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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

5 298 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

5 298

Décisions totales

383 581

Ordonnances

297 657

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : LOEffacer tout
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 508478

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

7 octobre 2025ECLI:FR:CEORD:2025:508478.20251007• Juge des référés
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2407216

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A... contestant un indu d'aide personnalisée au logement de 6 126,30 euros notifié par la CAF de l'Hérault. Le tribunal a constaté que les indus avaient été annulés par la CAF suite à une erreur de saisie informatique, rendant sans objet les conclusions principales et subsidiaires de la requérante. Concernant le refus de communication d'un rapport de contrôle, le tribunal a jugé qu'aucun document de ce type n'existait, l'indu résultant d'une erreur technique et non d'un contrôle. La requête a été intégralement rejetée, sans application des dispositions relatives aux frais de justice.

Avocat : BELLOTTI

7 octobre 2025• Magistrat HUCHOT
« Précédent32333435363738Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA87Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2402336

Le Tribunal administratif de Limoges, statuant en référé, a refusé de transmettre au Conseil d’État une question prioritaire de constitutionnalité (QPC) soulevée par M. A... concernant l’article L. 556-5 du code général de la fonction publique. Le requérant contestait une différence de traitement dans le calcul des droits à pension entre les agents ayant demandé une prolongation d’activité avant ou après leur limite d’âge, invoquant une rupture d’égalité et une atteinte au principe d’indivisibilité de l’administration. Le tribunal a jugé que ces situations distinctes justifient un traitement différencié et que la question ne présentait pas un caractère sérieux, en application de l’article 23-2 de l’ordonnance du 7 novembre 1958.

Avocat : SCP TEILLOT MAISONNEUVE GATIGNOL JEAN FAGEOLE

7 octobre 2025
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505403

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de délivrer à une ressortissante arménienne un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler. La requérante avait déposé une demande d'admission exceptionnelle au séjour en juillet 2025, mais l'administration n'avait pas délivré le récépissé malgré plusieurs relances, créant une situation d'urgence et d'utilité justifiant la mesure. Le tribunal a retenu que la carence du préfet, non contestée, plaçait l'intéressée dans une situation administrative précaire, et a ordonné la délivrance du document sous huit jours, sans astreinte, en application des articles R.431-12 et R.431-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'État a également été condamné à verser 800 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

6 octobre 2025
TA30Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2404038

Le Tribunal Administratif de Nîmes est saisi d’un recours de M. A... contre un titre de perception de 11 469 euros émis pour le recouvrement d’une taxe d’aménagement, relative à des constructions sans autorisation sur la commune d’Hyères-les-Palmiers (Var). En application des règles transitoires de l’ordonnance n° 2022-883, le litige reste régi par l’article L. 331-31 du code de l’urbanisme, qui soumet les réclamations aux règles des impôts directs locaux. Le tribunal constate que la décision attaquée émane du préfet du Var, autorité dont le siège se trouve dans le ressort du tribunal administratif de Toulon. En conséquence, il ordonne le renvoi de l’affaire au tribunal administratif de Toulon, seul compétent territorialement en vertu des articles R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative.

Avocat : MAUDUIT LOPASSO & ASSOCIES

6 octobre 2025
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2405314

Le Tribunal administratif de Nice a donné acte du désistement pur et simple de la société Smart Island Riviera, qui demandait la condamnation de l’État à lui verser plus de 1,3 million d’euros en plein contentieux. Le désistement, accepté par l’État, a été constaté par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune somme n’a été mise à la charge des parties, l’État ayant renoncé à ses propres demandes.

Avocat : GIDE-LOYRETTE- NOUEL AARPI

6 octobre 2025
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517975

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... B..., une étudiante étrangère, qui demandait à être convoquée par la préfecture pour obtenir un récépissé de demande de titre de séjour. La juge des référés a estimé que la situation de précarité administrative invoquée par la requérante ne caractérisait pas une urgence particulière justifiant une intervention dans un délai de quarante-huit heures. Elle a considéré que la requête ne relevait pas de la procédure de sauvegarde d'une liberté fondamentale, mais qu'il était loisible à l'intéressée de saisir le juge des référés sur le fondement de l'article L. 521-3 du même code. En conséquence, la requête a été rejetée par application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CARRILLO CRUZ

6 octobre 2025
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517997

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... B.... Ce dernier, souffrant d'un cancer gastrique, demandait au juge des référés d'enjoindre au préfet du Val-d'Oise de lui délivrer un titre de séjour "étranger malade" ou un récépissé, invoquant une atteinte grave à ses libertés fondamentales. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière n'était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer que la poursuite de ses soins était conditionnée à la régularité de son séjour. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'une atteinte à une liberté fondamentale.

Avocat : CARRILLO CRUZ

6 octobre 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2408585

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l’État à verser 1 640 euros à M. C... pour le préjudice subi en raison de l’absence de relogement suite à une décision de la commission de médiation du 28 janvier 2022 le reconnaissant comme prioritaire. La responsabilité de l’État a été engagée pour carence fautive à exécuter cette décision dans le délai imparti, fondée sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. Le tribunal a estimé que le maintien dans un logement au loyer disproportionné par rapport aux ressources causait des troubles dans les conditions d’existence, indemnisés pour la période du 28 juillet 2022 à la date du jugement.

Avocat : DILLOARD

6 octobre 2025• 2ème Chambre (J.U)
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 500409

Avocat : SCP BUK LAMENT - ROBILLOT

3 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500409.20251003• 8ème chambre jugeant seule
TA76Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2304220

Le Tribunal administratif de Rouen a été saisi par la société Masma d’une demande d’indemnisation de 69 963,97 euros, en réparation du préjudice subi suite au refus d’accès à la plateforme d’aide financière pour les entreprises impactées par l’épidémie de Covid-19. La société n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti, en application des articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée. Par ordonnance du 3 octobre 2025, la présidente de la 4ème chambre donne acte de ce désistement pur et simple.

Avocat : CABINET TAYLOR WESSING

3 octobre 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2402859

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 800 euros à Mme B... pour la carence fautive dans son relogement. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 25 janvier 2023, n'avait reçu aucune proposition de logement malgré une injonction judiciaire. Le tribunal a appliqué les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, retenant la responsabilité de l'État à compter du 25 juillet 2023. L'indemnisation de 800 euros a été fixée en fonction des troubles dans les conditions d'existence subis.

Avocat : CLORIS

3 octobre 2025• 5ème Chambre (JU)
TA67Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2508133

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 22 septembre 2025 ordonnant la fermeture administrative de la société Quatre saisons pour six mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la société ne démontrant pas une situation financière irrémédiablement compromise. Il a également jugé que l'atteinte à la liberté d'entreprendre n'était pas manifestement illégale, la mesure étant fondée sur l'article 1825 du code général des impôts et proportionnée à la gravité des faits (saisie de plus de 300 kg de tabac frauduleux). La requête a donc été rejetée, ainsi que les conclusions au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL JEAN - LOUVEL - SAOUDI

3 octobre 2025
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502231

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a ordonné une expertise à la demande de la commune de Mâcon afin de déterminer les causes des désordres affectant la voirie surplombant le réseau de chaleur d’une chaufferie biomasse/gaz, construite dans le cadre d’un marché public à partir de 2017. La mesure a été prononcée sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, en raison de l’utilité de l’expertise pour éclairer les responsabilités. La société Citec a été mise hors de cause pour erreur d’identification, tandis que la SARL Citec engineering France et la SAS Ineo réseaux Nord Est ont été incluses dans les opérations d’expertise. L’expert désigné devra constater les désordres, proposer des solutions réparatoires et évaluer les préjudices.

Avocat : SCP TEILLOT MAISONNEUVE GATIGNOL JEAN FAGEOLE

2 octobre 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 496264

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

2 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:496264.20251002• 5ème chambre jugeant seule
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516078

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 911-7 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... pour obtenir la liquidation d'une astreinte de 100 euros par jour prononcée le 23 juin 2025 à l'encontre du préfet du Val-d'Oise. Cette astreinte visait à contraindre le préfet à réexaminer la demande de titre de séjour de M. A... et à lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Le tribunal a constaté une exécution tardive de l'injonction, le réexamen n'étant intervenu que le 30 septembre 2025, soit après l'expiration du délai imparti le 23 juillet 2025. En conséquence, il a liquidé l'astreinte à 3 500 euros, après modération, et a condamné l'État à verser 800 euros à M. A... au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : FAZOLO

2 octobre 2025
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517776

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de l'association Vigie Liberté. Celle-ci demandait la suspension de l'arrêté préfectoral du 1er octobre 2025 autorisant l'usage de drones équipés de caméras pour la surveillance de manifestations le 2 octobre 2025. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, l'arrêté ayant cessé de produire ses effets à l'issue de la journée du 2 octobre. Par conséquent, il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions de la requête.

Avocat : FLORENT VERDIER

2 octobre 2025
TA21Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503651

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par l’association Vigie Liberté d’une demande de suspension d’un arrêté préfectoral autorisant l’usage de drones pour la surveillance d’une journée d’action syndicale dans l’Yonne. En cours d’instance, le préfet a retiré l’arrêté contesté, rendant sans objet les conclusions à fin de suspension. Le juge a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il a en revanche condamné l’État à verser 1 500 euros à l’association au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : VERDIER FLORENT

2 octobre 2025
TA64Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2202136

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par la SAS Chantier naval de Socoa d’un recours en plein contentieux contestant la résiliation pour motif d’intérêt général, prononcée le 26 juillet 2022 par la chambre de commerce et d’industrie Bayonne Pays Basque, de son contrat de concession portuaire et des autorisations d’occupation temporaire associées. La société requérante demandait l’annulation de cette résiliation et la reprise des relations contractuelles, tandis qu’une seconde requête visait à obtenir l’indemnisation de ses préjudices. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, jugeant que la résiliation était justifiée par un motif d’intérêt général tiré des difficultés économiques et financières de la CCI, rendant impossible la poursuite de la délégation de service public et des sous-contrats. Cette solution s’appuie sur les principes généraux du droit des contrats administratifs, notamment la possibilité pour l’autorité concédante de résilier un contrat pour un motif d’intérêt général, sans que la continuité du service public ou l’absence de faute établie n’y fassent obstacle.

Avocat : PECASSOU LOGEAIS AVOCATS

2 octobre 2025• CHAMBRE 1
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2401025

Le Tribunal Administratif d’Orléans a rejeté la requête de la SARLU Menuiserie Isolation Du Centre (MIDC) contestant trois amendes administratives totalisant 11 600 euros, infligées par la DREETS du Centre-Val de Loire pour manquement aux obligations d’hygiène et de restauration sur un chantier. La société invoquait un vice de procédure lié à la compétence territoriale des inspecteurs, des dérogations pour chantier de courte durée, et le caractère disproportionné de la sanction. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant que la compétence des agents était établie, que les conditions de dérogation n’étaient pas remplies, et que le montant de l’amende était adapté au regard de la gravité des faits et des ressources de l’entreprise, conformément aux articles L. 8115-1 et L. 8115-4 du code du travail.

Avocat : BOURILLON

2 octobre 2025• 4ème chambre