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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 187 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 187

Décisions totales

383 581

Ordonnances

362 473

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LOEffacer tout
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA01117

Avocat : ALOUANI

5 juin 2025• 1re chambre - formation à 3
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2407147

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B A, ressortissante colombienne, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant, l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour de trois mois prononcés par le préfet de l'Hérault. Le tribunal a estimé que la requérante ne justifiait pas du caractère réel et sérieux de ses études, en raison d'un parcours universitaire marqué par des redoublements et un faible nombre de crédits obtenus, et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation. La décision s'appuie sur les articles L. 422-1 et R. 422-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : OLOUMI HMAD AVOCATS ASSOCIES

5 juin 2025• 4ème chambre
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE01594

Avocat : SAS HUGLO LEPAGE AVOCATS

5 juin 2025• 2ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503527

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A visant à suspendre la décision implicite du préfet de l'Hérault refusant l'extension du regroupement familial pour son fils né au Bangladesh. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, car M. A n'a pas justifié de diligences suffisantes pour obtenir un visa pour son enfant, et que la séparation familiale temporaire ne constituait pas une urgence caractérisée. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens tirés de la violation de la Convention européenne des droits de l'homme ou de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : POLLONO FLEUR

5 juin 2025
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC00646

Avocat : GANGLOFF

5 juin 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2402593

Le Tribunal administratif d'Orléans a pris acte, par ordonnance du 5 juin 2025, du désistement pur et simple de la société Sogeres de sa requête en plein contentieux. Cette requête visait à obtenir la condamnation de la commune d'Orléans à lui verser une indemnité de près de 4,6 millions d'euros en réparation du préjudice financier subi dans le cadre d'un contrat de délégation de service public de restauration. Le désistement a été accepté sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, aucune opposition n'ayant été relevée.

Avocat : SAS BOULLOCHE COLIN STOCLET & ASSOCIES

5 juin 2025
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA02675

Avocat : SCP LONQUEUE - SAGALOVITSCH - EGLIE-RICHTERS & Associés

5 juin 2025• 1ère chambre
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2500217

Le Tribunal Administratif de Rennes a pris acte du désistement de M. A, qui avait initialement contesté le refus du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de lui délivrer une carte professionnelle. Le requérant ayant indiqué qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur ses conclusions principales, le tribunal a constaté ce désistement comme pur et simple. En application de l'article 37 de la loi n° 91-647 du 10 juillet 1991, le CNAPS a été condamné à verser 1 000 euros à l'avocat de M. A au titre des frais d'instance.

Avocat : GUILLOU

5 juin 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2106133

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, un entrepreneur individuel exerçant à la fois comme moniteur de ski (activité saisonnière) et plaquiste. Le litige portait sur le remboursement d’un trop-perçu de 16 047 euros pour les aides Covid-19 perçues de décembre 2020 à février 2021 et sur le refus d’octroi de ces aides pour mars et avril 2021. Le tribunal a jugé que l’administration avait correctement appliqué le décret n° 2020-371 en considérant que l’activité principale de M. A devait être déterminée sur l’ensemble de l’année, et non uniquement sur la période hivernale, ce qui excluait le bénéfice des aides pour les mois où son activité de moniteur de ski n’était pas exercée. Les moyens soulevés, tirés d’une erreur d’interprétation, d’une méconnaissance du principe d’égalité et du principe de confiance légitime, ont été écartés.

Avocat : CHARPENTIER-STOLOFF

5 juin 2025• 1ère Chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA00633

Avocat : CAILLOUET-GANET

5 juin 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501526

Le Tribunal administratif de Nancy, saisi par M. B..., assistant d’éducation au collège Charles de Gaulle de Fameck (Moselle), a été confronté à deux requêtes : l’une visant l’obtention de documents de fin de contrat, l’autre demandant réparation pour un licenciement irrégulier. Constatant que l’agent était affecté dans le ressort du tribunal administratif de Strasbourg, le juge a appliqué les articles R. 351-3 et R. 312-12 du code de justice administrative. Il a estimé que la compétence territoriale relevait de Strasbourg et non de Nancy. Par ordonnance, il a donc transmis les deux dossiers au tribunal administratif de Strasbourg.

Avocat : DAMILOT

5 juin 2025
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2300997

Le Tribunal Administratif de Poitiers a examiné la requête de Mme A, agent territorial, contestant les décisions du président du conseil régional de Nouvelle-Aquitaine la plaçant en congé de maladie ordinaire non imputable au service pour des pathologies de l'épaule (droite et gauche) initialement reconnues comme maladies professionnelles. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur des actes, un défaut de procédure contradictoire et une erreur manifeste d'appréciation quant au lien des pathologies avec le service. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens de Mme A, considérant que les décisions étaient légales et fondées sur les expertises médicales et les avis du conseil médical, et a donc rejeté sa requête. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du code de la sécurité sociale relatives à la reconnaissance de l'imputabilité au service et à la fixation des dates de consolidation.

Avocat : SELARL LELONG DUCLOS AVOCATS

5 juin 2025• 3ème chambre
TA06Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501754

Le Tribunal administratif de Nice, saisi d’une demande d’exécution de son précédent jugement du 18 juillet 2024, a constaté que le préfet des Alpes-Maritimes n’avait pas réexaminé la situation de M. A ni délivré le récépissé de demande de titre de séjour enjoint. Sur le fondement de l’article L. 911-4 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé une astreinte de 200 euros par jour à l’encontre du préfet, à défaut d’exécution complète dans un délai de quinze jours suivant la notification de la présente décision.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

5 juin 2025• 1ère chambre
TA106Décision

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500715

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté préfectoral du 27 mars 2025 obligeant M. B, ressortissant cubain, à quitter le territoire français. Le juge a reconnu l'urgence, compte tenu du caractère non suspensif du recours, et a estimé qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision. Ce doute sérieux résulte de la méconnaissance des stipulations de l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales, M. B étant marié depuis septembre 2024 à un compatriote réfugié cubain, ce qui porte atteinte à son droit au respect de sa vie privée et familiale.

Avocat : PIALOU

5 juin 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2415755

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A C, ressortissante tunisienne, qui contestait le refus de titre de séjour pris à son encontre par le préfet du Val-de-Marne. Le tribunal a estimé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen complet de sa situation, notamment au regard de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Il a également jugé que l'erreur matérielle alléguée par la requérante était sans incidence sur la légalité de la décision. Par conséquent, la demande d'annulation a été rejetée.

Avocat : SOHLOBJI

5 juin 2025• 9ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513304

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A D, ressortissant mauritanien, contestant l'arrêté du 13 mai 2025 par lequel le Préfet de police a ordonné son transfert aux autorités espagnoles, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, et les vices de procédure tirés des règlements européens n° 604/2013 et n° 603/2013. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DIALLO

5 juin 2025• 8e Section - MESD
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2206381

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de M. C contestant le refus de permis de construire opposé par le maire de Saint-Gély-du-Fesc pour deux logements. Le juge a rejeté le moyen tiré de la naissance d'un permis tacite, estimant que la demande de pièces complémentaires, bien que tardive, avait prorogé le délai d'instruction, et que l'arrêté de refus, notifié dans ce délai prorogé, était un refus explicite et non un retrait. Sur le fond, le tribunal a considéré que le motif de refus fondé sur la méconnaissance de l'article UD6 du PLU était légal, car le projet ne respectait pas la zone non aedificandi. La solution retenue est le rejet de la requête, sur la base des articles L. 424-2, R. 423-19, R. 423-42 et R. 424-1 du code de l'urbanisme.

Avocat : AVALLONE

5 juin 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2304509

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de la société Frigovin contestant la sanction financière de 538 686,72 euros infligée par FranceAgriMer pour non-respect des conditions d’éligibilité à l’aide à la distillation de crise 2020. Le tribunal a jugé que la décision de sanction ne constituait pas un retrait d’une décision créatrice de droits, mais une simple constatation de non-respect des critères réglementaires, notamment le titre alcoométrique volumique des vins livrés. Il a écarté les moyens tirés de l’erreur de droit, du droit à l’erreur, de la rupture d’égalité et de l’enrichissement sans cause, en application des règlements européens (UE) 2020/592 et (UE) n° 809/2014, ainsi que des décisions nationales INTV-GPASV-2020-28 et INTV-GPASV-2020-34. La pénalité de 20 % a été maintenue, la bonne foi invoquée n’étant pas de nature à l’exclure.

Avocat : BOUILLOT

5 juin 2025• 4ème chambre
TA109Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de St Barthélemy — N° TA109-2300023

Le Tribunal Administratif de Saint-Barthélemy a rejeté la requête de Mme A, qui demandait l'annulation d'un permis de construire modificatif accordé à la société Universal Imports pour un projet sur la parcelle AI 696. La requérante invoquait des vices de légalité externe (insuffisance du dossier, tardiveté de la demande) et interne (méconnaissance des articles U1 à U9 de la carte d'urbanisme et du code de l'urbanisme local). Le tribunal a examiné la légalité de la décision au regard du code de l'urbanisme, de l'habitation et de la construction de Saint-Barthélemy et du règlement de la carte d'urbanisme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des moyens soulevés.

Avocat : CLOIX & MENDES-GIL

4 juin 2025• 1ère Chambre
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503014

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A B, incarcérée, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Alpes-Maritimes d'organiser son extraction pour assister à l'audience du 5 juin 2025 concernant son recours contre une obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière requise par ce texte n'était pas remplie, notamment en raison du dépôt tardif de la requête (moins de cinq jours avant l'audience) et du caractère écrit de la procédure administrative, rendant son audition personnelle non indispensable. La demande a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

4 juin 2025