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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

13 565 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

13 565

Décisions totales

383 581

Ordonnances

308 956

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : LOEffacer tout
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601984

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande d'injonction visant à contraindre le préfet des Hauts-de-Seine à délivrer un rendez-vous pour modifier un décret de naturalisation. Le juge estime que le requérant, bien que confronté à des difficultés administratives persistantes pour faire rectifier l'omission de son enfant dans le décret, ne démontre pas le caractère d'urgence requis par l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La demande est donc jugée irrecevable sur ce fondement.

Avocat : PEKETI ESSODJILOBOUWÈ

20 février 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2505670

Le Tribunal administratif de Nantes statue sur un recours en excès de pouvoir contre le refus de délivrance d'un visa de long séjour. Le tribunal constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la demande d'annulation et d'injonction, le visa ayant été délivré postérieurement à l'introduction des requêtes. Il condamne néanmoins l'État à verser aux requérants 1 200 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés, rejetant le surplus des conclusions.

Avocat : POLLONO

20 février 2026
« Précédent32333435363738Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2412805

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre la décision du préfet des Hauts-de-Seine de clôturer la demande de titre de séjour d'une ressortissante algérienne sollicitant un certificat de résidence en tant qu'ascendant de Français. La requérante s'étant désistée de ses conclusions principales après avoir obtenu satisfaction en cours d'instance, le tribunal a donné acte de ce désistement partiel. Il a condamné l'État à lui verser 1 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, considérant que ce désistement résultait de la satisfaction de ses demandes.

Avocat : PHILOUZE

20 février 2026• 6ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2418487

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour, prise par le préfet du Val-d'Oise à l'encontre d'un ressortissant algérien. Le tribunal a retenu le moyen d'un défaut de motivation, en application de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration, l'administration n'ayant pas communiqué les motifs de son refus dans le délai légal. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois, sans prononcer d'astreinte.

Avocat : GUILLOU

20 février 2026• 1ère Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2504504

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B... A... visant à annuler son arrêté d'expulsion. Le juge a estimé que la décision préfectorale, fondée sur l'article L. 631-1 du CESEDA, était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas le droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la CEDH, au regard de la menace grave pour l'ordre public que constitue le lourd casier judiciaire du requérant. Les moyens tirés d'un défaut d'examen de sa situation personnelle et d'une violation de la convention relative aux droits de l'enfant ont également été écartés.

Avocat : MASILU LOKUBIKE

20 février 2026• 6ème Chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2300455

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B... visant à annuler le refus de son permis de construire. Le juge a estimé que l'avis conforme défavorable du préfet, rendu en application des articles L. 422-5 et L. 174-3 du code de l'urbanisme, était légal et s'imposait au maire. Par conséquent, le tribunal n'a pas eu à examiner les autres moyens soulevés par le requérant concernant la régularité de la procédure.

Avocat : GONZALEZ-LOPEZ

20 février 2026• 1ère chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603096

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la requête de Mme B... qui demandait une injonction au préfet de statuer sur son renouvellement de titre de séjour. Le juge estime que la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution d'une décision implicite de rejet, née du silence de l'administration au terme du délai de quatre mois prévu par les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La condition posée par l'article L. 521-3 du code de justice administrative, selon laquelle la mesure d'urgence ne doit pas faire obstacle à une décision administrative, n'est donc pas remplie.

Avocat : CABINET LOUISE PARIS AVOCATE

20 février 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603554

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension du rejet de renouvellement d'une carte professionnelle de sécurité privée. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés (irrégularité de procédure, erreur d'appréciation) ne crée un doute sérieux sur la légalité de la décision du CNAPS. L'ordonnance est rendue en application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL CHAVKHALOV & MILCENT

20 février 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2406436

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de la société Terres du Soleil Promotion contestant le refus de permis de construire pour un immeuble de 52 logements à Castelnau-le-Lez. Le refus initial était fondé sur l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme, invoquant un risque d'inondation. Le tribunal a jugé que ce motif n'était pas fondé, car les parcelles ne sont pas situées dans une zone d'aléa du plan de prévention des risques inondations applicable. Cependant, il a accueilli la demande de substitution de motifs de la commune, estimant que le projet méconnaissait les articles UB9 et UB5 du règlement du plan local d'urbanisme. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS & ASSOCIES

20 février 2026• 1ère chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509617

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant les décisions de la préfète du Rhône l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de dix-huit mois. Le tribunal a estimé que la préfète avait procédé à un examen particulier de la situation de l'intéressé et que la décision d'éloignement était fondée sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'entrée irrégulière et du maintien sans titre de séjour de M. B... La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions en annulation, le tribunal considérant que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés.

Avocat : MUSCILLO

20 février 2026• 8ème Chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2400564

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler l'arrêté municipal de non-opposition à une déclaration préalable pour la construction d'une clôture. Le tribunal a jugé que l'autorité municipale n'avait pas à vérifier la qualité de propriétaire du déclarant au-delà de l'attestation réglementaire fournie, sauf en cas de fraude manifeste, conformément aux articles R. 423-1 et R. 431-35 du code de l'urbanisme. La décision attaquée, qui ne préjuge pas des droits de propriété des tiers, n'est donc pas entachée d'erreur de droit.

Avocat : SCP X. COLOMES - S. COLOMES-MATHIEU - ZANCHI

20 février 2026• 3ème chambre
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500285

Le Tribunal Administratif de la Martinique a rejeté la protestation du syndicat FO-CTM et de l’USAM-AFSAM-CTM contre les élections à la commission consultative paritaire territoriale. Les requérants contestaient le défaut de communication de la liste électorale, l’envoi tardif du matériel de vote et l’irrégularité du procès-verbal. Le tribunal a jugé que les syndicats ne justifiaient pas de leur existence légale et de leur capacité à agir en justice, faute de production des statuts et de l’identité de leurs dirigeants, rendant la protestation irrecevable. La demande a été rejetée sur le fondement des articles L. 2132-1, L. 2132-3 et L. 2131-3 du code du travail.

Avocat : LABEJOF-LORDINOT

20 février 2026• 1ère Chambre
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600382

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B..., ressortissante haïtienne, afin d’obtenir l’enregistrement de sa demande d’asile. La requérante s’est vu fixer un rendez-vous au guichet unique dans un délai de 203 jours, ce que le juge a considéré comme manifestement excessif. Le tribunal a retenu l’urgence, notamment en raison de la présence de deux enfants mineurs dont l’un est handicapé, et a constaté une atteinte grave et manifestement illégale au droit d’asile. Il a enjoint au préfet de la Guyane de procéder à l’enregistrement de la demande dans un délai raisonnable, en application des articles L. 521-2 et L. 521-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, transposant la directive 2013/32/UE.

Avocat : PIALOU

20 février 2026
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600383

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., ressortissante haïtienne, afin d'obtenir l'enregistrement de sa demande d'asile dans un délai réduit. Le juge a constaté que le délai de 183 jours fixé par le préfet pour un rendez-vous constituait une situation d'urgence et une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, liberté fondamentale. Il a enjoint au préfet de convoquer la requérante dans un délai de dix jours, en application des articles L. 521-2 du code de justice administrative et L. 521-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, transposant la directive 2013/32/UE.

Avocat : PIALOU

20 février 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600211

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté préfectoral du 2 juillet 2025 obligeant M. D..., ressortissant brésilien, à quitter le territoire français. La condition d'urgence a été reconnue en raison du caractère non suspensif du recours contre une obligation de quitter le territoire prononcée en Guyane. Le juge a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, compte tenu de l'ancienneté de la présence en France du requérant et de sa vie familiale avec une ressortissante brésilienne titulaire d'un titre de séjour.

Avocat : PIALOU

20 février 2026
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600395

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par un ressortissant haïtien demandant l’enregistrement de sa demande d’asile, après s’être vu fixer un rendez-vous à 628 jours. Lors de l’audience, le requérant s’est désisté de ses conclusions. Le juge a donné acte de ce désistement pur et simple, sans examiner le fond du litige relatif au délai d’enregistrement et à l’atteinte au droit d’asile.

Avocat : PIALOU

20 février 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509621

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait les décisions de la préfète du Rhône l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de dix-huit mois. Le tribunal a estimé que la préfète avait procédé à un examen particulier de la situation de l'intéressé et que la décision d'éloignement était fondée sur le 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, M. B... ne justifiant pas d'une entrée régulière. Il a également jugé que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation n'étaient pas fondés, compte tenu de la menace pour l'ordre public que représentait l'intéressé, impliqué dans une procédure judiciaire pour des faits graves. En conséquence, les décisions attaquées ont été validées et les conclusions accessoires rejetées.

Avocat : MUSCILLO

20 février 2026• 8ème Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520320

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la demande d'annulation du refus de visa de long séjour, car le visa sollicité a été délivré après l'introduction des recours, rendant ces conclusions sans objet. Il rejette la demande de frais fondée sur l'aide juridictionnelle, Mme B... n'y ayant pas été admise. Cependant, il condamne l'État à verser aux requérants la somme de 1 200 euros au titre des frais exposés et non compris dans les dépens, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : POLLONO

20 février 2026
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2403439

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de la Charente-Maritime de délivrer un certificat de résidence de longue durée à un ressortissant algérien exerçant une activité artisanale. Le tribunal a annulé cette décision implicite, considérant que l'administration ne pouvait légalement refuser le renouvellement du titre de séjour au seul motif de l'insuffisance des revenus, sans vérifier le caractère effectif de l'activité professionnelle. La solution s'appuie sur les stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, notamment ses articles 5, 7 c) et 7 bis.

Avocat : LELOUP

19 février 2026• 2ème chambre
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505369

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir de l'association Vigie Liberté. Cette dernière demandait l'annulation d'un arrêté municipal de Dieppe réglementant le protoxyde d'azote, mais ce texte a été retiré par le maire après l'introduction de la requête. Le tribunal a appliqué les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative et a également rejeté la demande de l'association visant à mettre à la charge de la commune une somme au titre de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : Florent Verdier

19 février 2026