annuler cet indu. Le tribunal a constaté que les conclusions tendant à la décharge de l’indu étaient devenues sans objet, prononçant un non-lieu à statuer sur ce point. La solution retenue repose sur l’application des règles relatives au contentieux de l’aide sociale et du code de justice administrative.

« Précédent304305306307308309310Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DE SOUSA MALLORY

16 décembre 2024• Aide sociale
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2303955

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné les requêtes de l'association ASLS visant à engager la responsabilité de l'État et de la commune de Marseille pour des carences dans la dépollution des sites du littoral Sud de Marseille. Le tribunal a relevé d'office l'irrecevabilité des requêtes, estimant que l'association ne justifiait pas d'un intérêt à agir suffisant au regard de son objet statutaire, limité à l'information et à l'organisation d'échanges, sans inclure la défense directe de l'environnement ou la réparation de préjudices écologiques. En conséquence, les demandes d'injonction et d'indemnisation ont été rejetées, sans qu'il soit nécessaire d'examiner le fond des carences alléguées. Cette décision s'appuie sur les articles 1248 du code civil et L. 142-1 du code de l'environnement.

Avocat : MIALOT

16 décembre 2024• 5ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2303963

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné les requêtes de M. B A, qui demandait la condamnation de l’État et de la commune de Marseille à réparer son préjudice moral résultant de la pollution des anciens sites industriels du littoral Sud de Marseille, ainsi que des injonctions de dépollution. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, estimant que le requérant ne justifiait pas d’un intérêt personnel et direct à agir, et qu’aucune carence fautive imputable aux autorités publiques n’était établie. La solution retenue s’appuie notamment sur les dispositions du code de l’environnement et du code général des collectivités territoriales, sans faire droit aux conclusions indemnitaires ou aux injonctions sollicitées.

Avocat : MIALOT

16 décembre 2024• 5ème Chambre
TA13Décision• Interprétation

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2303961

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné les requêtes de Mme D, qui demandait la condamnation de l'État et de la commune de Marseille à réparer son préjudice moral résultant de la pollution des anciens sites industriels du littoral Sud de Marseille, et sollicitait des injonctions de dépollution. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, estimant que la responsabilité de l'État n'était pas engagée faute de carence fautive établie dans le contrôle des installations classées ou la remise en état des sites, et que celle de la commune ne l'était pas non plus, le maire n'ayant pas commis de faute dans l'exercice de ses pouvoirs de police. La solution retenue est le rejet des requêtes, fondé sur l'absence de démonstration d'un lien de causalité direct entre les fautes alléguées et le préjudice invoqué, ainsi que sur l'irrecevabilité partielle des demandes. Les textes appliqués incluent les articles L. 511-1 et suivants du code de l'environnement pour l'État, et les articles L. 2212-1 et suivants du code général des collectivités territoriales pour la commune.

Avocat : MIALOT

16 décembre 2024• 5ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2303959

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné les demandes de Mme A, qui sollicitait la condamnation de l'État et de la commune de Marseille pour des carences fautives dans la gestion de la pollution des anciens sites industriels du littoral Sud de Marseille (Legré-Mante, Saména, l'Escalette, les Goudes). La requérante invoquait un préjudice moral et demandait des injonctions de dépollution, en se fondant sur les articles L. 511-1 et suivants du code de l'environnement pour l'État, et L. 2212-1 du code général des collectivités territoriales pour la commune. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les fautes alléguées n'étaient pas établies et que le lien de causalité entre les carences et le préjudice moral invoqué n'était pas démontré.

Avocat : MIALOT

16 décembre 2024• 5ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2303958

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation de 5ème chambre, a rejeté les requêtes de l'association "Union Calanques Littoral" (UCL) visant à engager la responsabilité de la commune de Marseille et de la métropole d'Aix-Marseille-Provence pour carences fautives dans la gestion de la pollution des sites du littoral Sud (Legré-Mante, Saména, l'Escalette, etc.). Le tribunal a notamment jugé irrecevables les conclusions indemnitaires pour préjudice écologique et les conclusions à fin d'injonction, faute pour l'association de justifier d'un intérêt à agir suffisant au regard des textes applicables, et a estimé que les conditions d'engagement de la responsabilité des collectivités n'étaient pas réunies. Les demandes de réparation du préjudice moral et les frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : MIALOT

16 décembre 2024• 5ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2303982

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné les demandes de M. A B visant à engager la responsabilité de l’État et de la commune de Marseille pour carences fautives dans la gestion de la pollution des anciens sites industriels du littoral Sud de Marseille (Legré-Mante, Saména, l’Escalette, les Goudes). Le requérant sollicitait une indemnisation de 20 000 euros pour préjudice moral ainsi que des injonctions de dépollution. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses conclusions, estimant que les fautes alléguées n’étaient pas établies et que les mesures de dépollution étaient déjà en cours via l’ADEME. Cette décision s’appuie sur les dispositions du code de l’environnement et du code général des collectivités territoriales, sans faire droit aux demandes indemnitaires ou injonctives.

Avocat : MIALOT

16 décembre 2024• 5ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2303976

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné les demandes de Mme B A visant à engager la responsabilité de l’État et de la commune de Marseille pour des carences fautives dans la gestion de la pollution des anciens sites industriels du littoral Sud de Marseille. La requérante sollicitait la réparation de son préjudice moral et des injonctions de dépollution. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses conclusions, considérant que les fautes alléguées n’étaient pas établies et que les préjudices invoqués n’étaient pas suffisamment démontrés. Cette décision s’appuie sur les dispositions du code de l’environnement et du code général des collectivités territoriales, sans retenir de lien de causalité direct entre les actions des autorités et le dommage allégué.

Avocat : MIALOT

16 décembre 2024• 5ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2303974

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté les demandes de Mme A, qui sollicitait la condamnation de l’État et de la commune de Marseille à réparer son préjudice moral résultant de la pollution des anciens sites industriels du littoral Sud de Marseille (Legré-Mante, Saména, l’Escalette, les Goudes). La requérante invoquait des carences fautives du préfet dans l’exercice de ses pouvoirs de police des installations classées et du maire dans ses pouvoirs de police générale, sur le fondement des articles L. 511-1 et suivants du code de l’environnement et L. 2212-1 du code général des collectivités territoriales. Le tribunal a estimé que les fautes alléguées n’étaient pas établies, que le lien de causalité avec le préjudice moral invoqué n’était pas démontré, et que les mesures de dépollution sollicitées étaient déjà mises en œuvre par l’ADEME. Les demandes indemnitaires et d’injonction ont donc été rejetées.

Avocat : MIALOT

16 décembre 2024• 5ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2303969

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné les demandes de M. B visant à engager la responsabilité de l’État et de la commune de Marseille pour carence fautive dans la gestion de la pollution des anciens sites industriels du littoral Sud de Marseille. Le requérant sollicitait la réparation de son préjudice moral et des injonctions de dépollution, en invoquant les articles L. 511-1 et suivants du code de l’environnement pour l’État, et les articles L. 2212-1 et suivants du code général des collectivités territoriales pour la commune. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions, estimant que les carences alléguées n’étaient pas établies et que le lien de causalité entre les fautes invoquées et le préjudice moral n’était pas démontré.

Avocat : MIALOT

16 décembre 2024• 5ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2303967

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné les demandes de Mme A visant à engager la responsabilité de l’État et de la commune de Marseille pour des carences fautives dans la gestion de la pollution des anciens sites industriels du littoral Sud de Marseille (Legré-Mante, Saména, l’Escalette, etc.). La requérante sollicitait la réparation de son préjudice moral et des injonctions de dépollution, en se fondant sur les articles L. 511-1 et suivants du code de l’environnement pour l’État, et sur les pouvoirs de police générale du maire (articles L. 2212-1 et suivants du CGCT) pour la commune. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions, considérant que les carences fautives alléguées n’étaient pas établies et que le lien de causalité direct entre les préjudices invoqués et les actions ou inactions des autorités n’était pas démontré. En conséquence, les demandes indemnitaires et d’injonction ont été rejetées.

Avocat : MIALOT

16 décembre 2024• 5ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2407264

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, ressortissant gabonais, qui contestait un arrêté du préfet du Finistère du 8 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Saisi en référé sur le fondement des articles L. 922-1 à L. 922-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le juge a écarté les moyens soulevés, notamment le défaut d'examen particulier de la situation et l'erreur manifeste d'appréciation. Il a estimé que le préfet avait suffisamment motivé sa décision en tenant compte du maintien irrégulier de l'intéressé malgré trois précédentes obligations de quitter le territoire, et que l'absence de déclaration obligatoire d'entrée justifiait la mesure. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : BERTHET-LE FLOCH

16 décembre 2024• Eloignement urgent
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2315252

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, qui avait rejeté les demandes de visa de long séjour au titre de la réunification familiale présentées par Mme D B et ses enfants, F, E et G B, en tant que famille d'un réfugié. Le tribunal a jugé que la commission avait commis une erreur d'appréciation en estimant que l'identité et les liens familiaux n'étaient pas établis, alors que les documents d'état civil produits, corroborés par la possession d'état, suffisaient à les prouver. La solution retenue est fondée sur les articles L. 561-2 et L. 561-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LE FLOCH

16 décembre 2024• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2315559

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision implicite du sous-directeur des visas rejetant le recours de Mme A contre le refus de délivrance d'un visa de court séjour. La requérante, ressortissante centrafricaine, souhaitait se rendre en France pour un pèlerinage religieux. Le tribunal a jugé que le motif de refus, fondé sur le défaut de fiabilité des informations communiquées, n'était pas établi, dès lors que Mme A justifiait de l'objet de son séjour, de ses moyens de subsistance et d'une attestation d'accueil. La décision s'appuie sur l'article 6 du code frontières Schengen et l'article L. 313-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LE FLOCH

16 décembre 2024• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2418481

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Loire-Atlantique du 15 janvier 2024 classant sans suite la demande de titre de séjour "étranger malade" de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant avait tardé à contester la décision et s'était ainsi placé lui-même dans la situation d'urgence alléguée. La décision a été prise sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : LE FLOCH

16 décembre 2024
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2315248

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, qui avait rejeté le recours contre le refus de délivrer un visa de long séjour au titre de la réunification familiale à Mme G B et à F B. La juridiction a considéré que le motif de menace à l'ordre public invoqué à l'encontre du réunifiant, M. B, n'était pas fondé et que la décision méconnaissait les dispositions de l'article L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Elle a également jugé que l'identité des demandeuses et leur lien familial avec le réunifiant étaient établis par les documents d'état civil produits. En conséquence, le tribunal a enjoint au ministre de l'intérieur de délivrer les visas sollicités dans un délai d'un mois.

Avocat : LE FLOCH

16 décembre 2024• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2314985

Cette décision du Tribunal Administratif de Nantes (8ème chambre) rejette la requête de M. et Mme C visant à l'annulation du refus implicite de délivrance d'un visa de court séjour pour motif familial. Le tribunal estime que la décision attaquée est suffisamment motivée, le sous-directeur des visas s'étant approprié les motifs de la décision consulaire. Il juge également que l'administration a pu légalement refuser le visa, notamment en raison de l'absence de preuve d'une assurance maladie adéquate et valide pour la durée du séjour, conformément au règlement (CE) n° 810/2009 et au code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête est donc rejetée dans son ensemble.

Avocat : LE FLOCH

13 décembre 2024• 8ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2303330

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus du préfet de Saône-et-Loire de renouveler son titre de séjour. Le requérant invoquait une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (droit à la vie privée et familiale) et une erreur de fait ou de droit. Le tribunal a estimé que le préfet avait bien pris en compte sa situation familiale, mais que la décision était justifiée par la menace pour l'ordre public que constituait M. A, en raison de ses multiples condamnations pénales, dont des faits de violence. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et les stipulations de la Convention européenne.

Avocat : LOUARD FLORIAN

13 décembre 2024• 1ère chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2204869

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par les proches de M. I J, décédé en juin 2017 après une prise en charge au centre hospitalier de Cornouaille, afin d’engager la responsabilité de l’établissement pour faute. Les requérants invoquaient un défaut de surveillance post-opératoire et un manquement aux soins, entraînant une perte de chance totale d’éviter le décès. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable en raison de sa tardiveté, constatant que le délai de recours contentieux de deux mois n’avait pas été respecté. Cette irrecevabilité a été prononcée sur le fondement des articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative.

Avocat : ASSOCIATION DONNETTE-LOMBARD

13 décembre 2024• 4ème Chambre