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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

17 651 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

17 651

Décisions totales

383 581

Ordonnances

370 304

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LOEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2304828

Le Tribunal Administratif de Montreuil (8ème chambre) a examiné la requête de M. C, élève majeur, contestant la sanction d'exclusion définitive avec sursis prononcée par le conseil de discipline du Lycée Voillaume d'Aulnay-sous-Bois le 9 janvier 2023. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre cette décision initiale, au motif que le recours administratif préalable obligatoire exercé devant le recteur s'y était substitué. Il a en revanche écarté la fin de non-recevoir du rectorat, considérant que le recours administratif, bien que formé par les parents, devait être regardé comme ayant été présenté par l'élève majeur lui-même. La solution retenue est fondée sur les articles R. 511-49 et suivants du code de l'éducation.

Avocat : LE GLOAN

27 novembre 2024• 8ème chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2200240

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme D, veuve E, et de ses enfants, qui demandaient la condamnation de l'État à leur verser 960 719 euros en réparation des préjudices résultant du décès de M. C E, survenu en 1995 des suites d'un cancer. Le tribunal a estimé que les créances des requérants, relatives à leurs préjudices propres, étaient prescrites en application de la loi du 31 décembre 1968, le délai de quatre ans ayant commencé à courir à compter du décès et n'ayant pas été interrompu par la demande d'indemnisation de la veuve auprès du CIVEN, qui portait sur les préjudices de son mari et non sur les leurs. La solution retenue est le rejet de la demande pour cause de prescription quadriennale.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ASSOCIES

27 novembre 2024• 4ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2208474

Le Tribunal administratif de Montreuil a annulé la décision du 22 mars 2022 par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis enjoignait à M. A de restituer sa carte nationale d'identité et son passeport. L'annulation est motivée par l'absence de mention lisible du nom, prénom et qualité du signataire sur la décision, en méconnaissance de l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A dans un délai de trois mois et a condamné l'État à verser 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : GUILLOU

27 novembre 2024• 8ème chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2200573

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la demande d'indemnisation de Mme D et M. B A, veuve et fils de M. C A, décédé d'un cancer du cerveau après avoir été exposé aux rayonnements ionisants lors d'essais nucléaires au Sahara en 1963-1964. Le tribunal a rejeté l'exception de prescription quadriennale soulevée par le ministre des armées, considérant que la demande d'indemnisation des préjudices propres des requérants, distincte de celle déjà traitée par le CIVEN, n'était pas prescrite. Sur le fond, le tribunal a estimé que l'État avait commis une faute en ne protégeant pas suffisamment M. A contre les risques d'exposition, et que le lien de causalité entre cette exposition et le cancer était établi. En conséquence, il a condamné l'État à verser 70 000 € à Mme D pour préjudices moral et d'accompagnement, 50 000 € à M. B A pour préjudice moral, et 484 305 € à Mme D ainsi que 46 868 € à M. B A pour préjudices économiques, le tout avec intérêts et capitalisation, en application de la loi n° 2010-2 du 5

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ASSOCIES

27 novembre 2024• 4ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2113382

Le Tribunal administratif de Nantes rejette la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 11 mars 2021 ajournant à deux ans sa demande de naturalisation. Le tribunal écarte le moyen tiré de l'incompétence du signataire de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Il juge que le ministre a pu légalement fonder son ajournement sur une condamnation pénale pour défaut d'assurance automobile, sans commettre d'erreur manifeste d'appréciation, malgré l'insertion professionnelle du requérant. La décision s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : LOUVIER

27 novembre 2024• 5ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2401576

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de Mme B, ressortissante algérienne, contestant l'arrêté préfectoral du 5 septembre 2023 lui refusant un certificat de résidence, assorti d'une obligation de quitter le territoire français, d'une fixation du pays de renvoi et d'une interdiction de retour de deux ans. La requérante invoquait notamment l'insuffisance de motivation, l'irrégularité de la procédure d'avis médical de l'OFII, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du point 7 de l'article 6 de l'accord franco-algérien, ainsi que l'illégalité des décisions subséquentes. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et que la procédure suivie, notamment l'avis du collège de médecins de l'OFII, était régulière au regard des articles R. 425-12 et R. 425-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité

Avocat : LANGLOIS

27 novembre 2024• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2114188

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant malien, qui contestait le refus du préfet de la Sarthe de lui délivrer un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a estimé que les actes d'état civil produits par le requérant étaient dépourvus de force probante, en raison d'incohérences et de doutes sur leur authenticité, et que la décision attaquée n'était entachée d'aucune erreur de droit, de fait, ou d'appréciation. Il a également jugé que le refus ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code civil et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP GALLOT LAVALLEE IFRAH

27 novembre 2024• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2108853

Le Tribunal Administratif de Nantes annule le refus de titre de séjour opposé à M. B, ressortissant pakistanais, par le préfet de la Sarthe. Le requérant, arrivé en France à 14 ans et pris en charge par l’aide sociale à l’enfance, justifiait d’une scolarité sérieuse et d’un contrat de travail en cuisine, sans attache familiale au Pakistan. La juridiction estime que le préfet a commis une erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (ex-7° de l’article L. 313-11). La solution retenue annule la décision implicite de rejet devenue explicite.

Avocat : GOUILLON

27 novembre 2024• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2111983

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, qui contestait la décision du préfet de l'Hérault d'ajourner à deux ans sa demande de naturalisation, ainsi que la décision implicite de rejet du ministre de l'intérieur. Le tribunal a rappelé que la décision ministérielle se substitue à celle du préfet, rendant inopérants les moyens dirigés contre cette dernière. Il a écarté le moyen tiré de la durée excessive de la procédure, le délai de 18 mois prévu à l'article 21-25-1 du code civil n'étant pas prescrit à peine d'irrégularité. Enfin, le tribunal a jugé que le moyen fondé sur l'erreur manifeste d'appréciation n'était pas fondé, sans autre précision dans l'extrait fourni.

Avocat : BELLOULOU AMARA

27 novembre 2024• 2ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2307836

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de Mme A, ressortissante marocaine, contestant l'arrêté du 23 mai 2023 du préfet de la Seine-Saint-Denis lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions attaquées.

Avocat : CABINET LEXGLOBE

27 novembre 2024• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2113758

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, ressortissante sénégalaise, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur ajournant à deux ans sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que la décision ministérielle s'était substituée à la décision préfectorale initiale. Il a écarté les moyens d'incompétence, de défaut d'examen et d'erreur manifeste d'appréciation, en se fondant sur les articles 45 et 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993 et le code civil.

Avocat : MILLOT

27 novembre 2024• 5ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2202099

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B, caporal des sapeurs-pompiers, qui contestait l'arrêté du SDIS des Bouches-du-Rhône du 18 octobre 2021 le plaçant en disponibilité d'office pour raison médicale sans demi-traitement à compter du 1er mars 2019. Le tribunal a jugé qu'après l'annulation de son arrêté de radiation, l'administration avait légalement replacé M. B dans la position qu'il occupait avant cette radiation, soit une disponibilité d'office sans traitement, et non avec demi-traitement. Cette solution s'appuie sur les dispositions du décret n° 86-68 du 13 janvier 1986 et confirme l'arrêt de la cour administrative d'appel de Marseille du 7 février 2023 ayant rejeté les mêmes conclusions.

Avocat : SCP LOGOS

27 novembre 2024• 8ème chambre
TA34Décision

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2305265

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné le recours de Mme A contre la décision de la commission de médiation de l'Hérault du 4 avril 2023 rejetant sa demande de logement prioritaire. La requérante invoquait l'absence de proposition dans un délai anormal, l'inadaptation du logement à ses ressources et son caractère indécent. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la commission n'avait pas commis d'erreur de droit ni d'erreur d'appréciation en considérant que les désordres constatés pouvaient être résolus par des travaux du propriétaire et que l'urgence n'était pas établie. La décision s'appuie sur les articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : GALLON

26 novembre 2024• magistrat LAFAY
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2201245

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B et Mme D qui contestaient le refus implicite d’abroger le plan local d’urbanisme d’Eyguières, en tant qu’il institue un emplacement réservé pour un parking et un parc public. Les requérants soutenaient que l’objet de la servitude était imprécis et que l’offre de stationnement était suffisante. Le tribunal a jugé que la destination de l’emplacement était suffisamment définie et que le choix de la collectivité n’était entaché d’aucune erreur manifeste d’appréciation, en application des articles L. 151-8 et L. 151-41 du code de l’urbanisme.

Avocat : MIALOT

26 novembre 2024• 4ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2107437

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. C B, qui contestait un titre de perception de 36 868 euros émis par la direction générale des finances publiques pour un trop-perçu de pension militaire. Le requérant demandait l'annulation de ce titre et, à titre subsidiaire, une indemnisation pour perte de chance. Le tribunal a jugé que les conclusions indemnitaires étaient irrecevables faute de liaison préalable du contentieux et que les moyens soulevés contre le titre de perception, notamment le défaut de motivation et la prescription partielle, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur le code des pensions civiles et militaires de retraite et la loi n° 2000-321 du 12 avril 2000 relative aux droits des citoyens dans leurs relations avec les administrations.

Avocat : GUILHEMSANG - DULOUT

26 novembre 2024• 5ème Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2300646

Le Tribunal Administratif de Nice homologue un protocole transactionnel du 19 janvier 2023 et son avenant du 22 décembre 2023, conclus entre la commune de Nice et la société Véolia Energie France. Cet accord met fin à un litige portant sur l'exécution d'un marché public de chauffage et de climatisation, notamment des dysfonctionnements au musée Massena. Le juge, statuant sur le fondement de l'article L. 213-4 du code de justice administrative, vérifie la licéité de l'objet, l'absence de libéralité et le caractère réciproque des concessions. Il admet la recevabilité de la demande d'homologation en raison des difficultés particulières d'exécution en matière de marchés publics.

Avocat : SAS BOULLOCHE COLIN STOCLET ET ASSOCIES

26 novembre 2024• 6ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2106976

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, ressortissante géorgienne, qui demandait l'annulation de la décision du préfet de la Loire-Atlantique du 18 février 2021 refusant son titre de séjour pour raisons de santé. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait examiné sa situation au regard des articles L. 313-11 11° et L. 511-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, après avis du collège des médecins de l'OFII. Il a estimé que la requérante pouvait bénéficier d'un traitement approprié dans son pays d'origine et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale.

Avocat : LE FLOCH

26 novembre 2024• 1ère Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 470863

Avocat : HOGAN LOVELLS

26 novembre 2024ECLI:FR:CECHS:2024:470863.20241126• 9ème chambre jugeant seule
CAA54Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-22NC02246

Avocat : CABINET AVOCATLOR

26 novembre 2024• 4ème chambre - formation à 3
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-22NC00323

Avocat : STE D'AVOCATS CHARLOT & ASSOCIES

26 novembre 2024• 4ème chambre - formation à 3