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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 187 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 187

Décisions totales

383 581

Ordonnances

364 813

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LOEffacer tout
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2414285

Le Tribunal administratif de Melun a pris acte du désistement pur et simple de M. B, qui contestait le refus du préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un titre de séjour « Vie privée et familiale ». L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte de ce désistement et clôt l’instance sans examiner le fond du litige. Aucune condamnation aux dépens ni frais d’instance n’est prononcée.

Avocat : LOQUES

2 mai 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2203846

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de M. A, agent territorial, contestant l'arrêté du 11 octobre 2022 suspendant intégralement son traitement pour défaut de présentation à une expertise médicale. La juridiction a rejeté la demande d'annulation, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé et que la suspension était légalement fondée sur l'absence de l'agent à la convocation du conseil médical, conformément aux dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 87-602 du 30 juillet 1987. Le tribunal a également refusé d'enjoindre le placement en congé spécial de maladie imputable au service, faute de lien direct et certain établi entre l'état de santé actuel de M. A et son accident de service de 2015. Les conclusions relatives aux frais de justice ont été rejetées.

SELARL MAILLOT AVOCATS ASSOCIÉS

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
2 mai 2025• 2ème chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2416353

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A, ressortissante congolaise, qui contestait un arrêté préfectoral du 28 octobre 2024 rejetant sa demande d'asile, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour un an. La requête a été jugée irrecevable car elle ne comportait que des moyens non assortis des précisions nécessaires pour en apprécier le bien-fondé. La décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1, 7° du code de justice administrative.

Avocat : DAVID-BELLOUARD

2 mai 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2319392

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. et Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la commission de recours de délivrer un visa de long séjour à Mme B au titre de la réunification familiale. En cours d’instance, le ministre de l’intérieur a délivré le visa sollicité le 19 février 2025. Le tribunal a constaté que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a condamné l’État à verser 600 euros aux requérants au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : POLLONO

2 mai 2025• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2400010

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. F et de Mme A contestant le refus de visas de long séjour au titre du regroupement familial. La commission de recours avait motivé son refus par le caractère non probant des actes d'état civil produits pour établir l'identité et le lien familial. Le tribunal a jugé la décision suffisamment motivée et a estimé qu'elle ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'intérêt supérieur des enfants, faute pour les requérants d'établir la réalité des liens familiaux allégués.

Avocat : POLLONO

2 mai 2025• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2400071

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné un recours pour excès de pouvoir contre le refus de visas de court séjour pour visite familiale opposé à des ressortissants cambodgiens. En cours d'instance, les visas sollicités ont été délivrés, rendant les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction sans objet. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces demandes. Il a toutefois condamné l'État à verser 600 euros aux requérants au titre des frais de justice, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : POLLONO

2 mai 2025• 8ème chambre
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2307289

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par le fonds Invesco International Mutual Funds d’une demande en restitution de retenues à la source de 1 479,45 euros prélevées sur des dividendes français perçus en 2014. Par un mémoire du 18 mars 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 30 avril 2025. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : SELARL LOREAL AVOCATS

30 avril 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2200420

Le Tribunal administratif de Nantes annule la décision du 18 février 2021 par laquelle le préfet de la Sarthe a refusé de renouveler le titre de séjour de M. A, ressortissant congolais père d’un enfant français. Le tribunal estime que le préfet a commis une erreur d’appréciation en considérant que M. A ne contribuait pas effectivement à l’entretien et à l’éducation de son enfant, au sens de l’article L. 313-11 (6°) du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il enjoint au préfet de délivrer le titre de séjour sollicité dans un délai d’un mois et condamne l’État à verser 1 000 euros à l’avocat du requérant au titre des frais de justice.

Avocat : SCP PIGEAU CONTE MURILLO

30 avril 2025• 2ème Chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2301054

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par M. C, sapeur-pompier professionnel, d’une demande d’annulation de l’arrêté du 8 juin 2023 du SDIS de La Réunion le plaçant en service hors rang et l’affectant au centre de traitement de l’alerte. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l’arrêté était suffisamment motivé, que la procédure relative à l’inaptitude médicale avait été respectée et que la décision ne constituait pas une sanction déguisée. Il a jugé que l’inaptitude définitive de l’intéressé aux fonctions opérationnelles était établie et que le SDIS avait satisfait à son obligation de reclassement. La solution retenue s’appuie notamment sur les dispositions du décret n° 90-850 du 25 septembre 1990 et de l’arrêté du 6 mai 2000 fixant les conditions d’aptitude médicale des sapeurs-pompiers.

Avocat : MAILLOT

30 avril 2025• 2ème chambre
TA106Ordonnance

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500616

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par un ressortissant haïtien demandant l'enregistrement de sa demande d'asile, en raison d'un délai anormalement long de 632 jours. En cours d'instance, le préfet de la Guyane a convoqué le requérant à un rendez-vous le 13 mai 2025 pour cet enregistrement. La juge des référés a constaté que les conclusions aux fins d'injonction étaient devenues sans objet, prononçant un non-lieu à statuer, et a rejeté les demandes accessoires de frais.

Avocat : PIALOU

30 avril 2025
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501719

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement des articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, a fait droit à la demande du préfet des Alpes-Maritimes. Il a ordonné à Mme A C, M. D et leur enfant de libérer sans délai le logement pour demandeurs d'asile qu'ils occupent à Nice, au motif que leur maintien était indu depuis le rejet définitif de leur demande d'asile par l'OFPRA et la CNDA. Le tribunal a considéré que la condition d'urgence était satisfaite, car leur occupation persistante faisait obstacle à l'accueil de nouveaux demandeurs d'asile, compromettant le bon fonctionnement du service public, et que la demande ne se heurtait à aucune contestation sérieuse.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

30 avril 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2200696

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté les requêtes de M. et Mme D, ressortissants arméniens, qui contestaient les refus de titre de séjour du préfet de la Loire-Atlantique. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et que les moyens soulevés, y compris ceux relatifs à la vie privée et familiale et à l'intérêt supérieur de l'enfant, n'étaient pas fondés. En conséquence, les demandes d'annulation et d'injonction ont été rejetées.

Avocat : LE FLOCH

30 avril 2025• 2ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2300399

Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé la décision du 24 octobre 2022 par laquelle le proviseur du lycée Jean Jaurès a licencié Mme A, agent contractuel en période d'essai. Le tribunal a retenu que la procédure de licenciement était irrégulière, faute de convocation à un entretien préalable, et que la décision était insuffisamment motivée, en méconnaissance de l'article 9 du décret n°86-83 du 17 janvier 1986. En conséquence, l'annulation implique la réintégration juridique et effective de l'agent.

Avocat : DELORT

30 avril 2025• 3ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 495943

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

30 avril 2025ECLI:FR:CECHS:2025:495943.20250430• 3ème chambre jugeant seule
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2206921

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, par une ordonnance du 30 avril 2025, a pris acte du désistement pur et simple de M. B de sa requête en excès de pouvoir. Cette requête visait à contester l'arrêté du maire de Sarcelles du 18 mars 2022 maintenant la suspension de l'intéressé. Le désistement a été accepté sans opposition de la commune, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune somme n'a été mise à la charge des parties.

Avocat : BOUKHELOUA

30 avril 2025
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2401407

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par la SAS Alpha Camping, ancien délégataire du service public de gestion du camping municipal de Fécamp, d’une demande d’indemnisation de 389 633 euros TTC. La société requérante estimait que 39 mobil-homes, 4 roulottes et 9 chalets constituaient des biens de reprise, dont la commune devait lui rembourser la valeur vénale. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que, dans le silence de la convention de délégation de service public, ces biens, nécessaires au fonctionnement du service, étaient des biens de retour appartenant à la commune dès leur acquisition. Il a rappelé qu’à l’expiration de la convention, ces biens, amortis au cours de l’exécution du contrat, font gratuitement retour à la personne publique, sans droit à indemnisation pour le délégataire.

Avocat : LOIRÉ - HENOCHSBERG

30 avril 2025• 4 ème Chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-22NC01053

Avocat : SCP GRILLON - BROCARD - GIRE - TRONCHE

30 avril 2025• 3ème chambre - formation à 3
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE01165

Avocat : DELOITTE, SOCIÉTÉ D'AVOCATS

30 avril 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2200697

Le Tribunal Administratif de Nantes (2ème Chambre) a rejeté les requêtes de M. et Mme D, ressortissants arméniens, qui contestaient les arrêtés du préfet de la Loire-Atlantique refusant leur demande de titre de séjour. La juridiction a estimé que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de leur situation personnelle et familiale. Le tribunal a jugé que le refus ne méconnaissait ni les dispositions des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : LE FLOCH

30 avril 2025• 2ème Chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501780

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui contestait un refus de séjour assorti d’une obligation de quitter le territoire français. Le juge a constaté que la notification des décisions attaquées, datées du 15 janvier 2024, avait été régulièrement accomplie le 16 janvier 2024 par pli recommandé non réclamé. En application des articles L. 614-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et R. 776-2 du code de justice administrative, le délai de recours de trente jours était expiré lors du dépôt de la requête le 13 février 2025. La requête a donc été rejetée sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : KOTOKO LOUIS

30 avril 2025